Kaija Saariaho
Compositrice finlandaise née le 14 octobre 1952 à Helsinki.
Kaija Saariaho, née Kaija Anneli Laakkonen, est née en Finlande le 14 octobre 1952. Elle étudie les arts visuels à l’université des arts industriels (aujourd’hui Université d’art et de design) d’Helsinki. Elle se consacre à la composition avec Paavo Heininen, à partir de 1976, à l'académie Sibelius où elle obtient son diplôme en 1980. Elle étudie avec Klaus Huber et Brian Ferneyhough à la Musikhochschule de Freibourg-en-Breisgau de 1981 à 1983, puis s’intéresse à l’informatique musicale à l’Ircam durant l’année 1982. Elle vit depuis à Paris. Elle enseigne la composition à San Diego, Californie (1988-1989), et à l’académie Sibelius à Helsinki, de 1997 à 1998, puis à nouveau entre 2005 et 2009.
Le travail de Kaija Saariaho s’inscrit dans la lignée spectrale avec, au cœur de son langage depuis les années quatre-vingt, l’exploration du principe d’« axe timbral », où « une texture bruitée et grenue serait assimilable à la dissonance, alors qu’une texture lisse et limpide correspondrait à la consonance ». Les sonorités ductiles du violoncelle et de la flûte se prêtent parfaitement à cette exploration continue : Laconisme de l’aile pour flûte (1982) ou Près pour violoncelle et électronique (1992) travaillent entre sons éthérés, clairs et sons saturés, bruités.
Son parcours est jalonné de nombreux prix qui couronnent ses œuvres les plus importantes : Kranichsteiner Musikpreis pour Lichtbogen (1986), œuvre qui révéla la tonalité personnelle et lumineuse de Kaija Saariaho au sein de l’esthétique spectrale ; Prix Ars Electronica et Italia pour Stilleben (1988), qui joue avec virtuosité sur les errements de la conscience avec le médium radiophonique. Dans les années deux mille, son œuvre sera encore maintes fois récompensée – Nordic Council Music Prize (2000), Prix Schock (2001), American Grawemeyer Award for Music Composition (2003), Musical America Composer (2008), Sonning Music Prize (Danemark, 2011).
Les années quatre-vingt marquent l’affirmation de son style, fondé sur des transformations progressives du matériau sonore, qui culmine avec le diptyque pour orchestre Du cristal…à la fumée. Dans cette même veine, citons les pièces NoaNoa, Amers, Près et Solar, écrites en 1992 et 1993. Suit une brève période de remise en cause, au moment même où la compositrice se trouve projetée sur la scène internationale à la faveur de nombreuses commandes. La composition de l’Amour de loin, opéra sur un livret d’Amin Maalouf, mis en scène par Peter Sellars, signe une nouvelle étape où les principes issus du spectralisme, totalement absorbés, se doublent d’un lyrisme nouveau.
Après cet opéra, Saariaho composera de nombreuses pièces orchestrales pour de prestigieuses formations, et un deuxième opéra, Adriana Mater, une passion sur la vie de Simone Weil, La passion de Simone, deux œuvres encore réalisées avec Maalouf et Sellars.
Son travail de composition s’est toujours fait en compagnonnage avec d’autres artistes, parmi lesquels le musicologue Risto Nieminen, le chef Esa-Pekka Salonen, le violoncelliste Anssi Karttunen (artistes finlandais tous issus du groupe « Korvat Auki ! » (« Ouvrez les oreilles ! »), collectif fondé dans les années soixante-dix à Helsinki, et auquel Saariaho collabora) ; la flûtiste Camilla Hoitenga ou plus récemment, la soprano Dawn Upshaw, ou encore, le pianiste Emmanuel Ax.
© Ircam-Centre Pompidou, 2011
Sources
- Site du Centre d’information sur la musique finlandaise (voir ressources documentaires).
- SAARIAHO Kaija, « Timbre et harmonie », dans Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière, éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 412-453.
- Risto NIEMINEN (éd), « Kaija Saariaho », Les cahiers de l’Ircam, « Compositeurs d’aujourd’hui », n° 6, 1994, 95 p.
Par Grégoire Lorieux
Les trois dernières décennies du XXème siècle resteront probablement comme étant celles de l’apparition de l’ordinateur dans l’atelier des compositeurs de musique savante. Pour la génération de ceux qui, nés dans les années 50, gravitent autour de l’Ircam au début des années 80 (Philippe Hurel, Marc-André Dalbavie, Magnus Lindberg...), il s’agit spécifiquement d’intégrer à la grammaire spectrale issue de leurs collègues un peu plus âgés (Gérard Grisey, Tristan Murail...), les notions renouvelées par les progrès de l’informatique musicale en matière d’analyse-synthèse et de connaissance psycho-acoustique. Caractérisées par une accessibilité toujours plus aisée des outils informatiques pour la composition, ces années marquent une appropriation intime des concepts et outils de l’informatique qui aboutit parfois à une réelle mutation du métier de compositeur.
Les outils de CAO (composition assistée par ordinateur) aident à formaliser et à accélérer le travail quotidien du compositeur, en particulier dans le cadre spectral, en multipliant la capacité de calcul, et par là même les possibles dans l’élaboration des matériaux sonores. Cette puissance dissocie à beaucoup d’égard le lien séculaire entre la main (vecteur de l’écriture) et l’oreille (contrôle de la réalisation) jusqu’à déposséder le compositeur de son apprentissage classique du métier d’écriture. D’autre part, les progrès des outils d’analyse spectrale favorisent la fusion des mondes instrumental et électroacoustique : de l’analyse d’un son, peuvent aussi bien être générés des structures symboliques hautement formalisées (grand réservoir d’accords par exemple) que des matières résultant de la combinaison ou de l’hybridation de différentes sources sonores acoustique ou de synthèse. L’ordinateur scrute et combine le matériau sonore bien plus loin que l’oreille ne saurait le faire seule. De même, la synthèse sonore en proposant de construire le son musical ex nihilo, avec une complexité au moins égale à celle des sons concrets ou instrumentaux, réclame une pensée paramétrique complexe qui ne peut être gérée de manière satisfaisante qu’avec l’aide informatique. En retour, cette possibilité de composer littéralement le son ne peut qu’inviter à une nouvelle conception de l’orchestration et de l’écriture instrumentale : ce sera le cas, en particulier, chez Kaija Saariaho. Enfin, l’essor de l’électronique en temps-réel ouvre des possibilités d’interaction inédites entre la machine et les instruments de musique qui restent encore aujourd’hui largement inexplorées.
L’œuvre de Kaija Saariaho participe pleinement de ce mouvement d’interaction étroite entre développements des technologies et évolution des techniques de composition. Les créateurs se trouvent alors face à de nouvelles possibilités, mais se doivent, pour espérer les assimiler à leur esthétique propre, profondément revoir leurs modes de pensée : Saariaho y parvient dès sa première période de création (jusqu’à 1987), caractérisée par la volonté de contrôler les textures sonores grâce aux programmes informatiques, suivant la notion d’axe timbral.
