Pascal Dusapin (1955)

Medeamaterial (1991)

opéra sur un texte de Heiner Müller


œuvre scénique

  • Informations générales
    • Date de composition : 1991
    • Durée : 1 h
    • Éditeur : Salabert, Paris
    • Commande: Théâtre Royal de la Monnaie
    • Livret (détail, auteur) :

      Heiner Müller


      1. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

      2. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

      3. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

      4. SAARIAHO, Kaija, « Timbre et harmonie », dans Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière, éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 412-453. 

      5. GRABOCZ, Martha, « La musique contemporaine finlandaise : conception gestuelle de la macrostucture / Saariaho et Lindberg », Cahiers du CIREM, Musique et geste, n ° 26-27, décembre 1992-mars 1993, p. 158. 

      6. BATTIER, Marc, NOUNO, Gilbert, « L'électronique dans l'opéra de Kaija Saariaho, L'Amour de loin », in Carlos AGON, Gérard ASSAYAG, Jean BRESSON, The OM Composer's Book, coll. Musique et sciences, Ircam, Centre Georges-Pompidou, 2006, p. 21-30.  

      7. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

      8. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

      9. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

      10. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466. 

Effectif détaillé
  • solistes : soprano solo [colorature] , 2 voix parlées
  • ensemble de voix solistes(2 soprano solo, contralto solo [], contre-ténor solo []), chœur mixte à 4 voix (7 soprano, 6 contralto, 6 ténor, 7 basse)
  • orgue, clavecin, 6 violons - instruments anciens, 5 violons - instruments anciens, 4 altos - instruments anciens, 4 violoncelles - instruments anciens, 2 contrebasses - instruments anciens

Information sur la création

  • Date : 13 March 1992
    Lieu :

    Belgique, Bruxelles, Théâtre de la Monnaie


    Interprètes :

    Hilde Heiland : soprano, Michele Patzakis, Zofia Kilanowicz, Marie-Noëlle de Callatay, Ralf Popken : quatuor vocal, Collegium Vocale de Gand, Orchestre de la Chapelle Royale, direction : Philippe Herreweghe, mise en scène : Jacques Decuvellerie, décors : Johan Daenan.