updated 7 April 2009
© Max Nyffeler

Klaus Huber

Compositeur suisse né le 30 novembre 1924 à Berne et mort le 2 octobre 2017 à Pérouse.

Klaus Huber est né à Berne le 30 novembre 1924. Il fréquente le lycée à Bâle et l’École Normale d’instituteurs à Küsnacht. De 1947 à 1949, il étudie au Conservatoire de Zurich et y obtient les diplômes de violon (classe de Stefi Geyer) et de didactique musicale, puis il étudie, de 1947 à 1955, toujours à Zurich, avec son parrain Willy Burkhard et, de 1955 à 1956, avec Boris Blacher, à la Staatliche Hochschule für Musik de Berlin. De 1961 à 1972, il enseigne à la Musikakademie de Bâle et débute ainsi une longue carrière de professeur de composition, qui fait de lui l’un des grands maîtres auprès de qui nombre de compositeurs nés après 1945 viennent étudier. En 1969, il est boursier du DAAD à Berlin et succède à Wolfgang Fortner à la Staatliche Hochschule für Musik de Fribourg en Brisgau, poste qu’il ne quittera plus jusqu’à sa retraite en 1990 (il y a formé entre autres compositeurs Brian Ferneyhough, Wolfgang Rihm ou Michael Jarrell).

En 1955 a lieu la création de Sechs kleine Vokalisen à Bilthoven (Hollande). En 1959, la création de Des Engels Anredung an die Seele, aux Journées Mondiales de la SIMC à Rome, lui apporte une consécration internationale en remportant le premier prix de musique de chambre (figurent dans le jury Luigi Dallapiccola et Wladimir Vogel). En 1961 a lieu, durant les Internationale Ferienkurse für Neue Musik à Darmstadt, la création de Noctes ; à cette occasion, Theodor Adorno demande à rencontrer le compositeur. Une partie de Soliloquia est jouée lors du festival SIMC à Londres, en 1962. Au printemps de 1968, Huber entreprend, avec Constantin Regamey, un voyage en U.R.S.S. et en 1983, un voyage au Nicaragua, où il rencontre Ernesto Cardenal. Toujours en 1983, la création de la version complète de Erniedrigt-Geknechtet-Verlassen-Verachtet a lieu aux Donaueschinger Musiktage. En 1999, il travaille à son opéra Schwarzerde, créé à Bâle en 2001. Il compose Die Seele muss vom Reittier steigen…, créé en 2002 à Donaueschingen et à Paris. En 2003 et 2004, des exécutions de Die Erde tanzt sich auf den Hörnern eines Ochsen ont lieu au Caire et à Drochtersen-Huell. En 2004, la première de À l’âme de marcher sur ses pieds de soie… a lieu aux Wittener Tagen für Neue Kammermusik. De nombreux concerts et manifestations célèbrent le quatre-vingtième anniversaire du compositeur, en Allemagne, au Luxembourg, en Suisse, en France, en Espagne. En 2007, Quod est pax ? – Vers la raison du cœur… est créé durant l’Automne de Varsovie.

Klaus Huber a été professeur invité et compositeur en résidence dans de nombreux lieux. Il a ainsi enseigné à Bilthoven (1966, 1968, 1972), à l’Université McGill et au Brésil (1984), à Sienne (1985), à l’Ircam (1986, 1998, 1990, 1993), au CNSMD de Paris (1987, 1989, 1992), à Radziejowice (1987), à Malmö, à Stockholm et à l’Académie Sibelius (1989), à Royaumont (1990, 1996), à la Royal Academy of Music et au Conservatoire de Genève (1991), au Brandenburgisches Kolloquium Neue Musik à Berlin, au festival Musica de Strasbourg, à la Musikakademie de Bâle et au Huddersfield Festival (1992), à la Scuola Civica di Musica de Milan (1992, 1993), au Centre Acanthes (1993, 2003), aux New Music Concerts de Toronto (1993), aux Internationale Musikfestwochen de Lucerne (1994), au Festival Akiyoshidai au Japon (1995), au CNSMD de Lyon et à Aigion en Grèce (1996), à Sarajevo, à Bremen et à Caracas (1997), à Bergen (1998) et à Trossingen (2004).

