Aurélien Dumont (1980)

Manœuvres (2008)

pour dix instruments

  • Informations générales
    • Date de composition : 2008
    • Durée : 10 mn about
Effectif détaillé
  • violon, violon II, alto, violoncelle, violon, alto, violoncelle, violon, contrebasse, percussionniste

Information sur la création

  • Date : 11 April 2008
    Lieu :

    France, Paris, Conservatoire national supérieur de musique de Paris, espace Maurice Fleuret


    Interprètes :

    l'Orchestre du conservatoire, direction : Jean-Philippe Würtz.

Observations

Cordes divisées en quatuor à cordes, trio à cordes et duo violon-contrebasse.


  1. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

  2. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

  3. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

  4. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466. 

Note de programme

La naissance et l’élaboration de la pièce Manœuvres se situent dans la suite de mes recherches sur l’hétérogénéité. Je souhaitais que cette hétérogénéité transparaisse dans les différents rapports qui peuvent exister entre les musiciens et ai de ce fait voulu réfléchir sur cette idée banale mais ô combien acquise que « plusieurs instrumentistes jouent une musique ensemble » et qu’ils peuvent être de surcroît dirigés par un « chef ». Je voulais que cette investigation puisse établir un lien entre l’aspect musical et social des enjeux liés à l’interprétation d’une pièce en faisant dialoguer l’œuvre finie avec sa propre construction, à l’image d’une tapisserie dont on étudierait les relations entre ses deux côtés. La règle du jeu est simple ; une proposition de trois types de matériaux différents (sons bruités, courbes et traits, masses harmoniques), à partir desquels un discours va pouvoir se construire ou se déconstruire. Ces tentatives seront empêchées ou galvanisées par des focalisations variables (tutti, groupes modulaires, solistes) qui vont engendrer une sorte de contrepoint formel fugué.


  1. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

  2. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

  3. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

  4. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466. 

Aurélien Dumont.