Cette première période est marquée par l’arrivée de la compositrice en 1982 à l’Ircam, où elle découvre la synthèse sonore, et sa nécessité d’écrire le son en contrôlant de très nombreux paramètres en parallèle. Ses premières réalisations dans ce domaine comportent souvent des glissements progressifs d’un état sonore complexe à l’autre. En effet, comme de nombreux compositeurs de sa génération, Saariaho réinvestit l’habitus formel du processus (héritage direct de György Ligeti et des premiers spectraux) par la notion d’interpolation (issue de l’informatique). Ainsi, Vers le blanc (1982, bande magnétique) utilise uniquement le programme CHANT contrôlé par des interpolations très fines qui permettent de donner aux voix synthétiques une évolution et une vie constantes. Le cycle des Jardins Secrets (Jardin Secret I, bande, 1985 ; Jardin Secret II, clavecin & électronique, 1986) est l’occasion de développer l’un des premiers programmes informatiques visant à contrôler les évolutions des sons synthétiques comme celles des textures instrumentales, par un système d’interpolation intégrant toutes les dimensions musicales (harmonie, rythme, dynamiques, timbre...). Verblendungen (1984, orchestre) applique ces idées d’évolution contrôlée de tous les paramètres musicaux à l’écriture orchestrale. Cette fois, les paramètres choisis concernent surtout des évolutions à l’échelle macroscopique : densité polyphonique, harmonique, instrumentale, rythmique, équilibre entre la bande magnétique et l’orchestre… C’est un pas vers la définition de l’axe timbral1. Cette notion vise à définir une situation musicale donnée, du point de vue du timbre, à la fois qualitativement et fonctionnellement. Le timbre y est compris comme une qualité de texture sonore (au sens quasi-électroacoustique du terme) qui se définit par l’harmonie, la couleur instrumentale, la densité rythmique… et acquiert une sorte de fonction grammaticale, entre « dissonance » (« son bruité ») et « consonance » (« son clair »). Lichtbogen (1986, ensemble) illustre parfaitement ces idées. Des sons de violoncelle de plus en plus bruités, moins analysés en termes harmoniques qu’interprétés comme geste formel global, sont le point de départ de la pièce. Le modèle sonore choisi, vu comme une sorte d’objet évoluant dans un espace à trois dimensions, acquiert des épaisseurs et des brillances. Ces variations de matière, perçues avec une sensibilité plastique, sont transcrites musicalement par des variations de texture entre son clair et son bruité, à différentes échelles. C’est bien le modèle sonore/plastique de départ qui dicte à la fois la macro-forme de Lichtbogen, et les micro-évolutions de texture instrumentale. Saariaho parvient dans cette pièce à une organisation rhétorique qui associe ses précédentes recherches de formalisation avec l’expression de ses toutes premières pièces.
La période qui s’ouvre entre 1987 et 1994 s’oriente vers un plus grand dramatisme : plans différenciés, polyphonies de processus, tensions entre couches tectoniques. La directionnalité caractéristique des œuvres antérieures, se doublent désormais d’interpolations multiples, de superpositions conflictuelles, parfois déchirées par de violentes ruptures. De 1987 jusqu’aux pièces maîtresses des années 1990-1992 que sont le diptyque Du cristal ...à la fumée (1989-1990, orchestre, puis flûte, violoncelle & orchestre), Amers (1992, violoncelle, ensemble & électronique) Près (1992, violoncelle & électronique) et NoaNoa (1992, flûte & électronique), les œuvres de Saariaho prennent systématiquement appui sur des matériaux issus d’analyses spectrales. Nymphea (Jardin Secret III, 1988, quatuor à cordes & électronique) se construit par superposition de processus mélodiques et timbraux, interrompus par de grandes brisures. L’orchestre de Du cristal procède par collisions et couches de blocs de son massifs. Io (1987, ensemble & électronique) confie plusieurs plans parallèles d’évolutions rythmiques, harmoniques et timbrales à l’ensemble et à l’électronique. Des sons de contrebasse ont servi à l’élaboration de la partie électronique comme des parties instrumentales : les résultats des analyses spectrales sont affectés à des filtres, plus ou moins résonants, ce qui permet un contrôle précis de l’épaisseur du tissu électronique, c’est-à-dire des seuils de perception entre timbre et harmonie. Conjointement une notion émerge progressivement, qui deviendra centrale : celle d’espace résonant.
La notion d’espace résonant est induite par l’utilisation d’une nouvelle méthode d’analyse-synthèse : celle par modèle de résonance, que la compositrice explore dès son invention en 1985. Avec une analyse spectrale classique (FFT, par exemple), on prend des « photographies » d’un son, séparées dans le temps. Les résultats, sous forme de hauteurs et d’intensités, sont « transcriptibles » en accords : l’utilisation de ce matériel est a priori destinée à une re-synthèse plus ou moins fidèle du son d’origine (synthèse additive ou « instrumentale »). Au contraire, la méthode d’analyse par modèle de résonance donne un résultat qui représente statistiquement le son entier. On crée ainsi un ensemble de filtres résonants, que l’on utilise, concrètement, comme une sorte de réverbération dont la coloration est très similaire à celle du son analysé.
Il s’agit donc d’un système dynamique, qui n’est pas un « objet » musical figé mais un filtre ; qui n’est pas un élément agissant (poser un accord pour définir un champ harmonique est un geste actif) mais un élément qui réagit (un filtre sans impulsion ne donne pas de son). Ce filtre définit le comportement spectral d’un modèle sonore, assimilé à un résonateur : il s’agit d’un espace résonant. Ce qui compte, c’est la définition de cet espace et l’inscription des événements dans cet espace, non plus la représentation et la déformation d’un modèle initial. C’est donc à l’intérieur d’un espace résonant que va se construire le discours musical. La notion de synthèse instrumentale est ainsi dépassée par la notion d’espace de résonance.
Cette notion nouvelle a permis de repenser la figuration du matériau spectral. Jusqu’alors, la figure musicale passait au second plan d’une écriture essentiellement harmonique, vouée à la description du modèle (cf. les premières pièces monumentales de la fin des années 70 de Murail et Grisey). La seconde génération des compositeurs spectraux, en souhaitant se réapproprier un certain dynamisme rythmique à l’aide de figures (parfois de patterns), a parfois perdu de vue la définition harmonique du rapport de consonance avec le modèle de départ. La notion d’espace résonant ouvre la possibilité d’une réconciliation de ces deux exigences. Comme les cordes sympathiques d’une viole d’amour, l’espace de résonance définit un background sonore. Comme les mélodies et accords joués sur les cordes supérieures de la viole peuvent entrer plus ou moins en consonance avec les cordes sympathiques, les figures musicales s’inscrivent à la fois dans cet espace harmonique tout en le décrivant, en épousant plus ou moins sa configuration.
Dans le concerto pour violoncelle Amers (puis sa reformulation soliste Près), le modèle spectral est un mi bémol trillé (entre son harmonique et son appuyé) : celui-ci ouvre la pièce, joué par le violoncelle. Mais en réalité, le trille n’est son que dans la mesure où il décrit une résonance, celle de la corde qu’il fait vibrer. Les accords extraits à différents endroits du son, présentés au cours de l’œuvre sous forme de sons électroniques, re-synthèses sonores du trille, ou encore sous la forme de figures pour le violoncelle et l’orchestre, décrivent (re-présentent) le son d’origine. Ils matérialisent des repères formels, comme les amers servent de repères pour les navigateurs. C’est alors l’œuvre dans son entier qui simule le modèle. Amers est ainsi une œuvre de transition, entre une formulation “classique” du matériau, avec un aspect réellement « résonant ».
NoaNoa est le nom d’une gravure sur bois de Gauguin — la gravure est une sculpture en creux. Dans sa pièce éponyme, Saariaho s’appuie sur l’électronique pour définir un espace spectral de manière progressive : des réverbérations infinies et larges évoluent vers des filtres résonants accordés sur un multiphonique de flûte. Cette « fermeture » progressive des filtres peut être rapprochée d’une évolution sur l’axe timbral du son « bruité » vers le son « clair ». De manière inverse, la flûte part globalement de figures « claires », qui sont projetées dans le flou de la réverbération, vers des figures « bruitées », multiphoniques et souffles, qui excitent les filtres résonants sur des hauteurs précises.