Il a reçu de nombreux prix et distinctions : le prix Beethoven, le prix de composition de l’Association Suisse des Musiciens, le prix des arts de la Ville de Bâle, le prix Reinhold Schneider, le prix Italia, le prix de la culture et de la paix de la Villa Ichon à Bremen, le prix de la musique de Salzbourg, le prix allemand des compositeurs de musique (Deutscher Musikautorenpreis 2013). Il est membre de l’Académie bavaroise des Beaux-Arts, de l’Académie des Arts de Berlin et de l’Académie Libre des Arts de Mannheim ainsi que membre honoraire de la SIMC et docteur honoris causa de l’Université de Salzburg. Ses œuvres sont publiées depuis 1975 chez Ricordi (München), chez Schott et ses manuscrits déposés à la Fondation Paul Sacher à Bâle. Ses écrits ont été rassemblés en 1999 dans l’ouvrage Umgepflügte Zeit. Klaus Huber vit à Panicale et à Brême.


© Ircam-Centre Pompidou, 2009

Sources

  • Éditions Ricordi, München.
  • Max Nyffeler, « Klaus Huber », Grove Music Online © Oxford University.
  • Site officiel Klaus Huber, voir ressources documentaires.

Catalog sources and details

Source du catalogue des œuvres

L’ensemble des partitions de Klaus Huber, ainsi que tous les documents qui s’y rattachent, sont conservés à la Fondation Paul Sacher (Bâle).

Catalog source(s)

Source du catalogue des œuvres

L’ensemble des partitions de Klaus Huber, ainsi que tous les documents qui s’y rattachent, sont conservés à la Fondation Paul Sacher (Bâle).

Documents

Bibliographie

  • Ernst BLOCH, Le Principe Espérance (1954-1959), traduit de l’allemand par François Wuilmart, Paris, Gallimard, 3 volumes, 1976-1991.
  • Raphaël BRUNNER, « L’œuvre hors d’elle » in Musique : Texte, Les Cahiers de l’Ircam, collection « Recher­che et Musique », no 6, Paris, Ircam - Centre Pompidou, 1994, pp. 137-150.
  • Célestin DELIÈGE, « Klaus Huber : une convergence de moyens vers un style de synthèse » in Cinquante ans de modernité musicale : de Darmstadt à l’Ircam. Contribution historiographique à une musicologie critique, Sprimont, Pierre Mardaga Éditeur, 2003, pp. 324-328.
  • Brian FERNEYHOUGH, « Portrait Klaus Huber », texte non publié, disponible en allemand, en français, en anglais, en italien et en espagnol sur le site officiel du compositeur, http://www.klaushuber.com (lien vérifié le 2 avril 2009).
  • Klaus HUBER, « Einführung/Introduction/Introduzione/Introduction » in Senfkorn für Oboe, Violine, Viola, Violoncello, Cembalo und Knabenstimme, München, Ricordi, 1975.
  • Klaus HUBER, « Par delà le texte. Entretien avec Klaus Huber » in Des Lettres dans la musique (= Équinoxe no 9, revue de sciences humaines), sous la direction de Françoise Zay et de Raphaël Brunner, Lausanne, Arches Association, 1993, pp. 97-105.
  • Klaus HUBER, « Schaffensgang bis 1989 » (« Itinéraire compositionnel jusqu’en 1989 »), Sammlung Klaus Huber, Basel, Paul Sacher Stiftung, 1 page manuscrite.
  • Klaus HUBER, Écrits, Genève, éditions Contrechamps, 1991.
  • Klaus HUBER, Au nom des opprimés : écrits et entretiens, éditions Contrechamps, 2012.
  • Max NYFFELER, « Zwischentöne. Der Komponist Klaus Huber » in Passagen/Passages Nr/no 15, Pro Helvetia, Zürich, Herbst 1993, pp. 26-27.
  • Robert PIENCIKOWSKI, « Hors-texte. Erinnere dich an G… » in Klaus Huber (Entretemps no 7), Paris, diffusion Jean-Claude Lattès, décembre 1988, pp. 127-133.
  • Jürg STENZL, « Textes et contextes » in Composition et Perception (Contrechamps no 10), Paris, L’Âge d’homme, 1989, pp. 128-139.

