Michael Jarrell (1958)

 Partitions
 Extraits sonores 

Cassandre (1993-1994)

monodrame pour comédienne, ensemble instrumental et électronique

[i] [é]
œuvre scénique

Date de composition : 1993 - 1994
Livret (détail, auteur) : Christa Wolf, Kassandra, adaptation de Gerhard Wolf, traduction française de Alain Lance
Durée : 1 h 05 mn
Editeur : Lemoine
Commande : Fondation Pro Helvetia et Théâtre du Châtelet

Information sur la création

  • 4 February 1994,

    Théâtre du Châtelet, Paris

    , par

    Marthe Keller : récitante, Ensemble intercontemporain, direction : David Robertson.

Information sur l'électronique

Information sur le studio : Ircam
RIM (Réalisateur(s) en Informatique Musicale) : Pierre Charvet

Genre

Musique vocale et instrument(s) [1 voix soliste et ensemble de 10 à 25 instruments]

Effectif détaillé

  • Soliste(s) : 1 actrice
  • 1 flûte, 1 hautbois, 1 clarinette, 1 clarinette basse, 1 basson, 2 cor, 1 trompette, 1 trombone, 2 percussionniste, 1 piano, 1 clavier MIDI, 1 violon, 1 violon 2, 1 alto, 1 violoncelle, 1 contrebasse

Informations complémentaires

  • Version anglaise : 2006 ; Kassandra, version allemande de Cassandre, 1996, Créée au Festival International de Musique de Lucerne, Suisse le 26.08.96, Anne Bennent (actrice), Ensemble Modern de Francfort.
  • Version italienne, 2005.
  • Version espagnole, 2009.

Note de programme

Ce monodrame a été inspiré par la comédienne suisse Marthe Keller. Le texte, de l'écrivain allemand Gerhard Wolf, est basé sur le livre de Christa Wolf, Kassandra, interprétation moderne du drame grec. Deux versions, musicalement identiques, sont envisagées : la première en français, pour le théâtre du Châtelet, et la deuxième en allemand. L'ensemble est constitué de 18 musiciens, auxquels s'ajoute une partie électronique constituée d'échantillons déclenchés par un clavier dans l'orchestre. Le défi est d'intégrer les sons électroniques dans l'orchestre traditionnel, ceci pour élargir le champ des sonorités d'une manière cohérente ; ce n'est qu'à deux occasions, pendant une heure que dure la pièce, que l'électronique, pour des raisons dramaturgiques, joue un rôle de premier plan.