La période suivante (1994-2000), voit l’écriture de Saariaho évoluer vers une dramaturgie plus directe, quitte à abandonner la rigueur des procédés mis en œuvre dans les années précédentes. C’est la période des figures “toupies”, courtes et tourbillonnantes, qui, dans Graal Théâtre (1995, violon & orchestre), Trois Rivières (1994, percussion & électronique) ont un caractère expressif intense et séduisant. Dans Six Japanese Gardens (1995, percussion & électronique), ces ostinatos tendent peu à peu vers l’immobilité de la méditation, conséquence logique de l’exploration, par une écriture de figures, d’un espace résonant fixe et unique.
Mais cette période est surtout marquée par l’avancée progressive de l’opéra L’amour de loin, chef-d’œuvre qui marquera la reconnaissance internationale de la compositrice auprès d’un très large public. Les pièces préparatoires Château de l’âme (1995, soprano, mezzo, chœur de femmes & orchestre) et Lonh (1996, soprano & électronique) ont une écriture vocale volontiers diatonique. La première pièce, de caractère assez hiératique, prolonge la voix soliste dans le chœur, tandis que l’orchestre embrasse le tout. La sensation d’espace résonant se construit ici autour de modes diatoniques, un peu à la manière debussyste. Lonh, adaptation du célèbre Lanquan il jorn... de Jaufré Rudel, habille la voix de Dawn Upshaw de voiles électroniques raffinés. Pensé comme un extrait de l’opéra à venir, Lonh délimite autour de la voix des espaces réalisés à partir d’analyses spectrales par modèles de résonance, dans lesquels la mélodie évolue.
L’amour de loin (2000, opéra) parle, comme la pièce radiophonique Stilleben (1988) de l’éloignement des amants. Déjà avec Amers et Du cristal, la mer apparaît ici comme l’élément de dé-liaison et de fusion tout à la fois – jusqu’à symboliser le liquide primordial. Saariaho a souhaité caractériser chacun des personnages (Jaufré, Clémence, le Pèlerin) par une famille spectrale, obtenue par analyse de sons instrumentaux divers. Ainsi, les relations dramaturgiques entre les personnages de l’opéra se manifestent dans la construction harmonique : chaque personnage agissant ou recueillant l’harmonie d’un autre. Dans les monologues, une seule famille spectrale est représentée, sous la forme de longues plages harmoniques et d’échelles mélodiques qui en sont tirées. Le dialogue entre les personnages se caractérise par le croisement, par filtrage, des familles spectrales entre elles. Des sons électroniques fusionnent avec l’orchestre : comme dans Lonh, ils sont composés de bruits de la nature filtrés par les modèles spectraux, eux-mêmes extraits de sons instrumentaux. L’écriture vocale, quant à elle, s’adapte parfaitement à la prosodie du texte de Amin Maalouf, réinventant une forme de « récitatif continu », solution efficace pour l’opéra français, de Lully à Debussy, notamment avec des rythmes harmoniques lents. Le rythme harmonique est d’ailleurs globalement lent dans tout l’opéra, qui prend soin d’installer des espaces résonants, des milieux, dans lesquels les voix évoluent. Associé aux jeux des couleurs de timbres et au déploiement mélodique, cette notion d’espace résonnant sonne alors comme une relecture de l’éthos de l’ancienne modalité.
Les œuvres qui suivent L’amour de loin se diversifieront, sans abandonner une veine assez directement expressive. Sa musique pourrait être aujourd’hui caractérisée comme un flux d’affects traversant tempêtes, accalmies ou supplications... Ce sont les concertos aériens L’aile du songe (2005, flûte & ensemble), Notes On Light (2006, violoncelle & orchestre), les pièces solistes virtuoses Vent nocturne (2006, alto & électronique), Couleurs du vent (2005, flûte alto) ; pour la musique vocale : The Tempest Songbook (2002-2005, cycle pour soprano, baryton & 8 instruments, d’après Shakespeare), La passion de Simone (2007, oratorio, en hommage à Simone Weil). Également des fresques orchestrales : Nymphea Reflection (2002, orchestre à cordes), Orion (2004, orchestre), qui célèbrent la maîtrise de la sensualité des timbres de l’orchestre. Saariaho a composé un second opéra, Adriana Mater (2005), où l’atmosphère féerique et légendaire du premier opéra, cède la place à une représentation violente de la guerre des Balkans des années 90. Dans cet opéra, comme dans l’œuvre de chambre préparatoire Je sens un deuxième cœur (2005, alto, violoncelle & piano), on retrouve la métaphore de deux cœurs qui battent dans le corps d’une femme enceinte : une superposition de pulsations données à la grosse caisse et à un crotale, et du mi-bémol trillé au violoncelle (le même qu’Amers, et présent dans de très nombreuses pièces de la compositrice), élément symbolique de fusion, matricielle et maternelle.
Grégoire Lorieux,
- SAARIAHO Kaija, « Timbre et harmonie », Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 413.
- Musique électronique / sur support / instruments mécaniques
- Cartolina per Siena pour bande (1979), 3 minutes, Inédit [note de programme]
- Cloud Music musique électroacoustique (1997-1999), 32 minutes, Inédit
- Collisions pour bande (1986), Inédit [note de programme]
- Csokolom sonorisation des objets de scénographie (1985), Inédit [note de programme]
- Etant Donné le Bleu musique de film d'images de synthèse (1993), 3 minutes, Inédit
- [i] Jardin secret I pour bande (1984), 10 minutes, Wilhelm Hansen [note de programme]
- Jingle pour le Centre Pompidou pour bande (1992), 5 minutes, Inédit
- La Dame à la licorne pour bande (1993), 43 minutes, Inédit [note de programme]
- Nox Borealis installation (2008), 16 minutes, Inédit [note de programme]
- Pilvimusiikkia Installation électroacoustique (1997), variable
- Prisma pour électronique (1999), 19 minutes, Chester Music
- Skotten i Helsingfors musique de théâtre pour bande (1983), 30 minutes, Inédit [note de programme]
- Stilleben nature morte avec paysage en mouvement à travers la fenêtre (1987), 22 minutes, Inédit [note de programme]
- Study II for Life pour bande (1981), 12 minutes, Inédit [note de programme]
- Suuri illusioni musique de film sur bande (1985), Inédit [note de programme]
- Valon ihme musique de film sur bande (1991), 32 minutes, Inédit [note de programme]
- [i] Vers le Blanc pour bande (1982), 15 minutes, Inédit [note de programme]
- « Suomi 75 vuotta » Jingle, pour bande (1991), Inédit
- Musique soliste (sauf voix)
- Ballade pour piano (2005), 3 minutes, Chester Music
- Canvas pour flûte (1978), 5 minutes, Inédit [note de programme]
- Couleurs du vent pour flûte alto (1998), 9 minutes, Chester Music
