Georg Friedrich Haas (1953)

« ... Einklang freier Wesen... » (1994-1996)

pour 10 instruments

  • Informations générales
    • Date de composition : 1994 - 1996
    • Durée : 11 mn
    • Éditeur : Universal Edition, nº UE 31408
Effectif détaillé
  • 1 flûte basse, 1 clarinette basse, 1 trompette, 1 trombone, 1 tuba basse, 2 percussionnistes, 1 alto, 1 violoncelle, 1 contrebasse

Information sur la création

  • Date : 21 April 1995
    Lieu : festival de Witten
    Interprètes : Klangforum Wien, direction : Peter Rundel. Nouvelle version créée le 11 octobre 1996 à Graz par le Klangforum Wien, direction : Johannes Kalitzke.

Observations

La pièce peut être donnée non seulement en tant que pièce d'ensemble, mais aussi en effectifs réduits. Toutes les oeuvres en version effectif réduit portent le titre « ... aus freier Lust ... verbunden ... » (voir ces pièces indépendamment).


  1. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

  2. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

  3. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

  4. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

  5. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466. 

Note de programme
    <p>Der Begriff des "Solistenensembles" (als solches versteht sich das Klangforum Wien selbst) ist in dieser Komposition wörtlich genommen. Jede der zehn Einzelstimmen ist gleichzeitig ein Solostück, bzw. umgekehrt entsteht das Ensemblestück als Vernetzung von zehn völlig selbständigen und isoliert lebensfähigen Einzellinien. (Es sind auch kleinere "Unterensembles" gedacht: ein Duo für zwei Schlagzeuge, ein Trio für Trompete, Posaune und Baßtuba, ein Trio für Viola, Violoncello und Kontrabaß, ein Quartett für Baßflöte, Baßklarinette und zwei Schlagzeuge.)</p><p>Diese Fassungen für ein bis vier Instrumente werden unter dem Titel <em>"...aus freier Lust...verbunden"</em> (unter Zusatz der jeweiligen Besetzung) veröffentlicht.</p><p>Die Stimmen sind — in ihrem Tonhöhenverlauf — durch eine identische harmonische Struktur (wobei in den Soloparts "Harmonie" primär als Zusammenwirken des jeweils nacheinander Erklingenden gedacht ist) verbunden. In formaler Hinsicht werden Zäsuren und Einheiten in jeder Stimme weitgehend unabhängig von den anderen Instrumenten gebildet.</p><p>Die Titel sind einem Ausschnitt aus Friedrich Hölderlins Roman "Hyperion" entnommen:</p><p><em>"Ich fühl’ in mir ein Leben, das kein Gott geschaffen und kein Sterblicher gezeugt. Ich glaube, daß wir durch uns selber sind, und nur aus freier Lust so innig mit dem All verbunden....</em></p><p><em>....Was wär auch diese Welt, wenn sie nicht wär ein Einklang freier Wesen? Wenn nicht aus eignem frohen Triebe die Lebendingen von Anbeginn in ihr zusammenwirkten in ein vollstimmig Leben, wie hölzern wäre sie, wie kalt?"</em> (Hyperion, zweiter Band, zweites Buch, Kapitel XXVII)</p><p><em>Georg Friedrich Haas</em>.<br /></p>

  1. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

  2. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

  3. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

  4. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

  5. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466.