Niccolò Castiglioni (1932-1996)

Risognanze (1989)

pour ensemble de seize instruments

  • Informations générales
    • Date de composition : 1989
    • Durée : 11 mn
    • Éditeur : Ricordi
Effectif détaillé
  • 2 flûte (aussi flûte piccolo, flûte alto), hautbois, clarinette (aussi clarinette basse), basson (aussi contrebasson), 2 cor, percussionniste, harmonium, piano, harpe, 2 violon, alto, violoncelle, contrebasse

Information sur la création

  • 1 April 1992, Italie, Turin

Observations

Écouter l'enregistrement du concert ManiFeste du 1er juillet 2017 au Centre Pompidou : https://medias.ircam.fr/x6b2d59

Titres des parties

1\. La notte 2\. Immagini 3\. Confusione notturna 4\. Corale in bianco 5\. Clair 6\. Il fantasma 7\. Inno 8\. Modificazione 9\. La brezza 10\. Nuvolo 11\. Limpidamente 12\. Romanza 13\. Scorrevole 14\. Vibrando 15\. Epilogo

Note de programme

Risognanze est un mot inventé par Niccolò Castiglioni. Un mot que l’on peut entendre de diverses manières : « risonanze » (résonances) ou « ri-sognare » (re-rêver). Le compositeur milanais décrit chaque mouvement comme un fragment de rêve — hautement coloré et d’une précision prodigieuse qui inlassablement nous échappe. Ils sont d’une extrême brièveté : fugaces, aphoristiques, alternant abruptement stases et fulgurances, ils dégagent toutefois un parfum de mélancolie songeuse et suspendue.
« À l’instar d’un dessin dont les lignes noires n’ont d’autre fonction que celle d’articuler la page blanche, la composition est, selon sa forme, un prolongement du silence, dont les notes articulent le silence par des sons », écrit Castiglioni.

Jérémie Szpirglas.

Note de programme du Concert final de l'Académie, dans le cadre du festival ManiFeste, le 1er juillet 2017 au Centre Pompidou.