Panayiotis Kokoras (1974)

Slide (2002)

pour guitare classique et dispositif électronique

œuvre électronique

  • Informations générales
    • Date de composition : 2002
    • Durée : 08 mn 43 s
    • Éditeur : Inédit
  • Genre
    • Musique soliste (sauf voix) [Guitare]
Effectif détaillé
  • 1 guitare

Information sur la création

  • Date : 29 April 2004
    Lieu :

    Etats-Unis, Caroline du Nord, Durham, John Friedrick Educational Technology Complex


    Interprètes :

    John Mayrose.

Information sur l'électronique
Dispositif électronique : dispositif électronique non spécifié

Note de programme
I started to work on Slide during the winter of 2002. Slide is a piece for classical guitar and electronics in which all the sound material comes from the classical guitar.

I explored in depth the unusual characteristics of the guitar’s sound idiom. I played the instrument by scratching on the strings, knocking on the back of its body, hammering and sweeping, and even breaking, the strings themselves. I coupled the guitar with the use of "unconventional" objects treated as extensions of the guitar, like brass or glass slides, metal sticks or brushes, in order to obtain a better control, development and transformation of the sound. Thus, with the help of digital tools, I tried to reveal moments that the ear would hardly hear normally. I tried to isolate fragments which are rarely perceived by the listener – or even the performer – in the course of a performance. I then tried to take the sound further from its true nature and make it suitable for the particular composition.

Every second in the work is very detailed and carefully elaborated. Each acquires its own importance; however, the dramatic succession of that particular "moments" assumes an essential role within the piece. Every gesture justifies both the next and the preceding one, and all join together to create phrases, then sections, and finally the composition itself.

  1. SAARIAHO, Kaija, « Timbre et harmonie », dans Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière, éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 412-453. 

  2. GRABOCZ, Martha, « La musique contemporaine finlandaise : conception gestuelle de la macrostucture / Saariaho et Lindberg », Cahiers du CIREM, Musique et geste, n ° 26-27, décembre 1992-mars 1993, p. 158. 

  3. BATTIER, Marc, NOUNO, Gilbert, « L'électronique dans l'opéra de Kaija Saariaho, L'Amour de loin », in Carlos AGON, Gérard ASSAYAG, Jean BRESSON, The OM Composer's Book, coll. Musique et sciences, Ircam, Centre Georges-Pompidou, 2006, p. 21-30.  

  4. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

  5. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

  6. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

  7. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466. 

  8. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

  9. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

  10. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

Panayiotis Kokoras