Aurélien Dumont (1980)

Fuite pour suite (2010)

pour alto et électronique

œuvre électronique

  • Informations générales
    • Date de composition : 2010
    • Durée : 24 mn about
    • Dédicace : Barbara Giepner
  • Genre
    • Musique soliste (sauf voix) [Alto]
Effectif détaillé
  • soliste : alto

Information sur la création

  • Date : 2 June 2010
    Lieu :

    Paris, Conservatoire national supérieur de musique de Paris, salle d'Art Lyrique


    Interprètes :

    Barbara Giepner : alto, Jacques Warnier : technique du son.

Information sur l'électronique
Dispositif électronique : sons fixés sur support

Observations

Durée de 24 minutes avec la fantaisie chromatique de Bach.


  1. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

  2. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

  3. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

Note de programme

Fuite pour suite est une pièce qui s’enchaîne directement à la transcription de la fantaisie chromatique de Bach pour alto seul par Kodály. Elle est constituée de quatre interludes et d’une triple fugue. Les interludes, méditatifs, voient naître un décor électronique dessinant le chemin périlleux d’une musique vers une autre. La (les) fugue(s) suivante(s) sont écrites à trois voix d’alto. À travers celles-ci, le précédant décor s’animera en ponctuations complémentaires constituant ainsi une fugue d’objets où entrent en résonance morphologies instrumentales et textures électroacoustiques. Les changements agogiques redistribuent le discours au grès des différents matériaux utilisés – dérivés structurels de Bach et Kodály, pour devenir le chant plaintif d’un impossible retour.


  1. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

  2. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

  3. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

Aurélien Dumont.