Richard Strauss (1864-1949)

Capriccio (1940-1941)


œuvre scénique

  • Informations générales
    • Date de composition : 1940 - 1941
    • Durée : 2 h 10 mn
    • Éditeur : Boosey & Hawkes
    • Opus : op. 85, Trenner 279
    • Livret (détail, auteur) :

      Clemens Krauss.


      1. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

      2. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

      3. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

      4. SAARIAHO, Kaija, « Timbre et harmonie », dans Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière, éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 412-453. 

      5. GRABOCZ, Martha, « La musique contemporaine finlandaise : conception gestuelle de la macrostucture / Saariaho et Lindberg », Cahiers du CIREM, Musique et geste, n ° 26-27, décembre 1992-mars 1993, p. 158. 

      6. BATTIER, Marc, NOUNO, Gilbert, « L'électronique dans l'opéra de Kaija Saariaho, L'Amour de loin », in Carlos AGON, Gérard ASSAYAG, Jean BRESSON, The OM Composer's Book, coll. Musique et sciences, Ircam, Centre Georges-Pompidou, 2006, p. 21-30.  

      7. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

      8. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

      9. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

      10. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466. 

Effectif détaillé
  • solistes : soprano [dramatique, rôle majeur] , contralto [dramatique, rôle majeur] , ténor [rôle majeur] , 2 barytons [rôle majeur] , basse solo [rôle majeur] , soprano [rôle mineur] , 2 ténors [rôles mineurs] , basse solo [rôle mineur]
  • chœur d'hommes(4 ténor, 4 basse solo), 3 flûtes (aussi flûte piccolo), 2 hautbois, cor anglais, 3 clarinettes, cor de basset, clarinette basse, 3 bassons (aussi contrebasson), 4 cors, 2 trompettes, 3 trombones, timbales, percussionniste, clavecin, 2 harpes, 16 violons, 16 violons II, 10 altos, 10 violoncelles, 6 contrebasses

Information sur la création

  • Date : 28 October 1942
    Lieu :

    Allemagne, Munich, le Bayerische Staatsoper.