Esa-Pekka Salonen (1958)

Wing on Wing (2003-2004)

pour orchestre avec deux sopranos

œuvre électronique

  • Informations générales
    • Date de composition : 2003 - 2004
    • Durée : 27 mn
    • Éditeur : Chester Music, Londres
    • Commande: Los Angeles Philharmonic Orchestra
    • Dédicace : à Frank Gehry, Yasuhiso Toyota et Deborah Borda.
Effectif détaillé
  • soliste : 2 sopranos solo
  • 4 flûtes (aussi 2 flûtes altos, 1 flûte basse), 3 hautbois, cor anglais, 3 clarinettes (aussi clarinette en mib, clarinette basse), clarinette contrebasse, 3 bassons, contrebasson, 4 cors, 4 trompettes, 3 trombones, tuba, timbales, 4 percussionnistes, 2 harpes, célesta, clavier électronique/MIDI/synthétiseur [sampler] , 16 violons, 14 violons II, 12 altos, 10 violoncelles, 8 contrebasses

Information sur la création

  • Date : 5 June 2004
    Lieu :

    États-Unis, Los Angeles, inauguration du Walt Disney Concert Hall


    Interprètes :

    le Los Angeles Philharmonic Orchestra, direction : Esa-Pekka Salonen.

Information sur l'électronique
Dispositif électronique : sons fixés sur support, spatialisation

Observations

Enregistrement : Finnish Radio Symphony Orchestra, direction : Esa-Pekka Salonen, Anu Komsi et Piia Komsi : sopranos, 1 cd Deutsche Grammophon, 2005.


  1. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

  2. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

  3. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

  4. SAARIAHO, Kaija, « Timbre et harmonie », dans Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière, éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 412-453. 

  5. GRABOCZ, Martha, « La musique contemporaine finlandaise : conception gestuelle de la macrostucture / Saariaho et Lindberg », Cahiers du CIREM, Musique et geste, n ° 26-27, décembre 1992-mars 1993, p. 158. 

  6. BATTIER, Marc, NOUNO, Gilbert, « L'électronique dans l'opéra de Kaija Saariaho, L'Amour de loin », in Carlos AGON, Gérard ASSAYAG, Jean BRESSON, The OM Composer's Book, coll. Musique et sciences, Ircam, Centre Georges-Pompidou, 2006, p. 21-30.  

  7. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

  8. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

  9. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

  10. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466.