Roland Auzet (1964)

VxH - La Voix Humaine (2018)

théâtre musical pour une comédienne et dispositif sonore

œuvre électronique, Ircam
œuvre scénique

  • Informations générales
    • Date de composition : 2018
    • Vidéo, installation (détail, auteur) : Collaboratrice artistique et chorégraphe : Joëlle Bouvier.
    • Durée :
    • Commande: Ircam -Centre Pompidou et le Festival Aujourd’hui Musiques du Théâtre de l’Archipel, scène nationale de Perpignan.
    • Livret (détail, auteur) :

      d’après La Voix humaine de Jean Cocteau et un texte de Falk Richter.


      1. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

      2. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

      3. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

      4. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466. 

Effectif détaillé
  • voix parlée

Information sur la création

  • Date : 2 May 2018
    Lieu :

    France, Montbéliard, MA Scène nationale - Pays de Montbéliard


    Interprètes :

    Irène Jacob, actrice.

Information sur l'électronique
RIM (réalisateur(s) en informatique musicale) : Daniele Guaschino

Note de programme

Passionné par le théâtre dès son plus jeune âge, Jean Cocteau écrit La Voix humaine en 1927. Initialement destiné à Ludmilla Pitoëff, le rôle fut créé le 17 février 1930 par Berthe Bovy à la Comédie-Française dans une mise en scène de Jean-Pierre Laruy.

La pièce est incroyablement simple dans son principe : une femme, seule, tente désespérément de joindre un homme qui a manifestement mis fin à leur relation, mais dont elle ne parvient pas à se détacher. Interrompue par d’inopportunes et frustrantes défaillances techniques, la conversation nous laisse voir et entendre tout le spectre des sentiments affectant cette femme suite à sa rupture amoureuse. Déjà adapté à l’opéra par Francis Poulenc en 1958, le texte est aujourd’hui revisité par le compositeur et metteur en scène Roland Auzet dans une scénographie pour le moins inhabituelle: une plateforme de dix mètres sur quatre en plexiglas suspendue au-dessus du public et dotée d’un dispositif sonore spéci que, afin de construire un rapport intime du spectateur à la narration théâtrale et sonore.


  1. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

  2. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

  3. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

  4. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466. 

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