Oscar Bianchi (1975)

Crepuscolo (2004)

pour flûtes à bec Paetzold et électronique

œuvre électronique, Ircam

  • Informations générales
    • Date de composition : 2004
    • Durée : 16 mn
    • Éditeur : Inédit
    • Dédicace : à Mercedes Vallet Ribera
  • Genre
    • Musique soliste (sauf voix) [Flûte]
Effectif détaillé
  • 1 flûte à bec [Paetzold]

Information sur la création

  • Date : 14 October 2004
    Lieu :

    France, Paris, Ircam, Espace de projection, concerts Cursus


    Interprètes :

    Antonio Politano : flûte.

Information sur l'électronique
Information sur le studio : Ircam, Cursus de composition et informatique musicale
RIM (réalisateur(s) en informatique musicale) : Jean Lochard (encadrement pédagogique)
Dispositif électronique : dispositif électronique non spécifié

Observations

Écouter l'enregistrement du concert du 14 octobre 2004 à l'Ircam : https://medias.ircam.fr/x2b2c21_crepuscolo-oscar-bianchi


  1. SAARIAHO, Kaija, « Timbre et harmonie », dans Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière, éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 412-453. 

  2. GRABOCZ, Martha, « La musique contemporaine finlandaise : conception gestuelle de la macrostucture / Saariaho et Lindberg », Cahiers du CIREM, Musique et geste, n ° 26-27, décembre 1992-mars 1993, p. 158. 

  3. BATTIER, Marc, NOUNO, Gilbert, « L'électronique dans l'opéra de Kaija Saariaho, L'Amour de loin », in Carlos AGON, Gérard ASSAYAG, Jean BRESSON, The OM Composer's Book, coll. Musique et sciences, Ircam, Centre Georges-Pompidou, 2006, p. 21-30.  

  4. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

  5. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

  6. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

Note de programme

Quand le soleil n'est pas encore levé, ou lorsqu'il vient de se coucher, le crépuscule confond le jour et la nuit. Alors, l'espace des cieux du jour, que nous percevons comme « proche », se fond avec celui, stellaire et « lointain », de la nuit. Cette ambiguïté dimensionnelle permet de cueillir le changeant, la kaléidoscopie de la lumière, les nuances de la force. Tout cela est contenu dans la lueur du crépuscule, dans un espace mouvant comme le devenir même de sa lumière. L'œuvre Crepuscolo veut rendre hommage à cette suspension de l'espace et du temps.


  1. SAARIAHO, Kaija, « Timbre et harmonie », dans Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière, éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 412-453. 

  2. GRABOCZ, Martha, « La musique contemporaine finlandaise : conception gestuelle de la macrostucture / Saariaho et Lindberg », Cahiers du CIREM, Musique et geste, n ° 26-27, décembre 1992-mars 1993, p. 158. 

  3. BATTIER, Marc, NOUNO, Gilbert, « L'électronique dans l'opéra de Kaija Saariaho, L'Amour de loin », in Carlos AGON, Gérard ASSAYAG, Jean BRESSON, The OM Composer's Book, coll. Musique et sciences, Ircam, Centre Georges-Pompidou, 2006, p. 21-30.  

  4. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

  5. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

  6. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

Oscar Bianchi.