Sir Harrison Birtwistle (1934)

The Cry of Anubis (1994)

pour tuba et orchestre

  • Informations générales
    • Date de composition : 1994
    • Durée : 13 mn
    • Éditeur : Boosey & Hawkes
Effectif détaillé
  • soliste : tuba
  • 2 flûtes (aussi 2 flûtes piccolos), 2 hautbois (aussi 1 cor anglais), 2 clarinettes, 2 bassons, 4 cors, 2 trompettes, percussionniste, timbales, harpe, cordes

Information sur la création

  • Date : 16 January 1995
    Lieu :

    Royaume-Uni, Londres, Queen Elizabeth Hall


    Interprètes :

    Owen Slade : tuba et l'Orchestre philharmonique de Londres, direction : Elgar Howarth.

Note de programme

The Cry of Anubis, part tuba concerto, part tone poem, grew out of Birtwistle’s fascination with Anubis, the jackal-headed god if the necropolis in Egyptian mythology. The character, and the tuba, played a significant role in the composer’s opera The Second Mrs Kong (1993-94), as an overseer of the world of shadows and, transformed, as Kong’s nemesis, the Death of Kong. In The Cry of Anubis, the god again leads the funeral precession and is personified musically by the solo tuba. The Cry of Anubis is not a suite of excerpts from the opera, but rather takes some of the musical material on a new compositional journey.


  1. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

  2. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

  3. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

  4. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466. 

  5. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

  6. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

  7. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

Harrison Birtwistle, éditions Boosey & Hawkes.