Johannes Schöllhorn (1962)

oréade (2009)

pour violon et piano

  • Informations générales
    • Date de composition : 2009
    • Durée : 07 mn
    • Éditeur : Editions Musicales Européennes
    • Commande: Caisse d’Epargne de Basse-Saxe
Effectif détaillé
  • 1 violon, 1 piano

Information sur la création

  • Date : October 2009
    Lieu :

    Allemagne, Hanovre, Internationaler Violinwettbewerb.


Note de programme

"Ninfa, Aura, Gradiva… Wohin gehen sie also, all die Nymphen dieses subtilen Pantheons (dieses Pantheons des Gedächtnisses und der Zeit, des Windes und des Faltenwurfs, der Trauer und des Wunsches)? Welches Ziel steuern ihre tanzenden Schritte an? Bis wohin reicht ihre grundlegende Grazie? Vermutlich macht es keinen Sinn, die Frage so zu stellen. Denn die Ninfa geht nie "irgendwohin". Sie taucht immer in der Gegenwart des Blicks auf, und dieses Auftauchen verweist immer auf ihre ewige Wiederkehr."
(G. Didi-Huberman – Ninfa Moderna)


  1. SAARIAHO, Kaija, « Timbre et harmonie », dans Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière, éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 412-453. 

  2. GRABOCZ, Martha, « La musique contemporaine finlandaise : conception gestuelle de la macrostucture / Saariaho et Lindberg », Cahiers du CIREM, Musique et geste, n ° 26-27, décembre 1992-mars 1993, p. 158. 

  3. BATTIER, Marc, NOUNO, Gilbert, « L'électronique dans l'opéra de Kaija Saariaho, L'Amour de loin », in Carlos AGON, Gérard ASSAYAG, Jean BRESSON, The OM Composer's Book, coll. Musique et sciences, Ircam, Centre Georges-Pompidou, 2006, p. 21-30.