Friedrich Cerha (1926)

Der Rattenfänger (1984-1986)

opéra en deux parties


œuvre scénique

  • Informations générales
    • Date de composition : 1984 - 1986
    • Durée : 3 h
    • Éditeur : Universal Edition
    • Livret (détail, auteur) :

      Friedrich Cerha, d'après Carl Zuckmayer


      1. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

      2. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

      3. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

      4. SAARIAHO, Kaija, « Timbre et harmonie », dans Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière, éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 412-453. 

      5. GRABOCZ, Martha, « La musique contemporaine finlandaise : conception gestuelle de la macrostucture / Saariaho et Lindberg », Cahiers du CIREM, Musique et geste, n ° 26-27, décembre 1992-mars 1993, p. 158. 

      6. BATTIER, Marc, NOUNO, Gilbert, « L'électronique dans l'opéra de Kaija Saariaho, L'Amour de loin », in Carlos AGON, Gérard ASSAYAG, Jean BRESSON, The OM Composer's Book, coll. Musique et sciences, Ircam, Centre Georges-Pompidou, 2006, p. 21-30.  

      7. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

      8. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

      9. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

      10. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466. 

Effectif détaillé
  • solistes : 2 sopranos solo, mezzo-soprano solo, contralto solo, 6 ténors solo, 4 barytons solo, 3 basses solo, 3 récitants
  • 2 flûtes (aussi flûte piccolo, flûte alto), 2 hautbois, cor anglais, clarinette, clarinette basse, saxophone soprano (aussi saxophone alto), 2 bassons, contrebasson, 4 cors, 3 trompettes, 3 trombones, euphonium, timbales, 5 percussionnistes, harpe, guitare (aussi basse électrique), orgue électrique, 12 violons, 10 violons II, 8 altos, 8 violoncelles, 6 contrebasses [ou 10.8.6.6.4]

Information sur la création

  • Date : 26 September 1987
    Lieu :

    Autriche, Graz, Vereinigte Bühne


    Interprètes :

    Peter Lindroos : ténor, Heinz Jürgen Demitz : baryton, Ursula Reinhard-Kiss : mezzo-soprano, Anna Pausar : soprano, Margret Cahn : soprano, Hans Holzmann : ténor, Pedros Evangelides : ténor, Joszef Dene : baryton, Ernst Dieter Suttheimer : ténor, Konstantin Sfiris : basse, Gaby Schuchter : récitant, Hans Hollmann : mise en scène, Herbert Kappelmüller : décors, Frida Parmeggiana : costumes, Orchestre philharmonique de Graz, direction : Friedrich Cerha.