Pascal Dusapin (1955)

La Melancholia (1991)

opératorio, pour quatre solistes vocaux, un récitant, douze voix mixtes, trois cuivres, voix parlées enregistrées et orchestre

œuvre électronique
œuvre scénique

  • Informations générales
    • Date de composition : 1991
    • Durée : 32 mn
    • Éditeur : Salabert, Paris
    • Commande: Théâtre du Châtelet et Théâtre royal de la Monnaie
    • Livret (détail, auteur) :

      Textes de Galien, Trithème, Hildegarde, Lionardi Dati, Plotin, Everhard von Wampen, Shakespeare, Homère, Saint Ambroise, Michèle Scott, Chaucer, Hésiode ainsi que d'anonymes


      1. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

      2. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

      3. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

      4. SAARIAHO, Kaija, « Timbre et harmonie », dans Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière, éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 412-453. 

      5. GRABOCZ, Martha, « La musique contemporaine finlandaise : conception gestuelle de la macrostucture / Saariaho et Lindberg », Cahiers du CIREM, Musique et geste, n ° 26-27, décembre 1992-mars 1993, p. 158. 

      6. BATTIER, Marc, NOUNO, Gilbert, « L'électronique dans l'opéra de Kaija Saariaho, L'Amour de loin », in Carlos AGON, Gérard ASSAYAG, Jean BRESSON, The OM Composer's Book, coll. Musique et sciences, Ircam, Centre Georges-Pompidou, 2006, p. 21-30.  

      7. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

      8. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

      9. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

      10. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466. 

Effectif détaillé
  • solistes : soprano solo, mezzo-soprano solo, contre-ténor solo, ténor solo, récitant, cor, trompette, trombone
  • chœur mixte à 4 voix (3 soprano, 3 contralto, 3 ténor, 3 basse)
  • autre type de voix parlée solo [enregistrées sur cd] , 3 flûtes (aussi 1 flûte piccolo), 2 hautbois (aussi 1 cor anglais), 2 clarinettes (aussi 1 clarinette basse), 2 bassons (aussi 1 contrebasson), 3 cors, 2 trompettes, 2 trombones, 12 violons, 10 violons II, 10 altos, 8 violoncelles, 6 contrebasses [nombre de cordes minimum]

Information sur la création

  • Date : 17 March 1992
    Lieu :

    France, Paris, Théâtre du Châtelet


    Interprètes :

    Catherine Estourelle : soprano, Cécile Eloir : mezzo-soprano, Timothy Greacen : contre-ténor, Axel Mendrok : ténor, Ramona Nadaff : récitante, Louis Dusapin, Gilles Grand, Ramona Nadaff : voix enregistrées, BBC Singers, Orchestre symphonique de la Monnaie, direction : Luca Pfaff.

Information sur l'électronique
Dispositif électronique : sons fixés sur support (voix enregistrées, sur cd)