Georg Friedrich Haas (1953)

Quatuor à cordes n° 5 (2007)

  • Informations générales
    • Date de composition : 2007
    • Durée : 22 mn
    • Éditeur : Universal Edition, nº UE 33681
    • Commande: Festival Klangspuren Schwaz, Wien Modern et Ars Musica
Effectif détaillé
  • 1 violon, 1 violon II, 1 alto, 1 violoncelle

Information sur la création

  • Date : 20 September 2007
    Lieu : Autriche, Schwaz
    Interprètes : Quatuor Arditti.

Note de programme
    <p>The starting point for the composition of my <em>String Quartet No. 5</em> was the attempt to combine individual events with one another so densely that they blended into a unified totality, in which the individual contribution of each single instrument was dissolved. But very soon during the process of composition I began to develop a desire to take this homogenous sound apart again, by separating the instruments spatially. (I had already tried out this separation in my <em>String Quartet No. 3</em>, although in this case for reasons of musical communication – as the entire piece is played in total darkness.)</p><p>Similar material can be heard from different spatial positions.</p><p>The listeners find themselves inside the sound: inside overtone chords, which in some cases are created merely by the position of the bow on open strings; inside intentionally composed beat phenomena, of vibrating resonances and virtuoso passage work. </p><p><em>Georg Friedrich Haas.</em><br /></p>

  1. SAARIAHO, Kaija, « Timbre et harmonie », dans Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière, éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 412-453. 

  2. GRABOCZ, Martha, « La musique contemporaine finlandaise : conception gestuelle de la macrostucture / Saariaho et Lindberg », Cahiers du CIREM, Musique et geste, n ° 26-27, décembre 1992-mars 1993, p. 158. 

  3. BATTIER, Marc, NOUNO, Gilbert, « L'électronique dans l'opéra de Kaija Saariaho, L'Amour de loin », in Carlos AGON, Gérard ASSAYAG, Jean BRESSON, The OM Composer's Book, coll. Musique et sciences, Ircam, Centre Georges-Pompidou, 2006, p. 21-30.  

  4. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

  5. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466. 

  6. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

  7. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

  8. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

  9. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

  10. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16.