Georg Friedrich Haas (1953)

« .... » (1994)

double concerto pour accordéon, alto et ensemble de chambre

  • Informations générales
    • Date de composition : 1994
    • Durée : 14 mn
    • Éditeur : Universal Edition
    • Commande: Ensemble des 20. Jahrhunderts, Peter Burwik
    • Dédicace : à ma femme Johanna
Effectif détaillé
  • solistes : 1 accordéon, 1 alto
  • 2 clarinettes, 2 trombones, 1 percussionniste, 1 clavecin, 2 violons, 1 alto, 2 violoncelles, 1 contrebasse

Information sur la création

  • Date : 26 February 1994
    Lieu : Autriche, Maison de la Radio de Vienne
    Interprètes : Georg Schulz : accordéon, Franz Bayer : alto et l?Ensemble 20. Jahrhundert, direction : Peter Burwik.

Note de programme
    <p>Ausgangspunkt für die Komposition von „....“ war nicht nur der Wunsch nach dem traditionellen „Konzertieren“ zwischen (virtuosen) SolistInnen und (begleitendem) Tutti, sondern die Frage nach den Möglichkeiten, Beziehungen zwischen Einzelpersonen und Gruppe zu bilden: Der/die Einzelne sollte auf Ereignisse, die in der Gruppe stattfinden, reagieren oder vice versa selbst Ereignisse setzen, die Reaktionen innerhalb der Gruppe auslösen. Es sollte Momente der Distanzierung geben, der Integration, der Isolierung, des Zusammenwirkens mit einzelnen Persönlichkeiten der Gruppe...</p><p>Die Form des Stückes, das weitgehend den Anschein erwecken will, als stünde ausschließlich der einzelne Klang, das isolierte Klangereignis im Mittelpunkt der kompositorischen Arbeit, ist von der barocken Ciaconia beeinflusst, wobei der „zentrale Gedanke“ (den Begriff „Thema“ möchte ich in diesem Zusammenhang eher vermeiden) erst am Ende des Werkes „exponiert“ wird. (Er erscheint nacheinander in zwei kompositionstechnisch als gleichwertig behandelten Gestalten: Als Abfolge von sechs vierstimmigen Akkorden, die zum Teil tonale Assoziationen erwecken und in halbtönigen Fortschreitungen aneinandergereiht sind, sowie als melodische Ausbreitung dieser Akkordtöne zu einer Abfolge von 24 Tönen.) Das historische formale Vorbild wird äußerst frei behandelt und gewissermaßen auf eine Grundidee reduziert, die man vielleicht mit „den selben Weg auf immer neue Weise gehen“ umschreiben könnte.</p><p><em>Georg Friedrich Haas</em><br /></p>

  1. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

  2. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

  3. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

  4. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

  5. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

  6. SAARIAHO, Kaija, « Timbre et harmonie », dans Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière, éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 412-453. 

  7. GRABOCZ, Martha, « La musique contemporaine finlandaise : conception gestuelle de la macrostucture / Saariaho et Lindberg », Cahiers du CIREM, Musique et geste, n ° 26-27, décembre 1992-mars 1993, p. 158. 

  8. BATTIER, Marc, NOUNO, Gilbert, « L'électronique dans l'opéra de Kaija Saariaho, L'Amour de loin », in Carlos AGON, Gérard ASSAYAG, Jean BRESSON, The OM Composer's Book, coll. Musique et sciences, Ircam, Centre Georges-Pompidou, 2006, p. 21-30.  

  9. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

  10. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466.