Louis Andriessen (1939)

Symphony for open strings (1978)

pour douze instruments à cordes solistes

  • Informations générales
    • Date de composition : 1978
    • Durée : 25 mn
    • Éditeur : Boosey & Hawkes
Effectif détaillé
  • 5 violons, 2 altos, 3 violoncelles, 2 contrebasses

Information sur la création

  • Date : 1978
    Lieu :

    Pays-Bas, la Haye, Conservatoire Royal.


Note de programme

The open-string orchestra consists of twelve soloists. The ensemble has all the chromatic tones over a range of nearly four octaves at its disposal. But for a melody of four consecutive tones four players are required.

The work was written for a group of string players at the Conservatory, a kind of teaching project for ensemble playing and counting.

As regards the composition technique, I employed symphonic procedures: recurring motives, a developing musical motion, and something like a recapitulation. I had not used techniques like these since the fifties, and they could be my answer to the neo-romantic movement: young composers writing once again for the symphonic orchestra. In this sense the Symphony is ambiguous, using ‘symphonic’ techniques while an open-string orchestra will never sound like a real symphony orchestra.

This work has benefited from that discrepancy – in other words, for a symphony orchestra I would have written a different work.


  1. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

  2. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466. 

  3. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

  4. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

  5. SAARIAHO, Kaija, « Timbre et harmonie », dans Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière, éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 412-453. 

  6. GRABOCZ, Martha, « La musique contemporaine finlandaise : conception gestuelle de la macrostucture / Saariaho et Lindberg », Cahiers du CIREM, Musique et geste, n ° 26-27, décembre 1992-mars 1993, p. 158. 

  7. BATTIER, Marc, NOUNO, Gilbert, « L'électronique dans l'opéra de Kaija Saariaho, L'Amour de loin », in Carlos AGON, Gérard ASSAYAG, Jean BRESSON, The OM Composer's Book, coll. Musique et sciences, Ircam, Centre Georges-Pompidou, 2006, p. 21-30.  

  8. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

  9. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

  10. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

Louis Andriessen.