Louis Andriessen (1939)

De Stijl (De Materie Part III) (1984)

pour quatre voix de femmes, récitante et grand ensemble

  • Informations générales
    • Date de composition : 1984
    • Durée : 26 mn
    • Éditeur : Boosey & Hawkes
    • Cycle : De Materie
    • Livret (détail, auteur) :

      Dr MHJ Schoenmaekers, Beginselen der beeldendewiskunde et Mvan Domselaer-Middelkoop, Herinneringen aan Mondriaan (néerlandais).


      1. SAARIAHO, Kaija, « Timbre et harmonie », dans Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière, éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 412-453. 

      2. GRABOCZ, Martha, « La musique contemporaine finlandaise : conception gestuelle de la macrostucture / Saariaho et Lindberg », Cahiers du CIREM, Musique et geste, n ° 26-27, décembre 1992-mars 1993, p. 158. 

      3. BATTIER, Marc, NOUNO, Gilbert, « L'électronique dans l'opéra de Kaija Saariaho, L'Amour de loin », in Carlos AGON, Gérard ASSAYAG, Jean BRESSON, The OM Composer's Book, coll. Musique et sciences, Ircam, Centre Georges-Pompidou, 2006, p. 21-30.  

      4. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

      5. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

      6. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

Effectif détaillé
  • solistes : 2 sopranos solo, 2 mezzo-sopranos solo, récitante
  • 3 flûtes, 2 saxophones alto, 2 saxophones ténor, saxophone baryton, 4 trompettes, 4 trombones, 2 percussionnistes, clavier électronique/MIDI/synthétiseur [synthétiseur : pré-set : harpe et orchestre à cordes] , 3 pianos [2nd de préférence électronique, 3ème droit, derrière le public] , 2 guitares, basse électrique, contrebasse [ad lib. ou deuxième sax. baryton]

Information sur la création

  • Date : 9 June 1985
    Lieu :

    Pays-Bas, Amsterdam, Kaalslaag Paradiso


Information sur l'électronique
Dispositif électronique : amplification

Observations

voir aussi De Materie


  1. SAARIAHO, Kaija, « Timbre et harmonie », dans Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière, éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 412-453. 

  2. GRABOCZ, Martha, « La musique contemporaine finlandaise : conception gestuelle de la macrostucture / Saariaho et Lindberg », Cahiers du CIREM, Musique et geste, n ° 26-27, décembre 1992-mars 1993, p. 158. 

  3. BATTIER, Marc, NOUNO, Gilbert, « L'électronique dans l'opéra de Kaija Saariaho, L'Amour de loin », in Carlos AGON, Gérard ASSAYAG, Jean BRESSON, The OM Composer's Book, coll. Musique et sciences, Ircam, Centre Georges-Pompidou, 2006, p. 21-30.  

  4. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

  5. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

  6. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

Note de programme

The text sung by the four voices discusses the ‘perfect line’. In the original book, a cross-figure is shown as two perpendicular lines: T

This is an example of a ‘perfect straight line’, according to the metaphysical theories of the author, Dr Schoenmaekers, who greatly influenced Mondrian’s thoughts.

A ‘boogie-woogie’ piano is placed on the left side at the back of the hall. At rehearsal fig.29 – or earlier, depending on the size of the hall – the dancer begins moving extremely from the piano towards the conductor. She walks backwards, ‘drawing out’ the laser beam with her outstretched arm.

She should reach the conductor at rehearsal fig.39 and four bars before 40, lowers her arm so that a gigantic laser-T (created means of small mirrors) suddenly appears above the audience. At that moment, completely unexpectedly, the boogie-woogie piano part begins. The dancer, taking a microphone, starts talking about her memories of Mondrian (see score).

The English version of the spoken text my be chosen, though the ‘exotic’ authentic Dutch of the writer, painter and composer is preferred.

It is very important that the same person ‘makes the T’ and speaks the text. Some spotlights should be used during the performance of the dancer/speaker.


  1. SAARIAHO, Kaija, « Timbre et harmonie », dans Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière, éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 412-453. 

  2. GRABOCZ, Martha, « La musique contemporaine finlandaise : conception gestuelle de la macrostucture / Saariaho et Lindberg », Cahiers du CIREM, Musique et geste, n ° 26-27, décembre 1992-mars 1993, p. 158. 

  3. BATTIER, Marc, NOUNO, Gilbert, « L'électronique dans l'opéra de Kaija Saariaho, L'Amour de loin », in Carlos AGON, Gérard ASSAYAG, Jean BRESSON, The OM Composer's Book, coll. Musique et sciences, Ircam, Centre Georges-Pompidou, 2006, p. 21-30.  

  4. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

  5. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

  6. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

Louis Andriessen.