Discographie

Les disques disponibles sont en vente chez RecRec (Zurich, livraison internationale) ; source : site du compositeur (voir liens Internet ci-dessous)

  • Klaus HUBER, …à l’âme de descendre de sa monture et marcher sur ses pieds de soie… ; Metanoia, Walter Grimmer : violoncelle, Max Engel : baryton, Katharina Rikos : contralto, Hugo Noth : accordéon, Michael Pattmann : percussion, 1 cd Neos, 2012.
  • Klaus HUBER, L’œuvre pour violoncelle : Ein Hauch von Unzeit Vlll (version pour quatre violoncelles) ; Transposition ad infinitum ; Lazarus ; Rauhe Pinselspitze ; …ruhe sanft… in memoriam John Cage; Partita pour violoncelle et clavecin, Alexis Descharmes : violoncelle, 1 cd æon, 2010, n° AECD1089.
  • Klaus HUBER, Miserere Omnibus ; Agnus Dei cum Recordatione, Les Jeunes Solistes : direction Rachid Safir, Jean-Luc Menet (flûtes), Olivier Voize : clarinettes, Jérôme Blum : luth, Caroline Delume : guitare et théorbe, Isabelle Daups : harpes, Gérard Siracusa : percussions, Svava Bernhardsdottir,  Igor Pomykalo : vièle, Pierre-Henri Xuereb : alto et viole d’amour, Walter Grimmer : violoncelle, Nicolas Crosse : contrebasse, 1 Cd SOUPIR Editions - Harmonia mundi, n° S216, 2009.
  • Klaus HUBER, …à l’âme de descendre de sa monture et aller sur ses pieds de soie…, Rohan de Saram : violoncelle, Max Engel : baryton, Katharina Rikus : contralto, Teodoro Anzellotti : accordéon, Isao Nakamura : percussion, Lucas Vis : direction, 43. Internationale Ferienkurse für Neue Musik Darmstadt 2006, avec des pièces de Robin Hoffmann, Dieter Mack et Mark Andre, 1 Cd Neos, 2008, n° 10821. 
  • Klaus HUBER, Quod est Pax? Vers la Raison du Cœur … Nora Thiele : percussion arabe, Les Jeunes Solistes, direction : Rachid Safir, SWR Sinfonieorchester Baden-Baden und Freiburg, direction : Rupert Huber, Donaueschinger Musiktage 2007, 1 Cd Neos, 2008, n° 10824.
  • Klaus HUBER, Plainte, pour Luigi Nono, in « D’Amore » avec des œuvres d’Anges Vesterman, Attilio Ariosti et Tobias Hume, Garth Knox : viola d’amore, 1 Cd Ecm, 2008, n° 1925; 476 6369.
  • Klaus HUBER, Vida y muerte non son mundos contrarios, Kai Wessel : contreténor, Daniel Haefliger : violoncelle, avec des œuvres de Martin Jaggi, Bettina Skrzypczak, Alfred Zimmerlin, Eric Gaudibert, Rico Gubler, Ulrich Gasser, William Blank, Xavier Dayer, Mischa Käser, 2 Cds Grammont Selection 2007, CTS-M 115.
  • Klaus HUBER, Tenebrae ; Intarsi ; Protuberanzen ; James Joyce Chamber Music, Michael Wendeberg : piano, Giovanna Reitano : harpe, Miklós Nagy : cor, Orchestre Philharmonique du Luxembourg, direction Arturo Tamayo, 1 CD Timpani, 2004, n° 1C1075.
  • Klaus HUBER, Die Seele muß vom Reittier steigen, Kai Wessel : contreténor, Gerhard Oetiker : violoncelle, Max Engel : baryton, Ensemble “Atelier Neue Musik” Bremen, 1 Cd Bremen 2004.
  • Klaus HUBER, Cantus cancrians, Mina Balissat : orgue, 1Cd Doron, 2006, n° DRC.