- Dolce tormento pour flûte piccolo (2004), 5 minutes, Chester Music
- Folia pour contrebasse et électronique ad libitum (1995), 13 minutes, Chester Music [note de programme]
- [i] Jardin secret II pour clavecin et bande (1984), 12 minutes, Wilhelm Hansen [note de programme]
- Kollisionen pour percussion (1984), Inédit [note de programme]
- Laconisme de l'aile pour flûte (1982), 10 minutes, Jasemusiikki [note de programme]
- Liisan taikahuilu pour flûte (1998), 3 minutes, Chester Music
- Monkey Fingers, Velvet Hand pour piano (1991), 5 minutes, Chester Music [note de programme]
- [i] NoaNoa pour flûte et électronique (1992), 10 minutes, Chester Music [note de programme]
- Nocturne pour violon (1994), 6 minutes, Chester Music [note de programme]
- Petals pour violoncelle et électronique ad libitum (1988), 8 minutes, Wilhelm Hansen [note de programme]
- Prelude pour piano (2007), 07 minutes 30 s., Chester Music
- [i] Près pour violoncelle et électronique (1992-1994), 18 minutes, Chester Music [note de programme]
- Sept Papillons pour violoncelle (2000), 8 minutes, Chester Music
- Six Japanese Gardens pour percussion et électronique (1993-1995), 10 minutes, Chester Music [note de programme]
- Spins and Spells pour violoncelle (1996), 7 minutes, Chester Music
- Trois rivières delta pour percussion et électronique (2000-2001), 15 minutes, Chester Music
- Vent nocturne pour alto et électronique (2006), Chester Music
- Étincelles pour violoncelle (2007), 1 minutes, Chester Music
- Musique de chambre
- Calices pour violon et piano (2009), 10 minutes, Chester Music
- Cendres pour flûte alto, violoncelle et piano (1998), 10 minutes, Chester Music
- Ciel étoilé pour percussion et contrebasse (1999), 4 minutes, Chester Music
- Cloud Trio pour trio à cordes (2009), 20 minutes, Chester Music
- Danse des flocons I et II première version, œuvre pédagogique pour deux violons (2002), Lemoine
- Im Traume pour violoncelle et piano (1980), 10 minutes, Jasemusiikki [note de programme]
- Je sens un deuxième cœur pour piano, alto et violoncelle (2003), Chester Music
- Mirrors extrait du cd-rom Prisma, pour flûte et violoncelle (1997), 4 minutes, Chester Music [note de programme]
- Neiges seconde version, pour douze violoncelles (1998), 15 minutes, Chester Music
- Neiges première version, pour huit violoncelles (1998), 15 minutes, Chester Music
- New Gates adaptation de Gates, extrait du ballet Maa, pour flûte, alto et harpe (1996), 13 minutes, Chester Music
- Nymphea Jardin secret III, pour quatuor à cordes et électronique (1987), 20 minutes, Wilhelm Hansen [note de programme]
- Oi kuu pour clarinette basse et violoncelle (1990), 6 minutes, Wilhelm Hansen [note de programme]
- Serenatas pour piano, violoncelle et percussion (2008), 14 minutes, Chester Music
- Terra Memoria pour quatuor à cordes (2007), 15 minutes, Chester Music
- Tocar pour violon et piano (2010), 7 minutes, Chester Music
- Trois rivières pour trois percussionistes (1993), 16 minutes, Chester Music [note de programme]
- Yellows pour cor et percussion (1980), 8 minutes, Inédit [note de programme]
- Musique instrumentale d'ensemble
- Asteroid 4179 : Toutatis partie d'Ad Astra, pour orchestre (2005), 4 minutes, Chester Music
- Aurora pour cinq instruments (1979), 3 minutes, Inédit [note de programme]
- Danse des flocons I seconde version, œuvre pédagogique pour orchestre à cordes (2002), Lemoine
- Du cristal pour grand orchestre (1989-1990), 18 minutes, Wilhelm Hansen [note de programme]
- Fanfaari pour ensemble à vents et percussions (1990), 1 minutes, Inédit [note de programme]
- Forty Heartbeats pour orchestre de chambre (1998), 3 minutes, Chester Music
- [i] Io pour ensemble, bande et électronique (1986-1987), 18 minutes, Wilhelm Hansen [note de programme]
- Laterna Magica pour orchestre (2008), 20 minutes, Chester Music
- [i] Lichtbogen pour ensemble (1985-1986), 16 minutes, Wilhelm Hansen [note de programme]
- Lumière et Pesanteur pour orchestre (2009), 6 minutes, Chester Music
- Maa musique de danse en sept parties (1991), Wilhelm Hansen [note de programme]
- Nymphea Reflection pour orchestre à cordes (2001), 22 minutes, Chester Music
- Orion pour orchestre (2002), 25 minutes, Chester Music
- Solar pour ensemble (1993), 18 minutes, Chester Music [note de programme]
- Song for Betty arrangement du dernier mouvement de L'Amour de Loin, pour orchestre (2001), 3 minutes, Chester Music
- Terra Memoria version pour orchestre à cordes (2007-2009), 20 minutes, Chester Music
- Verblendungen pour orchestre de chambre (1982-1984), 14 minutes, Wilhelm Hansen [note de programme]
- Musique concertante
- ...à la fumée pour grand orchestre (1990), 18 minutes, Wilhelm Hansen [note de programme]
- [i] Amers pour violoncelle et ensemble (1992), 20 minutes, Chester Music [note de programme]
- D'OM LE VRAI SENS pour clarinette et orchestre (2010), 35 minutes, Chester Music
- Graal Théâtre seconde version, pour violon et ensemble (1997), 30 minutes, Chester Music
- Graal théâtre pour violon et orchestre, première version (1994), 30 minutes, Chester Music [note de programme]
- L'aile du Songe concerto pour flûte et orchestre sans vents (2000-2001), 18 minutes, Chester Music
- Notes on light pour violoncelle et orchestre (2006), 25 minutes, Chester Music
- Terrestre pour flûte solo et petit ensemble (2002), 10 minutes, Chester Music
- Musique vocale et instrument(s)
- Die Aussicht première version, pour soprano, flûte, violon, violoncelle et guitare (1996), 4 minutes, Chester Music
- ...sah den Vögeln pour soprano et petit ensemble (1981), 17 minutes, Inédit [note de programme]
- Adjö pour soprano, flûte et guitare (1982), 10 minutes, Inédit [note de programme]
- [i] Adriana Mater opéra en deux actes, sept tableaux (2004-2005), 2 h 10 mn, Chester Music
- Adriana Songs extrait de l'opéra Adriana Mater pour mezzo-soprano et orchestre (2006), 29 minutes, Chester Music
- Ariel's Hail pour soprano, flûte et harpe (2000), 3 minutes, Chester Music
- Bruden quatre mélodies (1977), 10 minutes, Inédit [note de programme]
- Caliban's Dream seconde version, pour basse, flûte alto, clavecin et violoncelle (1995), 3 minutes, Chester Music
- Caliban's Dream pour baryton et ensemble (1992), 3 minutes, Chester Music [note de programme]
- Changing light pour soprano et violon (2002), 3 minutes, Chester Music
- Château de l'âme cinq chants, pour soprano, huit voix de femmes et orchestre (1995), 20 minutes, Chester Music
- Cinq reflets de L'Amour de loin pour soprano, baryton et orchestre (2001), 30 minutes, Chester Music
