Georg Friedrich Haas (1953)

Hertervig-Studien (2006)

pour 6 voix

  • Informations générales
    • Date de composition : 2006
    • Durée : 20 mn
    • Éditeur : Universal Edition, nº UE 33589
    • Commande: Festival Ultima à Oslo, Norvège
    • Livret (détail, auteur) :

      en néerlandais


      1. SAARIAHO, Kaija, « Timbre et harmonie », dans Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière, éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 412-453. 

      2. GRABOCZ, Martha, « La musique contemporaine finlandaise : conception gestuelle de la macrostucture / Saariaho et Lindberg », Cahiers du CIREM, Musique et geste, n ° 26-27, décembre 1992-mars 1993, p. 158. 

      3. BATTIER, Marc, NOUNO, Gilbert, « L'électronique dans l'opéra de Kaija Saariaho, L'Amour de loin », in Carlos AGON, Gérard ASSAYAG, Jean BRESSON, The OM Composer's Book, coll. Musique et sciences, Ircam, Centre Georges-Pompidou, 2006, p. 21-30.  

      4. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

      5. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466. 

      6. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

      7. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

      8. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

      9. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

      10. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

Effectif détaillé
  • ensemble de voix solistes à 6 voix

Information sur la création

  • Date : 15 October 2006
    Lieu : Norvège, Oslo
    Interprètes : Nordic Voices.

Note de programme
    <p>At the moment I am working on an opera, <i><a href="/works/work/20570/"><em>Melancholia</em>,</a></i> in response to a commission from the Paris Opéra. The libretto is by Jon Fosse, and the protagonist the Norwegian painter Lars Hertervig (1830-1902). The music of these <em>Hertevig Studies</em> has no direct connection with the opera, but derives rather from my explorations of the personality and work of this fascinating painter. </p><p>The basis for the text consists of titles of his works, which are sung/spoken/whispered in Norwegian. These titles are ranged one after the other as isolated speech events, in such a way that no connections emerge, no story is narrated.</p><p>Hertervig painted landscapes, but in these landscapes one does not find – as one does with several of his artistic colleagues – idyllic representations of nature (and certainly none of those notorious patriotic representations of people ‘wedded to the soil’ at work – or relaxing from their labours). Instead these landscapes depict mystical, spiritual, often oppressively sinister, threatening worlds. It is a kind of happy coincidence that these mystical worlds mapped exactly onto the reality of those natural worlds which Hertervig found in the forests, lakes, rocks and fjords around him. </p><p>At the end only the word <em>Landskap</em> (‘landscape’) is sung, repeated maniacally like a scream. </p><p>These sung titles are expanded by means of passages where the treatment of the voices is determined by exclusively musical considerations, where the timbre of the vowels and consonants sung is utilised in such a way that no semantically determined significance, no meaning or content can emerge.</p><p>The piece was written for the ensemble Nordic Voices, and the specific possibilities they offer – in particular thanks to their involvement with the traditional vocal techniques of Norwegian folk music and their skill in overtone singing – have been exploited compositionally here. </p><p><em>The Hertervig Studies</em> were written in 2006 to a commission from the Ultima Festival in connection with the ‘Crescentials’ project directed by Lasse Thoressen. </p><p><em>Georg-Friedrich Haas.</em></p>

  1. SAARIAHO, Kaija, « Timbre et harmonie », dans Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière, éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 412-453. 

  2. GRABOCZ, Martha, « La musique contemporaine finlandaise : conception gestuelle de la macrostucture / Saariaho et Lindberg », Cahiers du CIREM, Musique et geste, n ° 26-27, décembre 1992-mars 1993, p. 158. 

  3. BATTIER, Marc, NOUNO, Gilbert, « L'électronique dans l'opéra de Kaija Saariaho, L'Amour de loin », in Carlos AGON, Gérard ASSAYAG, Jean BRESSON, The OM Composer's Book, coll. Musique et sciences, Ircam, Centre Georges-Pompidou, 2006, p. 21-30.  

  4. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

  5. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466. 

  6. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

  7. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

  8. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

  9. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

  10. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16.