  • Klaus HUBER, L’âge de notre ombre ; Ein Hauch von Unzeit (version pour flûte basse) ; Alveare vernat ; Plainte - Lieber spaltet mein Herz (version pour flûte alto) ; Oiseaux d’argent, Jean-Luc Menet : flûte, Pierre Henri Xuereb : viola d’amore, Véronique Ghesquière : harpe, Ensemble Alternance, direction : Arturo Tamayo, 1 Cd Traversières – Association Française de la Flûte, 2002, n° 210-270.
  • Klaus HUBER, Schwarzerde, Björn Waag, Rosemary Hardy, Kai Wessel, Basler Madrigalisten, chœur et orchestre du théâtre de Bâle, direction : Arturo Tamayo, enregegistrement de la création mondiale, 2 Cds Musikszene Schweiz, 2001, n° 6185. 
  • Klaus HUBER, Lazarus, Walter Grimmer : violoncelle, 1 Cd Musiques Suisses, 2001, n° MGB CTS-M 67.
  • Klaus HUBER, Lamentationes Sacrae et Profanae ad Resonsoria Iesualdi, Les Jeunes Solistes, direction Rachid Safir, avec Drei Responsorien (1611) de Gesualdo, 1 Cd WDR, 2006 (première édition : label Plus Loin Deutsche Harmonia Mundi, 2000, n° PL001/ HM90).
  • Klaus HUBER, Alveare vernat, Felix Renggli, flûte, Camerata Bern, 1 Cd Musiques Suisses, 2000, n° MGB CTS-M 69.
  • Klaus HUBER, Lamentationes de fine vicesimi saeculi, SWR-Sinfonieorchester, direction : Michael Gielen, 1 Cd  BSF 95/1, Produktion SWF Baden-Baden, Col Legno, 1999, n° WWE 8 CD 20041.
  • Klaus HUBER, Ecce homines, quatuor Arditti, Garth Knox, dans « Donaueschinger Musiktage 1998 », 4 Cds col legno, 1999, n° WWE  20050.
  • Klaus HUBER, Tempora, Hansheinz Schneeberger : violon, Winterthurer Stadtorchester, direction : Francis Travis, 1 Cd Musiques Suisses, avec une œuvre de Rudolf Kelterborn, 1998, n° CTS 40.
  • Klaus HUBER, To ask the flutist, Carin Levine, flûte, avec des œuvres pour flûte de Ferneyhough, Hosokawa, Kawashima, Kurtág, Pagh-Paan, Maderna, Steve Reich et al., dans 1 Cd Musicaphon, 1998, n° B000028CA9.
  • Klaus HUBER, Lamentationes Sacrae et Profanae ad Responsoria Iesualdi, Les jeunes Solistes, direction : Rachid Safir, dans 1 Cd Wittener Tage für neue Kammermusik, 1997.
  • Klaus HUBER, Ein Hauch von Unzeit VII, Bjørn Ianke : contrebasse, avec des pièces de Berio, Bibalo, Feidje, Scelsi, dans un Cd The Contemporary Solo Doublebass, vol.2, 1997, Simax PSC 1136.
  • Klaus HUBER, Winter Seeds, Teodoro Anzellotti : accordéon, avec des pièces de Schnebel, Rihm, Schwehr, 1 Cd Koch Schwann, 1997, n° 3-6418-2.
  • Klaus HUBER, Plainte, Dimitrios Polisoidis : viola d’amore, 1 Cd Klangschnitte 3, ORF Steiermark, 1996.
  • Klaus HUBER, …Plainte…, avec des œuvres de G. Neuwirth, R. R. Höldrich, W. Schurig, Solf Schaefer, 1 Cd  Klangschnitte 3, 1996, n° GE 08.
  • Klaus HUBER, Canciones de circulo gyrante, “Requiem”, Denis Rouger, Rachid Safir, 1 Cd Auvidis Montaigne, 1995, n° MO 782 060.
  • Klaus HUBER, Transpositio ad infinitum, per violoncello virtuoso, avec les 12 hommages à Paul Sacher pour violoncelle, Thomas Demenga : violoncelle, 1 Cd ECM 1520/21, 1995, n° 445 234-2.
