Bernard Heidsieck (1928-2014)

Poèmes-partitions (25 pièces) (1955-1965)

poèmes pour voix seule ou voix et sons fixés sur support

œuvre électronique

  • Informations générales
    • Date de composition : 1955 - 1965
    • Durée :
Effectif détaillé
  • voix parlée

Information sur la création



  • Interprètes :

    Bernard Heidsieck : voix.

Information sur l'électronique
Dispositif électronique : sons fixés sur support

Observations

Date d’enregistrement : 1959-1965.

Sons divers : bruitages de l’auteur, bruits de batterie, voix diverses, cris d’enfants, bruits urbains, battements de cœur, bruits de respiration, vrombissements d’insectes.

Éditeurs :

  • Bernard Heidsieck, Les tapuscrits : poèmes-partitions, biopsies, passe-partout, exposition, Nice, Villa Arson, 18 février-22 mai 2011, Dijon, les Presses du réel, Nice, Villa Arson, 2013. Contient la totalité des fac-similés des « poèmes-partitions ».

  • Bernard Heidsieck, Poèmes-partitions précédé de Sitôt dit, Limoges, Al Dante 2009. Livre + 2 CD comprenant les Poèmes-partitions R, F, B, M, D, A, D2, O-E, T, DZ3, J, K, D4P et Coléoptères and Co enregistrés par Bernard Heidsieck.

  • Bernard Heidsieck, Partition V, livre-objet, 19 x 19 cm, Paris, Le Soleil noir, 1973. Le livret de 153 p. comporte les partitions et notes d’accompagnement des Poèmes-partitions : « V », « B2B3 », « H1 ou Le Quatrième plan », « La Pénétration », « La Convention collective », « La Cage » ; des Biopsies : « La mer est grosse » (n° 1), « Quel âge avez-vous ? » (n° 5), « Bilan ou mâcher ses mots » (n° 7) et des Passe-partout : « La Semaine » et « Ruth Franken a téléphoné ». Les poèmes sont enregistrés sur cinq des six disques souples à deux faces (33 tm), le sixième disque, dont le texte n'est pas transcrit, est une présentation de ses poèmes par l'auteur, dans un dialogue avec François Di Dio, où les paroles de ce dernier ont été supprimées. Édition tirée à 1.200 exemplaires répartis en trois « séries ».

Genres :

  • poème pour voix seule (non enregistré) : Poème-partition N (octobre 1955) ; Poème-partition S (février 1956) ; Poème-partition Q (avril-mai 1956) ; Poème-partition I (novembre-décembre 1956).

  • poème pour voix fixée sur support : Poème-partition R (novembre 1955-mars 1956) ; Poème-partition V (juillet-septembre 1956) ; Poème-partition F (février-avril 1957) ; Poème-partition B (juin-juillet 1957) ; Poème-partition M (septembre 1957-janvier 1958) ; Poème-partition D (sur des peintures de Jean Dupuy) février 1958 ; Poème-partition A (avril-juin 1958) ; Poème-partition D2 (11 poèmes sur des peintures de Jean Degottex) juillet-octobre 1958 ; Poème-partition O-E (décembre 1958-mars 1959) ; Poème-partition T (6 poèmes sur les peintures d’Antoni Tàpies) novembre 1959-janvier 1960 ; Poème-partition X ( février-octobre 1960).

  • poèmes pour voix et sons fixés sur support : Poème-partition D3Z (sur 7 métasignes de Jean Degottex) février-mai 1961 ; Poème-partition J (sur des peintures de Françoise Janicot), novembre-décembre 1961 ; Poème-partition K ou Le quotidien (mars-juin 1962) ; Poème-partition La Pénétration (mécano-poème), mars-mai 1964 ; Poème-partition La Cage (mécano-poème), septembre 1965.

  • poèmes pour voix superposées fixées sur support : Poème-partition B2 B3 ou Exorcisme (août-octobre 1962) ; Poème-partition H1 et H2 ou le Quatrième plan (juin-octobre 1963).

  • poèmes pour voix superposées et sons fixés sur support : Poème-partition D4P ou Art poétique (à François Dufrêne), août-décembre 1962 ; Poème-partition Coléoptères and Co (à Paul-Armand Gette), janvier-février 1965 ; Poème-partition La convention collective (juin 1965).


  1. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

  2. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

  3. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué.