Dieter Schnebel (1930-2018)

Totentanz (1989-1994)

ballet-oratorium pour deux récitants, soprano, basse, chœur, orchestre et électronique live

œuvre électronique
œuvre scénique

  • Informations générales
    • Date de composition : 1989 - 1994
    • Durée : 45 mn
    • Éditeur : Schott
    • Livret (détail, auteur) :

      matériel statistique compilé par Dieter Schnebel.


      1. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

      2. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

      3. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

      4. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

      5. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466. 

Effectif détaillé
  • solistes : 2 récitants, soprano, basse
  • chœur non-spécifié
  • 3 flûtes (aussi flûte alto, flûte piccolo), 3 hautbois, 3 clarinettes (aussi clarinette en mib, clarinette basse), 3 bassons (aussi contrebasson), 4 cors, 3 trompettes, 3 trombones, tuba basse (aussi tuba contrebasse), piano, 4 percussionnistes, harpe, 12 violons, 12 violons II, 12 altos, 10 violoncelles, 10 contrebasses

Information sur la création

  • Date : 10 March 1995
    Lieu :

    Allemagne, Berlin, Konzerthaus, Biennale de musique


    Interprètes :

    Christine Baechler, récitante ; Daniel Morgenroth, récitant ; Isolde Siebert, soprano ; Reinhard Hagen, basse ; Die Maulwerker ; Berliner Sinfonie-Orchester ; RIAS-Kammerchor ; Zoltán Peskó, direction.

Information sur l'électronique
Dispositif électronique : temps réel

Titres des parties

Totenwache
Totentanz 1
Sterben 1
Totentanz 2
Sterben 2
Totentanz 3
Toten-Stille


  1. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

  2. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

  3. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

  4. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

  5. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466.