Paul Dessau (1894-1979)

Deutsches Miserere (1942-1947)

pour chœur mixte, chœur d'enfants, soprano, alto, ténor et basse solo, orchestre, orgue et trautonium

  • Informations générales
    • Date de composition : 1942 - 1947
    • Durée : 1 h 30 mn
    • Éditeur : Peters
    • Livret (détail, auteur) :

      Bertol Brecht. 


      1. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

      2. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

      3. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

      4. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

      5. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466. 

Effectif détaillé
  • soprano solo, alto, ténor, basse solo, chœur mixte, chœur d'enfants, flûte, hautbois, cor anglais, heckelphone, petite clarinette, clarinette, clarinette basse, basson, contrebasson, cor, trompette, trombone, tuba basse (aussi tuba contrebasse), timbales (aussi tam-tam), orgue, alto, violoncelle, contrebasse

Information sur la création

  • Date : 20 September 1966
    Lieu :

    République démocratique allemande, Leipzig


    Interprètes :

    sous la direction de Herbert Kegel. 

Observations

Des photographies sont diffusées pendant l'exécution de l'œuvre. 


  1. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

  2. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

  3. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

  4. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

  5. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466. 

Titres des parties
  • Première partie : I. O Deutschland bleiche Mutter; II.a Sie tragen ein Kreuz voran; II.b Die Oberen sagen; III. Der Anstreicher spricht von kommenden großen Zeiten; IV.a Auf der Mauer stand mit Kreide; IV.b Bericht über den Tod eines Genossen („Aber als er zum Block ging“); V. Sieben Jahre aßen wir das Brot des Schlächters.
  • Deuxième partie : Die Kriegsfibel: I. Hitler („Wie einer, der ihn schon im Schlafe ritt“); II. Eisenplatten und Arbeiter („‚Was macht ihr Brüder?‘ – ‚Einen Eisenwagen.‘“); III. Und Feuer flammen auf im hohen Norden; IV. Nach einem Feind sah ich euch Ausschau halten; V. Ein Haufen Stahlhelme („Dies sind die Hüte, die wir Armen trugen“); VI. Eine Stadt („Noch bin ich eine Stadt“); VII. Drei Piloten im Flugzeug („Wir sind's, die über deine Stadt gekommen“); VIII. Straße in Roubaix („Die Straße frei der feindlichen Armee!“); IX. So haben wir ihn an die Wand gestellt; X. Zehn Völker hab ich unterm Stiefel; XI. Seht ihn hier reden von der Zeitenwende; XII. „Joseph, ich hör, du hast von mir gesagt“; XIII. Ein steinern Roß trabt aus der Reichskanzlei; XIV. Such nicht mehr, Frau; XV. Da sind sechs Mörder, zugleich sechs Toren; XVI. Ihr Leute, wenn ihr einen sagen hört; XVII. Achttausend liegen wir im Kattegatt; XVIII. „Was bracht euch zwei ans Nordkap?“; XIX. O Rausch der Kriegsmusik; XX. Ihr Brüder, hier im fernen Kaukasus; XXI. An jenem Junitag nah bei Cherbourg; XXII. Weh', unsre Herren haben sich entzweit; XXIII. Doch als wir vor das rote Moskau kamen; XXIII.a Dies sind die Städte, wo wir unser „Heil!“; XXIV. Mir ist's, als ob ich euer Heim zerstörte; XXV. Seht unsre Söhne, taub und blutbefleckt; XXVI. Ihr in den Tanks und Bombern; XXVII. Euch kennend dacht ich und ich denk es noch; XXVIII. Das da hat einmal fast die Welt regiert.
  • Troisième partie : Als ich dich in meinem Leib trug

  1. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

  2. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

  3. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

  4. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

  5. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466.