Luc Ferrari (1929-2005)

Une Soirée avec Matricia Perséverse (1978-1984)

pour 15 instruments et une comédienne

  • Informations générales
    • Date de composition : 1978 - 1984
    • Durée : 2 h
Effectif détaillé
  • soliste : récitante
  • flûte, hautbois, clarinette, clarinette basse, basson, trompette, trombone, violon, alto, violoncelle, contrebasse, piano, 2 percussionnistes, célesta

Information sur la création

  • Date : 22 October 1984
    Lieu :

    Allemagne, Brême, Bremen Musiktage '84, Schauburg


    Interprètes :

    l'Ensemble Das Neue Werk, direction : D. Cichewiecz.

Note de programme

« Cette soirée est composée de trois pièces musicales, ou trois partitions, dans lesquelles circulent une même atmosphère et des thèmes communs :

- Entrée, pour quinze instruments (voir plus haut),

- Scène du va-et-vient, pour un pianiste et une comédienne.

Cette pièce se termine par Bonjour, comment ça va ? pour piano, violoncelle et clarinette basse,

- Sexolidad, pour quinze instruments, (voir plus haut).

Matricia Perséverse (la comédienne), c'est-à-dire la compositrice, présente le concert et fait une analyse particulièrement perverse de la soirée.

Cet ensemble peut être considéré comme matière à théâtre musical. »


  1. SAARIAHO, Kaija, « Timbre et harmonie », dans Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière, éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 412-453. 

  2. GRABOCZ, Martha, « La musique contemporaine finlandaise : conception gestuelle de la macrostucture / Saariaho et Lindberg », Cahiers du CIREM, Musique et geste, n ° 26-27, décembre 1992-mars 1993, p. 158. 

  3. BATTIER, Marc, NOUNO, Gilbert, « L'électronique dans l'opéra de Kaija Saariaho, L'Amour de loin », in Carlos AGON, Gérard ASSAYAG, Jean BRESSON, The OM Composer's Book, coll. Musique et sciences, Ircam, Centre Georges-Pompidou, 2006, p. 21-30.  

  4. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

  5. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466. 

  6. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

  7. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

Luc Ferrari.