- Die Aussicht extrait de Unien kieliopista, troisième version, pour soprano, flûte, harpe et violoncelle (1998), 4 minutes, Chester Music
- Die Aussicht seconde version, pour soprano, flûte, violoncelle, piano (1998), 4 minutes, Chester Music
- Du gick, flög pour soprano et piano (1982), 4 minutes, Fazer Music
- Ferdinand's Comfort pour soprano, baryton et quintette (2004), Chester Music
- Grammaire des rêves pour deux voix et ensemble (1988), 11 minutes, Wilhelm Hansen [note de programme]
- Il pleut pour soprano et piano (1986), 2 minutes, Jasemusiikki [note de programme]
- Iltarukous pour soprano et piano (2000), 3 minutes, Chester Music
- Jing pour voix de femme et violoncelle (1979), 8 minutes, Inédit [note de programme]
- Kolme preludia pour soprano et orgue (1981), 6 minutes, Inédit [note de programme]
- [i] L'amour de loin opéra en cinq actes (1999-2000), 2 h, Chester Music
- La Passion de Simone passion en quinze stations (2005-2006), 1 h 15 mn, Chester Music
- Leino Songs pour soprano et piano (2000-2007), 13 minutes, Chester Music
- Message pour Gérard pour mezzo-soprano et ensemble (2000), 4 minutes, Chester Music
- Mirages pour soprano, violoncelle et piano (2007-2010), 12 minutes, Chester Music
- Mirages pour soprano, violoncelle et orchestre (2007), 12 minutes, Chester Music
- Miranda's Lament seconde version, pour soprano et ensemble (1999), 6 minutes, Chester Music
- Miranda's Lament première version, pour soprano et ensemble (1997), 6 minutes, Chester Music
- Oltra Mar sept préludes au nouveau millénaire, pour chœur mixte et orchestre (1998-1999), 15 minutes, Chester Music
- Preludi - Tunnustus - Postludi pour soprano et piano préparé (1980), 4 minutes, Inédit [note de programme]
- Prospero's Vision pour baryton et ensemble (2002), Chester Music
- Quatre instants pour soprano et piano, première version (2002), 23 minutes, Chester Music
- Quatre instants seconde version, pour soprano et orchestre (2002), 23 minutes, Chester Music
- Quatre messages ou Quatre petits messages, pour deux sopranos, flûte et harpe (1999), 8 minutes, Chester Music
- Sua katselen pour soprano et piano (2004-2005), Chester Music
- Sydän pour soprano et piano (2006), Chester Music
- The Tempest Songbook cycle pour soprano, baryton et ensemble (1992-2004), 21 minutes, Chester Music
- Unien kieliopista pour deux sopranos, flûte, alto, violoncelle et harpe (1986-2000), Chester Music
- Émilie opéra, monodrame en neuf scènes (2008), 1 h 20 mn, Chester Music
- Überzeugung pour trois voix de femmes ou chœur de femmes, crotale, violon et violoncelle (2001), 2 minutes, Chester Music
- Musique vocale a cappella
- De la grammaire des rêves seconde version, pour soprano et électronique (2002), 10 minutes, Chester Music
- Echo pour huit voix et électonique (2007), 10 minutes, Chester Music
- From the Grammar of Dreams pour soprano et mezzo-soprano (1988), 10 minutes, Wilhelm Hansen [note de programme]
- Horloge, tais-toi ! pour chœur d'enfants (2007), Chester Music
- Kesäpäivä pour chœur d'enfants (2006), Chester Music
- [i] Lonh pour voix de femme et électronique (1995-1996), 18 minutes, Chester Music
- Lumen Valosta pour ensemble vocal (2003), Chester Music
- Nej och inte pour chœur de femmes a cappella (1979), 5 minutes, Inédit [note de programme]
- Nuits, Adieux deuxième version, pour quatuor vocal et chœur mixte (1996), 10 minutes, Chester Music
- Nuits, Adieux première version, pour quatre voix et électronique (1991), 10 minutes, Wilhelm Hansen [note de programme]
- Piipää musique pour un spectacle multimédia, pour soprano, ténor, bande magnétique et dispositif électroacoustique (1987), Inédit [note de programme]
- Study for Life pour voix de femme et bande magnétique (1980), 18 minutes, Inédit [note de programme]
- Suomenkielinen sekakuorokappale pour soprano, baryton et chœur (1979), 9 minutes, Inédit [note de programme]
- Tag des Jahrs première version, pour chœur mixte et électronique (2001), 15 minutes, Chester Music [note de programme]
- Tag des Jahrs deuxième version, pour six voix et électronique (2006), Chester Music
- 2010
- D'OM LE VRAI SENS pour clarinette et orchestre (2010), 35 minutes, Chester Music
- Mirages pour soprano, violoncelle et piano (2007-2010), 12 minutes, Chester Music
- Tocar pour violon et piano (2010), 7 minutes, Chester Music
- 2009
- Calices pour violon et piano (2009), 10 minutes, Chester Music
- Cloud Trio pour trio à cordes (2009), 20 minutes, Chester Music
- Lumière et Pesanteur pour orchestre (2009), 6 minutes, Chester Music
- Terra Memoria version pour orchestre à cordes (2007-2009), 20 minutes, Chester Music
- 2008
- Laterna Magica pour orchestre (2008), 20 minutes, Chester Music
- Nox Borealis installation (2008), 16 minutes, Inédit [note de programme]
- Serenatas pour piano, violoncelle et percussion (2008), 14 minutes, Chester Music
- Émilie opéra, monodrame en neuf scènes (2008), 1 h 20 mn, Chester Music
- 2007
- Echo pour huit voix et électonique (2007), 10 minutes, Chester Music
- Horloge, tais-toi ! pour chœur d'enfants (2007), Chester Music
- Leino Songs pour soprano et piano (2000-2007), 13 minutes, Chester Music
- Mirages pour soprano, violoncelle et orchestre (2007), 12 minutes, Chester Music
- Prelude pour piano (2007), 07 minutes 30 s., Chester Music
- Terra Memoria pour quatuor à cordes (2007), 15 minutes, Chester Music
- Étincelles pour violoncelle (2007), 1 minutes, Chester Music
- 2006
- Adriana Songs extrait de l'opéra Adriana Mater pour mezzo-soprano et orchestre (2006), 29 minutes, Chester Music
- Kesäpäivä pour chœur d'enfants (2006), Chester Music
- La Passion de Simone passion en quinze stations (2005-2006), 1 h 15 mn, Chester Music
- Notes on light pour violoncelle et orchestre (2006), 25 minutes, Chester Music
- Sydän pour soprano et piano (2006), Chester Music
- Tag des Jahrs deuxième version, pour six voix et électronique (2006), Chester Music
- Vent nocturne pour alto et électronique (2006), Chester Music
- 2005
- [i] Adriana Mater opéra en deux actes, sept tableaux (2004-2005), 2 h 10 mn, Chester Music
- Asteroid 4179 : Toutatis partie d'Ad Astra, pour orchestre (2005), 4 minutes, Chester Music
- Ballade pour piano (2005), 3 minutes, Chester Music
- Sua katselen pour soprano et piano (2004-2005), Chester Music
- 2004
- Dolce tormento pour flûte piccolo (2004), 5 minutes, Chester Music
- Ferdinand's Comfort pour soprano, baryton et quintette (2004), Chester Music
- The Tempest Songbook cycle pour soprano, baryton et ensemble (1992-2004), 21 minutes, Chester Music
- 2003
- Je sens un deuxième cœur pour piano, alto et violoncelle (2003), Chester Music
