Frédéric Pattar (1969)

L’homme qui faisait fleurir les arbres (2002)

conte musical, pour harpe, percussion et récitant(e)


œuvre scénique

  • Informations générales
    • Date de composition : 2002 - 2002
    • Durée : 45 mn
    • Éditeur : Inédit
    • Commande: Festival Why Note, Dijon
    • Livret (détail, auteur) :

      Elisabeth Hölzle d’après un conte traditionnel japonais


      1. SAARIAHO, Kaija, « Timbre et harmonie », dans Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière, éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 412-453. 

      2. GRABOCZ, Martha, « La musique contemporaine finlandaise : conception gestuelle de la macrostucture / Saariaho et Lindberg », Cahiers du CIREM, Musique et geste, n ° 26-27, décembre 1992-mars 1993, p. 158. 

      3. BATTIER, Marc, NOUNO, Gilbert, « L'électronique dans l'opéra de Kaija Saariaho, L'Amour de loin », in Carlos AGON, Gérard ASSAYAG, Jean BRESSON, The OM Composer's Book, coll. Musique et sciences, Ircam, Centre Georges-Pompidou, 2006, p. 21-30.  

      4. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

      5. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466. 

      6. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

      7. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

Effectif détaillé
  • soliste : 1 récitante
  • 1 percussionniste, 1 harpe

Information sur la création

  • Date : 27 November 2002
    Lieu :

    France, Dijon, festival Why Note


    Interprètes :

    Maxime Echardour : percussions et Esther Davoust : harpe de L’Instant Donné - Elisabeth Hölzle : récitante.

Observations

Tout public à partir de 7 ans.


  1. SAARIAHO, Kaija, « Timbre et harmonie », dans Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière, éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 412-453. 

  2. GRABOCZ, Martha, « La musique contemporaine finlandaise : conception gestuelle de la macrostucture / Saariaho et Lindberg », Cahiers du CIREM, Musique et geste, n ° 26-27, décembre 1992-mars 1993, p. 158. 

  3. BATTIER, Marc, NOUNO, Gilbert, « L'électronique dans l'opéra de Kaija Saariaho, L'Amour de loin », in Carlos AGON, Gérard ASSAYAG, Jean BRESSON, The OM Composer's Book, coll. Musique et sciences, Ircam, Centre Georges-Pompidou, 2006, p. 21-30.  

  4. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

  5. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466. 

  6. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

  7. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

Note de programme

L’homme qui faisait fleurir les arbres est le titre d’un conte traditionnel japonais qui prête son nom à une composition de Frédéric Pattar. Il s’agit d’une œuvre où les genres se mélangent ; ni véritablement opéra de chambre, ni pièce de théâtre. Il est plutôt question ici de musique théâtralisée ou plus simplement d’un mélodrame.

L’adaptation du texte va à l’essentiel et ne garde que la structure et les éléments moteurs du récit original. Ainsi mis à nu, le conte offre une place à la musique et rend possible une réelle complémentarité. Pour rythmer et tendre le récit, certaines répétitions sont accentuées, véritables leitmotive qui soulignent la musicalité du texte. La structure traditionnelle du conte s’en trouve renforcée et l’archétype de cette forme spécifique mis en relief. Enfin, dans le but de faire ressortir la dimension poétique du récit, la morale manichéenne est gommée.

La partition, extrêmement précise, laisse cependant une part de liberté aux artistes pour l’interprétation musicale et le jeu théâtral qui ne cessent de s’entremêler. Parfois, les instruments sont détournés de leur usage habituel pour devenir accessoires de théâtre et produire des images marquantes.

Un soin particulier est porté au déroulement visuel de la représentation. Certains interludes musicaux demandent une attention spécifique. Ils bénéficient d’une mise en scène concise stimulant l’imaginaire de chacun, ce qui met en évidence la théâtralité (plus ou moins consciente) qu’engendre tout geste musical.

La référence à la musique traditionnelle japonaise est présente mais ne poursuit ni l’exactitude ethnomusicologique, ni la recherche d’un exotisme. Il s’agit bien plus de transmettre la façon dont cette musique a marqué la mémoire d’un musicien occidental.


  1. SAARIAHO, Kaija, « Timbre et harmonie », dans Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière, éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 412-453. 

  2. GRABOCZ, Martha, « La musique contemporaine finlandaise : conception gestuelle de la macrostucture / Saariaho et Lindberg », Cahiers du CIREM, Musique et geste, n ° 26-27, décembre 1992-mars 1993, p. 158. 

  3. BATTIER, Marc, NOUNO, Gilbert, « L'électronique dans l'opéra de Kaija Saariaho, L'Amour de loin », in Carlos AGON, Gérard ASSAYAG, Jean BRESSON, The OM Composer's Book, coll. Musique et sciences, Ircam, Centre Georges-Pompidou, 2006, p. 21-30.  

  4. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

  5. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466. 

  6. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

  7. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

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