  • Klaus HUBER, Ohne Grenze und Rand ; Protuberanzen ; Erinnere dich an G ; Ch. Schiller : alto ; Joh. Nied : contrebasse, Sinfonieorchester Basel, direction : Jürg Wyttenbach, 1 cd Accord, 1994, 204 532.
  • Klaus HUBER, Die Erde bewegt sich auf den Hörnern eines Ochsen, Sheik Hamza Shakour, Ensemble Al Kindi, J. Sulem : alto, M.-Th. Ghirardi : guitare, 1 cd Wittener Tage für neue Kammermusik, 1994.
  • Klaus HUBER, Kammerkonzert “Intarsi”, Jean-Jacques Dünki, Ensemble 20. Jahrhundert, direction : Peter Burwik, Musikprotokoll Graz, ORF MP 12, 1994.
  • Klaus HUBER, Cantiones de circulo gyrante, enregistrement de la création mondiale, Collegium Vocale Köln, Ensemble Köln, direction : Robert HP Platz, 1 Cd Thorofon, 1994, n° CTH 2015.
  • Klaus HUBER, Des Engels Anredung an die Seele ; Alveare vernat ; Senfkorn ; Schattenblätter ; Blätterlos ; Ein Hauch von Unzeit III, Ensemble Alternance, direction : Arturo Tamayo, 1 Cd Accord, 1993, 204 542 / Guilys GLY 5201.
  • Klaus HUBER, Auf die ruhige Nachtzeit, Ensemble Mobile, 1 Cd Jecklin szene sCHweiz, 1993, n° JS 296-2.
  • Klaus HUBER, Ñudo que ainsi juntáis…, Schola cantorum Stuttgart, direction : Clythus Gottwald, avec des œuvres de Reimann, Brass, Trojahn, Stuppner, Casiglioni, 1 Cd Cadenza, 1993, n° 800 897.
  • Klaus HUBER, Noctes intelligibilis lucis, Christian Hommel : hautbois, Kay Johannsen : clavecin, Cd Primavera, 1993, APM 5005-2.
  • Klaus HUBER, Ein Hauch von Unzeit I : Plainte sur la perte de la réflexion musicale, Bérengère Michot : flûte, Fabio Gordi : synthétiseur, 1 Cd Rusty, 1993, n°  555019.2.
  • Klaus HUBER, Des Dichters Pflug ; Fragmente aus Frühling ; Schattenblätter ; Auf die ruhige Nachtzeit ; Ascensus ; transpositio ad infinitum, Magali Schwartz : mezzo-soprano, Ensemble Recherche, 1 Cd Accord, 1992, n° 201 652.
  • Klaus HUBER, Von Zeit zu Zeit (Streichquartett Nr. 2), Berner Streichquartett, Documentation Rencontres Internationales de Musique Contemporaine, Metz, 1 Cd col legno 1991, n° AU 31834.
  • Klaus HUBER, Von Zeit zu Zeit (2. Streichquartett), in « 20 ans de musique contemporaine à Metz », 8 Cds col legno, 1991, n° AU-031830.
  • Klaus HUBER, Ein Hauch für Unzeit, version pour accordéon, Stefan Hussong, 1cd, édition Michael frauenlob Bauer, 1991, MFB 026.
  • Klaus HUBER, Ein Hauch für Unzeit, version pour accordéon, in « Hugo Noth. Musique contemporaine pour accordéon », 1 Cd GMS, 1989, n° 8906-CD1174.
  • Klaus HUBER, Soliloquia, H. Lukomska : soprano, S. Klare contralto, D. Ahlstedt : ténor, B. McDaniel : baryton, H. G. Ahrens : basse, chœur et orchestre symphonique Bayerischen Rundfunks Munich, J. Schmidhuber : chef de chœur, Hans Zender : direction, 1 Cd Grammont, 1988, n° CTS-P 24-2-CTS-M 24, voir www.musiques-suisses.ch (lien vérifié en octobre 2017).
  • Klaus HUBER, To ask the flutist, Pierre-André Valade, flûte, 1 Cd ADDA, 1988, n° 581075.

Liens Internet