- Lumen Valosta pour ensemble vocal (2003), Chester Music
- 2002
- Changing light pour soprano et violon (2002), 3 minutes, Chester Music
- Danse des flocons I seconde version, œuvre pédagogique pour orchestre à cordes (2002), Lemoine
- Danse des flocons I et II première version, œuvre pédagogique pour deux violons (2002), Lemoine
- De la grammaire des rêves seconde version, pour soprano et électronique (2002), 10 minutes, Chester Music
- Orion pour orchestre (2002), 25 minutes, Chester Music
- Prospero's Vision pour baryton et ensemble (2002), Chester Music
- Quatre instants pour soprano et piano, première version (2002), 23 minutes, Chester Music
- Quatre instants seconde version, pour soprano et orchestre (2002), 23 minutes, Chester Music
- Terrestre pour flûte solo et petit ensemble (2002), 10 minutes, Chester Music
- 2001
- Cinq reflets de L'Amour de loin pour soprano, baryton et orchestre (2001), 30 minutes, Chester Music
- L'aile du Songe concerto pour flûte et orchestre sans vents (2000-2001), 18 minutes, Chester Music
- Nymphea Reflection pour orchestre à cordes (2001), 22 minutes, Chester Music
- Song for Betty arrangement du dernier mouvement de L'Amour de Loin, pour orchestre (2001), 3 minutes, Chester Music
- Tag des Jahrs première version, pour chœur mixte et électronique (2001), 15 minutes, Chester Music [note de programme]
- Trois rivières delta pour percussion et électronique (2000-2001), 15 minutes, Chester Music
- Überzeugung pour trois voix de femmes ou chœur de femmes, crotale, violon et violoncelle (2001), 2 minutes, Chester Music
- 2000
- Ariel's Hail pour soprano, flûte et harpe (2000), 3 minutes, Chester Music
- Iltarukous pour soprano et piano (2000), 3 minutes, Chester Music
- [i] L'amour de loin opéra en cinq actes (1999-2000), 2 h, Chester Music
- Message pour Gérard pour mezzo-soprano et ensemble (2000), 4 minutes, Chester Music
- Sept Papillons pour violoncelle (2000), 8 minutes, Chester Music
- Unien kieliopista pour deux sopranos, flûte, alto, violoncelle et harpe (1986-2000), Chester Music
- 1999
- Ciel étoilé pour percussion et contrebasse (1999), 4 minutes, Chester Music
- Cloud Music musique électroacoustique (1997-1999), 32 minutes, Inédit
- Miranda's Lament seconde version, pour soprano et ensemble (1999), 6 minutes, Chester Music
- Oltra Mar sept préludes au nouveau millénaire, pour chœur mixte et orchestre (1998-1999), 15 minutes, Chester Music
- Prisma pour électronique (1999), 19 minutes, Chester Music
- Quatre messages ou Quatre petits messages, pour deux sopranos, flûte et harpe (1999), 8 minutes, Chester Music
- 1998
- Cendres pour flûte alto, violoncelle et piano (1998), 10 minutes, Chester Music
- Couleurs du vent pour flûte alto (1998), 9 minutes, Chester Music
- Die Aussicht seconde version, pour soprano, flûte, violoncelle, piano (1998), 4 minutes, Chester Music
- Die Aussicht extrait de Unien kieliopista, troisième version, pour soprano, flûte, harpe et violoncelle (1998), 4 minutes, Chester Music
- Forty Heartbeats pour orchestre de chambre (1998), 3 minutes, Chester Music
- Liisan taikahuilu pour flûte (1998), 3 minutes, Chester Music
- Neiges première version, pour huit violoncelles (1998), 15 minutes, Chester Music
- Neiges seconde version, pour douze violoncelles (1998), 15 minutes, Chester Music
- 1997
- Graal Théâtre seconde version, pour violon et ensemble (1997), 30 minutes, Chester Music
- Miranda's Lament première version, pour soprano et ensemble (1997), 6 minutes, Chester Music
- Mirrors extrait du cd-rom Prisma, pour flûte et violoncelle (1997), 4 minutes, Chester Music [note de programme]
- Pilvimusiikkia Installation électroacoustique (1997), variable
- 1996
- Die Aussicht première version, pour soprano, flûte, violon, violoncelle et guitare (1996), 4 minutes, Chester Music
- [i] Lonh pour voix de femme et électronique (1995-1996), 18 minutes, Chester Music
- New Gates adaptation de Gates, extrait du ballet Maa, pour flûte, alto et harpe (1996), 13 minutes, Chester Music
- Nuits, Adieux deuxième version, pour quatuor vocal et chœur mixte (1996), 10 minutes, Chester Music
- Spins and Spells pour violoncelle (1996), 7 minutes, Chester Music
- 1995
- Caliban's Dream seconde version, pour basse, flûte alto, clavecin et violoncelle (1995), 3 minutes, Chester Music
- Château de l'âme cinq chants, pour soprano, huit voix de femmes et orchestre (1995), 20 minutes, Chester Music
- Folia pour contrebasse et électronique ad libitum (1995), 13 minutes, Chester Music [note de programme]
- Six Japanese Gardens pour percussion et électronique (1993-1995), 10 minutes, Chester Music [note de programme]
- 1994
- Graal théâtre pour violon et orchestre, première version (1994), 30 minutes, Chester Music [note de programme]
- Nocturne pour violon (1994), 6 minutes, Chester Music [note de programme]
- [i] Près pour violoncelle et électronique (1992-1994), 18 minutes, Chester Music [note de programme]
- 1993
- Etant Donné le Bleu musique de film d'images de synthèse (1993), 3 minutes, Inédit
- La Dame à la licorne pour bande (1993), 43 minutes, Inédit [note de programme]
- Solar pour ensemble (1993), 18 minutes, Chester Music [note de programme]
- Trois rivières pour trois percussionistes (1993), 16 minutes, Chester Music [note de programme]
- 1992
- [i] Amers pour violoncelle et ensemble (1992), 20 minutes, Chester Music [note de programme]
- Caliban's Dream pour baryton et ensemble (1992), 3 minutes, Chester Music [note de programme]
- Jingle pour le Centre Pompidou pour bande (1992), 5 minutes, Inédit
- [i] NoaNoa pour flûte et électronique (1992), 10 minutes, Chester Music [note de programme]
- 1991
- Maa musique de danse en sept parties (1991), Wilhelm Hansen [note de programme]
- Monkey Fingers, Velvet Hand pour piano (1991), 5 minutes, Chester Music [note de programme]
- Nuits, Adieux première version, pour quatre voix et électronique (1991), 10 minutes, Wilhelm Hansen [note de programme]
- Valon ihme musique de film sur bande (1991), 32 minutes, Inédit [note de programme]
- « Suomi 75 vuotta » Jingle, pour bande (1991), Inédit
- 1990
- ...à la fumée pour grand orchestre (1990), 18 minutes, Wilhelm Hansen [note de programme]
- Du cristal pour grand orchestre (1989-1990), 18 minutes, Wilhelm Hansen [note de programme]
- Fanfaari pour ensemble à vents et percussions (1990), 1 minutes, Inédit [note de programme]
- Oi kuu pour clarinette basse et violoncelle (1990), 6 minutes, Wilhelm Hansen [note de programme]
- 1988
- From the Grammar of Dreams pour soprano et mezzo-soprano (1988), 10 minutes, Wilhelm Hansen [note de programme]
