Ivan Fedele (1953)

PULSE and LIGHT (2014)

pour deux pianos et électronique

œuvre électronique

  • Informations générales
    • Date de composition : 2014
    • Éditeur : Suvini Zerboni
Effectif détaillé
  • 2 pianos

Information sur la création

  • Date : 23 May 2014
    Lieu :

    Italie, Padoue, Auditorium Pollini.


Information sur l'électronique
Dispositif électronique : temps réel

Observations

Écouter l'enregistrement du concert ManiFeste du 2 juillet 2015 au Centquatre : https://medias.ircam.fr/x31c3eb


  1. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

  2. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

  3. SAARIAHO, Kaija, « Timbre et harmonie », dans Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière, éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 412-453. 

  4. GRABOCZ, Martha, « La musique contemporaine finlandaise : conception gestuelle de la macrostucture / Saariaho et Lindberg », Cahiers du CIREM, Musique et geste, n ° 26-27, décembre 1992-mars 1993, p. 158. 

  5. BATTIER, Marc, NOUNO, Gilbert, « L'électronique dans l'opéra de Kaija Saariaho, L'Amour de loin », in Carlos AGON, Gérard ASSAYAG, Jean BRESSON, The OM Composer's Book, coll. Musique et sciences, Ircam, Centre Georges-Pompidou, 2006, p. 21-30.  

Note de programme

Toutes mes partitions faisant appel à un duo de pianos avec électronique (Two Moons en 2000 et Pulse and Light en 2014) ou avec orchestre (De li duo soli et infiniti universi en 2001) font référence à l’immensité de l’espace cosmique ou de l’univers. Le triptyque se présente comme un projet développé sur plusieurs années, certes, mais d’une manière systématique et cohérente, bien qu’à rebours. L’œuvre la plus récente, Pulse and Light, prend en effet sa source aux origines de l’univers, et plus précisément au cours de la troisième phase de son existence, alors que la lumière commence à se répandre dans l’obscurité, par pulsations. D’où le titre. Les sous-titres des différentes parties qui composent l’œuvre se réfèrent aux divers « moments » de cet événement cosmique ainsi qu’à la phénoménale conséquence logique de la formation de ce « nouvel espace » et de ce « nouveau temps » : la naissance de l’Histoire. Il va sans dire que c’est là une métaphore fantaisiste qui ne prétend nullement à une quelconque (vaine) tentative de description. Ce ne sont que des processus « abstraits », élaborés grâce à l’informatique musicale, et appliqués au matériau qui évolue au cours de l’écoute et dans l’espace acoustique, selon des principes qui aspirent à rendre justice à la puissance poétique et expressive du sujet.


  1. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

  2. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

  3. SAARIAHO, Kaija, « Timbre et harmonie », dans Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière, éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 412-453. 

  4. GRABOCZ, Martha, « La musique contemporaine finlandaise : conception gestuelle de la macrostucture / Saariaho et Lindberg », Cahiers du CIREM, Musique et geste, n ° 26-27, décembre 1992-mars 1993, p. 158. 

  5. BATTIER, Marc, NOUNO, Gilbert, « L'électronique dans l'opéra de Kaija Saariaho, L'Amour de loin », in Carlos AGON, Gérard ASSAYAG, Jean BRESSON, The OM Composer's Book, coll. Musique et sciences, Ircam, Centre Georges-Pompidou, 2006, p. 21-30.  

Ivan Fedele, programme ManiFeste-2015.