Sir Harrison Birtwistle (1934)

The Minotaur (2005-2007)

opéra en treize scènes


œuvre scénique

  • Informations générales
    • Date de composition : 2005 - 2007
    • Durée : 1 h 50 mn
    • Éditeur : Boosey & Hawkes
    • Livret (détail, auteur) :

      David Harsent


      1. SAARIAHO, Kaija, « Timbre et harmonie », dans Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière, éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 412-453. 

      2. GRABOCZ, Martha, « La musique contemporaine finlandaise : conception gestuelle de la macrostucture / Saariaho et Lindberg », Cahiers du CIREM, Musique et geste, n ° 26-27, décembre 1992-mars 1993, p. 158. 

      3. BATTIER, Marc, NOUNO, Gilbert, « L'électronique dans l'opéra de Kaija Saariaho, L'Amour de loin », in Carlos AGON, Gérard ASSAYAG, Jean BRESSON, The OM Composer's Book, coll. Musique et sciences, Ircam, Centre Georges-Pompidou, 2006, p. 21-30.  

      4. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

      5. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466. 

      6. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

      7. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

      8. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

      9. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

      10. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

Effectif détaillé
  • solistes : 4 sopranos solo, 2 mezzo-sopranos solo, 3 contre-ténors solo, ténor solo, baryton solo, basse solo, récitant [nombre non spécifié]
  • chœur mixte à 4 voix
  • 3 flûtes (aussi 2 flûtes piccolos), 2 hautbois (aussi 1 cor anglais), 3 clarinettes (aussi 1 clarinette en mib, 3 clarinettes en la, 2 clarinettes basses), clarinette basse (aussi clarinette contrebasse), saxophone alto, 3 bassons (aussi 1 contrebasson), 4 cors, 4 trompettes, 4 trombones (aussi 1 trombone contrebasse), 2 tubas, 2 timbalès [sur scène] , 4 percussionnistes, 2 harpes, cymbalum, 14 violons, 12 violons II, 10 altos, 8 violoncelles, 7 contrebasses

Information sur la création

  • Date : 15 April 2008
    Lieu :

    Royaume-Uni, Londres, Royal Opera House


    Interprètes :

    John Tomlinson, Stephen Langridge : direction artistique, Alison Chitty : décors, Royal Opera House, direction : Antonio Pappano.