Alexander Schubert (1979)

Unity Switch (2019)

installation virtuelle interactive et performative

œuvre électronique
installation

  • Informations générales
    • Date de composition : 2019
    • Durée : 30 mn

Information sur la création

Information sur l'électronique
Dispositif électronique : dispositif multimédia (vidéo, lumière) (dispositif de réalité virtuelle)

Observations

« Le spectacle se déroule en boucles de 25 minutes avec quatre participants et quatre artistes par session. Il se déroule dans quatre salles distinctes, qui accueillent une table, deux chaises et deux lumières. Dans chaque salle, un artiste et un membre du public sont assis à des tables qui se font face.

Chaque artiste et chaque membre du public portent des lunettes vidéo (ressemblant à des lunettes de réalité virtuelle), qui sont chacune équipées d'une caméra vidéo (fixée aux lunettes). Toutes les caméras et les lunettes vidéo sont connectées à une grande matrice de routage ("unit switch"), qui peut acheminer toutes les entrées vers toutes les sorties. Par défaut, la caméra de chaque personne est reliée aux lunettes vidéo de la même personne. Cela signifie que par défaut, chaque artiste et spectateur voit sur ses lunettes vidéo ce que sa propre caméra capture. De cette façon, tout le monde voit simplement une version vidéo de la vue à la première personne (First Person View, FPV).

Dans la pièce, la liaison/routage entre les FPV est modifié. Dans un premier temps, cela signifie qu'un membre du public verra la FPV d'un artiste - et cet artiste verra la FPV du membre du public. Il change donc ce qu'il voit. Au fur et à mesure que la pièce se poursuit, toutes les connexions possibles sont utilisées. »


  1. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

  2. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16.