- Grammaire des rêves pour deux voix et ensemble (1988), 11 minutes, Wilhelm Hansen [note de programme]
- Petals pour violoncelle et électronique ad libitum (1988), 8 minutes, Wilhelm Hansen [note de programme]
- 1987
- [i] Io pour ensemble, bande et électronique (1986-1987), 18 minutes, Wilhelm Hansen [note de programme]
- Nymphea Jardin secret III, pour quatuor à cordes et électronique (1987), 20 minutes, Wilhelm Hansen [note de programme]
- Piipää musique pour un spectacle multimédia, pour soprano, ténor, bande magnétique et dispositif électroacoustique (1987), Inédit [note de programme]
- Stilleben nature morte avec paysage en mouvement à travers la fenêtre (1987), 22 minutes, Inédit [note de programme]
- 1986
- Collisions pour bande (1986), Inédit [note de programme]
- Il pleut pour soprano et piano (1986), 2 minutes, Jasemusiikki [note de programme]
- [i] Lichtbogen pour ensemble (1985-1986), 16 minutes, Wilhelm Hansen [note de programme]
- 1985
- Csokolom sonorisation des objets de scénographie (1985), Inédit [note de programme]
- Suuri illusioni musique de film sur bande (1985), Inédit [note de programme]
- 1984
- [i] Jardin secret I pour bande (1984), 10 minutes, Wilhelm Hansen [note de programme]
- [i] Jardin secret II pour clavecin et bande (1984), 12 minutes, Wilhelm Hansen [note de programme]
- Kollisionen pour percussion (1984), Inédit [note de programme]
- Verblendungen pour orchestre de chambre (1982-1984), 14 minutes, Wilhelm Hansen [note de programme]
- 1983
- Skotten i Helsingfors musique de théâtre pour bande (1983), 30 minutes, Inédit [note de programme]
- 1982
- Adjö pour soprano, flûte et guitare (1982), 10 minutes, Inédit [note de programme]
- Du gick, flög pour soprano et piano (1982), 4 minutes, Fazer Music
- Laconisme de l'aile pour flûte (1982), 10 minutes, Jasemusiikki [note de programme]
- [i] Vers le Blanc pour bande (1982), 15 minutes, Inédit [note de programme]
- 1981
- ...sah den Vögeln pour soprano et petit ensemble (1981), 17 minutes, Inédit [note de programme]
- Kolme preludia pour soprano et orgue (1981), 6 minutes, Inédit [note de programme]
- Study II for Life pour bande (1981), 12 minutes, Inédit [note de programme]
- 1980
- Im Traume pour violoncelle et piano (1980), 10 minutes, Jasemusiikki [note de programme]
- Preludi - Tunnustus - Postludi pour soprano et piano préparé (1980), 4 minutes, Inédit [note de programme]
- Study for Life pour voix de femme et bande magnétique (1980), 18 minutes, Inédit [note de programme]
- Yellows pour cor et percussion (1980), 8 minutes, Inédit [note de programme]
- 1979
- Aurora pour cinq instruments (1979), 3 minutes, Inédit [note de programme]
- Cartolina per Siena pour bande (1979), 3 minutes, Inédit [note de programme]
- Jing pour voix de femme et violoncelle (1979), 8 minutes, Inédit [note de programme]
- Nej och inte pour chœur de femmes a cappella (1979), 5 minutes, Inédit [note de programme]
- Suomenkielinen sekakuorokappale pour soprano, baryton et chœur (1979), 9 minutes, Inédit [note de programme]
- 1978
- Canvas pour flûte (1978), 5 minutes, Inédit [note de programme]
- 1977
- Bruden quatre mélodies (1977), 10 minutes, Inédit [note de programme]
Discographie, filmographie
- Kaija SAARIAHO, L’œuvre pour violoncelle : Petals ; Oi Kuu ; Spins and Spells ; Mirrors ; Sept Papillons ; Près, Alexis Decharmes, violoncelle, Nicolas Baldeyrou, clarinette, Jérémie Fèvre, flûte, 1 cd æon 637 Harmonia Mundi, 2006.
- Kaija SAARIAHO, L’Amour de loin, livret d'Amin Maalouf, Gerald Finley, Dawn Upshaw, Monica Groop, chœur et orchestre de l'opéra national finlandais, direction : Esa-Pekka Salonen, mise en scène : Peter Sellars, 1 dvd Deutsche Grammophon - Universal, 2005, 156 minutes.
- Kaija SAARIAHO, Cinq reflets de l'Amour de loin ; Nymphea Reflection ; Oltra mar, Pia Freund, soprano, Gabriel Suovanen, baryton, Tapiola Chamber Choir, Finnish Radio Symphony Orchestra, direction : Jukka-Pekka Saraste, 1 cd Ondine, 2004, ODE 1049-2.
- Kaija SAARIAHO, Du cristal ; ...à la fumée ; Nymphea (Jardin secret III) ; Sept papillons, Anssi Karttunen, violoncelle, Los Angeles Philharmonic Orchestra, direction : Esa-Pekka Salonen, Kronos Quartet (Nymphea), 1 cd Ondine, 2004, ODE 1047-2.
- Kaija SAARIAHO, Chamber Music : Cendres ; NoaNoa ; Mirrors (deux versions) ; Spins and Spells ; Monkey Fingers ; Velvet Hand ; Petals ; Laconisme de l'aile ; Six Japanese Gardens, Wolpe Trio : Lesley Olson, flûte, Scott Roller, violoncelle, Susanne Achilles, piano, 1 Cd Kairos, 2004, 0012412KAI.
- Kaija SAARIAHO, Six Japanese Gardens ; Trois rivières : Delta, Thierry Miroglio, percussions, 1 cd INA 5013, 2002, 275 922.
- Kaija SAARIAHO, Laconisme de l'aile ; Flute Concerto "L'Aile du songe", Camilla Hoitenga, flûte, Amin Maalouf, recitant, Finnish Radio Symphony Orchestra, direction : Jukka-Pekka Saraste, Kaija Saariaho & Jean-Baptiste Barrière, electronique, 1 cd Montaigne, 2002, MO 782154.
- Kaija SAARIAHO, Graal théâtre [premier enregistrement de la version pour orchestre de chambre], Solar, Lichtbogen, John Storgårds, violin, Avanti! Chamber Orchestra, direction : Hannu Lintu, 1 cd Ondine, 2002, ODE 9970.
- Kaija SAARIAHO, Château de l'âme ; Graal-théâtre ; Amers, Anssi Karttunen : violoncelle, Avantii Chamber Orchestra, direction : Esa-Pekka Salonen, 1 cd Sony, 2001, SK 60817.
- Kaija SAARIAHO, Private Gardens : Lonh ; Près ; NoaNoa ; Six Japanese Gardens, Dawn Upshaw, soprano, Anssi Karttunen, cello, Camilla Hoitenga, flute, Florent Jodelet, percussions, 1 cd audio dans « Prisma » 1 cd-rom + 1 cd audio Naïve, 2001, MO782087.
- Kaija SAARIAHO, New gates [musique de chambre] : Cendres ; Grammaire des rêves ; Solar ; New Gates ; Ensemble Champs d'action direction : James Wood, 1 cd MODE 91, 2000.
- Kaija SAARIAHO, From the Grammar of Dreams [pièces vocales] : Du glick ; flög ; Preludi-Tunnustus-Postludi ; Miranda’s Lament ; Caliban’s Dream ; From the Grammar of Dreams ; Il pleut ; Adjö ; Grammaire des reves ; Die Aussicht, Anu Komsi, Piia Komsi, sopranos, Petteri Salomaa, baryton, Avanti! dir. Hannu Lintu, 1 CD Ondine 958-2, 2000.
- Kaija SAARIAHO, La Dame à la Licorne ; Cloud Music, Anu Komsi, soprano, 1 Cd Petals 003, 1999.
- Kaija SAARIAHO, Meet The Composer : I. Verblendungen ; II. Lichtbogen ; III. Io ; IV. Stilleben ; V. Jardin Secret II ; VI. Petals ; VII. Lichtbogen, I, II, III : Avanti, dir. Jukka-Pekka Saraste ; V : Jukka Tienssu , clavecin, VI : Anssi Karttunen, violoncelle, VII : Endymion, direction : John Whitfield, 2 cds Finlandia, 1999, 3984-23407-2.
