Georg Friedrich Haas (1953)

Melancholia (2006-2007)

Opéra en trois parties


œuvre scénique

  • Informations générales
    • Date de composition : 2006 - 2007
    • Durée : 1 h 30 mn
    • Éditeur : Universal Edition
    • Commande: Opéra National de Paris
    • Livret (détail, auteur) :

      Livret de Jon Fosse d'après la première partie de son roman Melancholia


      1. SAARIAHO, Kaija, « Timbre et harmonie », dans Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière, éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 412-453. 

      2. GRABOCZ, Martha, « La musique contemporaine finlandaise : conception gestuelle de la macrostucture / Saariaho et Lindberg », Cahiers du CIREM, Musique et geste, n ° 26-27, décembre 1992-mars 1993, p. 158. 

      3. BATTIER, Marc, NOUNO, Gilbert, « L'électronique dans l'opéra de Kaija Saariaho, L'Amour de loin », in Carlos AGON, Gérard ASSAYAG, Jean BRESSON, The OM Composer's Book, coll. Musique et sciences, Ircam, Centre Georges-Pompidou, 2006, p. 21-30.  

      4. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

      5. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466. 

      6. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

      7. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

      8. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

      9. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

      10. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

Effectif détaillé
  • solistes : 2 barytons solo [Lars, Herr Winckelmann] , 2 sopranos solo [Helene, Frau Winckelmann] , 1 contre-ténor solo [Alfred] , 1 mezzo-soprano solo [Kellnerin] , 1 ténor solo [Bodom]
  • chœur mixte à 24 voix , 1 flûte (aussi 1 flûte piccolo, 1 flûte alto, 1 flûte piccolo), 1 hautbois (aussi 1 cor anglais), 1 clarinette, 1 clarinette basse, 1 saxophone soprano (aussi 1 saxophone alto, 1 saxophone ténor, 1 saxophone baryton), 1 basson (aussi 1 contrebasson), 2 cors, 1 trompette [en ut] , 1 trombone, 2 percussionnistes, 1 accordéon, 1 piano, 4 violons, 2 altos, 3 violoncelles, 2 contrebasses

Information sur la création

  • Date : 9 June 2008
    Lieu :

    Paris, Palais Garnier, Festival Agora 2008


    Interprètes :

    Otto Katzameier (Lars), Melanie Walz (Helene), Johannes Schmidt (Herr Winckelmann), Angelika Luz (Frau Winckelmann), Daniel Gloger (Alfred), Annette Elster (Kellnerin), Martyn Hill (Bodom), Klangforum Wien, choeur Vokalensemble Nova, direction : Emilio Pomárico, mise en scène : Stanislas Nordey, décors : Emmanuel Clolus, costumes : Raoul Fernandez, lumières : Philippe Berthomé.

Note de programme

Lars Hertervig, peintre norvégien aux hallucinations fréquentes, s'enfonce dans sa folie solitaire, mêlant l'obsession pour son art et pour la fille de son hôte. L'écrivain norvégien Jon Fosse transpose son chef-d'œuvre Melancholia en livret d'opéra. Fasciné depuis toujours par les relations entre timbres, couleurs et images, musicien de la lenteur et de la microtonalité, Georg Friedrich Haas rencontre l'écriture lancinante, les flux de conscience et les ritournelles de l'un des écrivains les plus originaux d'aujourd'hui.


  1. SAARIAHO, Kaija, « Timbre et harmonie », dans Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière, éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 412-453. 

  2. GRABOCZ, Martha, « La musique contemporaine finlandaise : conception gestuelle de la macrostucture / Saariaho et Lindberg », Cahiers du CIREM, Musique et geste, n ° 26-27, décembre 1992-mars 1993, p. 158. 

  3. BATTIER, Marc, NOUNO, Gilbert, « L'électronique dans l'opéra de Kaija Saariaho, L'Amour de loin », in Carlos AGON, Gérard ASSAYAG, Jean BRESSON, The OM Composer's Book, coll. Musique et sciences, Ircam, Centre Georges-Pompidou, 2006, p. 21-30.  

  4. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

  5. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466. 

  6. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

  7. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

  8. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

  9. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

  10. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

Avant-programme Agora 2008