- Kaija SAARIAHO, Works for cello : Petals ; Près ; Spins and Spells, Anssi Karttunen : violoncelle, 1 cd Petals 002, 1998.
- Kaija SAARIAHO, Private Gardens : Lonh ; Près ; NoaNoa ; Six Japanese Gardens, Dawn Upshaw, soprano, Anssi Karttunen, cello, Camilla Hoitenga, flute, Florent Jodelet, percussions, 1 cd Ondine, 1997, ODE 906-2.
- Kaija SAARIAHO, Du Cristal ; ...à la fumée ; Nymphea, Los Angeles Philharmonic, dir. Esa-Pekka Salonen, Kronos Quartet, Anssi Karttunen : violoncelle, Petri Alanko : flûte, 1 cd Ondine, 1993, ODE 804-2.
- Kaija SAARIAHO, Maa, Ballet Music in Seven Scenes, Ensemble, direction : Tapio Tuomela, 1 cd Ondine, 1992, ODE 791-2.
- Kaija SAARIAHO, I. Verblendungen ; II. Lichtbogen ; III. Io ; IV. Stilleben, III. Avanti, dir. Jukka-Pekka Saraste, 1 cd Finlandia FACD 354, 1989.
- Kaija SAARIAHO, « A portrait of Kaija Saariaho » : I. Verblendungen ; II. Sah den Vögeln ; III. Jardin Secret I ; IV. Laconisme de l'aile, RSO, direction : Esa-Pekka Salonen (I), Atso Almila : direction (II), Camilla Hoitenga : flûte (IV), 1 cd BIS-LP 307, 1986, réédition 1997.
Bibliographie
- Marc BATTIER, Gilbert NOUNO, « L'électronique dans l'opéra de Kaija Saariaho, L'Amour de loin », Musurgia, vol. X, 2, 2003 ; repris dans Carlos AGON, Gérard ASSAYAG, Jean BRESSON, The OM Composer's Book, coll. Musique et sciences, Ircam, Centre Georges-Pompidou, 2006, 271 p.
- Olivier CLASS, « Ecriture Spectrale et opéra / L'amour de loin, de Kaija Saariaho », Dissonanz/Dissonance, 95, septembre 2006.
- Danielle COHEN-LEVINAS, « Entretien avec Kaija Saariaho », Cahiers de l’Ircam, coll. recherche et musique, n°2, « la synthèse sonore », 1993, p. 13-41.
- Marta GRABOCZ, « La musique contemporaine finlandaise : conception gestuelle de la macrostructure / Saariaho et Lindberg », Cahiers du CIREM, « Musique et geste », n°26- 27, décembre 92-mars 93, p. 155-158.
- Sanna IITII, « Kaija Saariaho: stylistic development and artistic principles », Journal of the IAWM (= international alliance for women in music), 7(3), 2001, p. 17–20.
- Sanna IITII, « L’amour de loin: Kaija Saariaho’s first opera. », Journal of the IAWM (= international allaiance for women in music), 8(1,2), 2002, p. 9–14.
- Vesa KANKAANPÄÄ, « Displaced time: transcontextual references to time in Kaija Saariaho’s Stilleben », Organised Sound, 1 (2), Cambridge University Press, 1996, p. 87-92.
- Vesa KANKAANPÄÄ, « Träumen über Musik, Musik über Träume / Traummotive in Kaija Saariahos Werken », Musiktexte, 110, août 2006, p. 46-60.
- Vesa KANKAANPÄÄ, « Rollentausch / Das Verhältnis von Klangfarbe und Harmonik in Saariahos Frühwerk », Musiktexte, 110, août 2006, p. 61-71.
- Grégoire LORIEUX, « Les pièces sœurs de Kaija Saariaho, à travers deux exemples : Lichtbogen / Stulleben et Amers/Près », Mémoire de Maîtrise, sous la direction de Geneviève Mathon, 1999, Université de Tours, inédit.
- Grégoire LORIEUX, « Une analyse d’Amers de Kaija Saariaho », DEMéter, novembre 2004, Université de Lille-3, http://www.univ-lille3.fr/revues/demeter/analyse/lorieux.pdf (lien vérifié en mars 2012).
- Seung-Hyun MOON, « Structure algorithmique et la forme d’Io de Kaija Saariaho », Mémoire de DEA, Musique et Musicologie du XXe siècle, sous la direction de H.Dufourt, EHESS – École Nationale Supérieure, CNRS, IRCAM, Paris, 1997.
- Risto NIEMINEN, (éd) : « Kaija Saariaho », Cahiers de l’Ircam, coll. « Compositeurs d’aujourd’hui », n° 6, 1994, 95 p., en ligne sur http://mediatheque.ircam.fr (lien vérifié en mars 2012).
- Taina RIIKONEN, « Shaken or stirred – virtual reverberation spaces and transformative gender identities in Kaija Saariaho's NoaNoa (1992) for flute and electronics », Organised Sound , 8, Cambridge University Press, 2003, p. 109-115.
- Kaija SAARIAHO, Steve MAC ADAMS, « Qualités et fonction du timbre musical », Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 164-181.
- Kaija SAARIAHO, « Timbre et harmonie », Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 412-453.
- Kaija SAARIAHO, « In der Musik, über die Musik, in die Musik hinein / Tagebuchblätter », Musiktexte, 110, août 2006, p. 32-35.
Anne SIVUOJA-GUNARATNAM, « Desire and distance in Kaija Saariaho's Lonh », Organised Sound, 8 (1), Cambridge University Press, 2003, p. 71-84. - Anne SIVUOJA-GUNARATNAM, « Rhetoric of transition in Kaija Saariaho’s music », Musical Signification: Between Rhetoric and Pragmatics ( G. Stefani, E. Tarasti and L. Marconi, éd.) , Proc. of the 5th Int. Congr. on Musical Signification, CLUEB, Bologna, 1998, pp. 537–42.
- Ivanka STOÏANOVA, « Alchemie der Klange / Kaija Saariaho, ein Portait », Musiktexte, 110, août 2006, p. 21-29.
- T. ULMONEN, « Ästhetischer Dualismus / Über futuristiche Züge in der Ästhetik von Kaija Saariaho », Musiktexte, 110, août 2006, p. 36-45.
- Jan VANDENHEDE, Kaija SAARIAHO, « Éléments d'analyse technique de Io », Cahier d'analyse création et technologie / Documentation musicale, Ircam-Centre Georges Pompidou, 1988, 21 p.
- Miao Wen WANG, « Le son comme élément commun à la grammaire et au matériau : étude de Amers de Kaija Saariaho », Mémoire de DEA, Musique et musicologie du XXe siècle, sous la direction de Hugues Dufourt, EHESS – École Nationale Supérieure, CNRS, Ircam, Paris, 1997.
Liens Internet
- Site personnel de la compositrice : http://www.saariaho.org (lien vérifié en mars 2012).
- Site internet des éditions Chester Music : http://www.chesternovello.com (lien vérifié en mars 2012).
- Site du FIMIC (Finnish Music Information Centre) : http://www.fimic.fi (lien vérifié en mars 2012).
Documents mentionnant Kaija Saariaho
Dans les biographies
- Luca Antignani (1976) [biographie] [ressources documentaires]
- Frédéric Kahn (1966) [biographie] [ressources documentaires]
- Magnus Lindberg (1958) [biographie] [parcours] [ressources documentaires]
- Paola Livorsi (1967) [biographie]
- Grégoire Lorieux (1976) [biographie] [ressources documentaires]
- Roger Redgate (1958) [biographie]
- Johan Tallgren (1971) [biographie]
Dans les parcours de l'œuvre

