Kaija Saariaho (1952)

Terrestre (2002)

pour flûte solo et petit ensemble

  • Informations générales
    • Date de composition : 2002
    • Durée : 10 mn
    • Éditeur : Chester Music
    • Commande: Eleanor Eisenmenger pour les cinquante de Kaija Saariaho
Effectif détaillé
  • soliste : flûte
  • violon, violoncelle, harpe, percussionniste

Information sur la création

  • Date : 5 February 2003
    Lieu :

    États-Unis, New York


    Interprètes :

    Camilla Hoitenga : flûte, Yonah Zur : violon, Felix Fan : violoncelle, Bridget Kibbey : harpe, Steven Schick : percussion.

Observations

Arrangement du deuxième mouvement de L'aile du Songe


  1. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

  2. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

Titres des parties
  1. Oiseau dansant
  2. L'oiseau, un satellite infime

  1. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

  2. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

Note de programme

Terrestre est née en remettant sur le métier le second mouvement d’Aile du Songe, un Concerto pour flûte en deux mouvements dédié à Camilla Hoitenga. Les titres des deux œuvres sont empruntés à un recueil de poèmes de Saint-John Perse, Oiseaux, qui était déjà la source d’inspiration de la pièce pour flûte seule Laconisme de l’aile. Le poète y décrit le vol des oiseaux et cette riche métaphore ornithologique lui permet de décrire les mystères de la vie au travers d’un langage abstrait et multidimensionnel.

À rebours d’un Olivier Messiaen, Kaija Saariaho s’intéresse plus à l’idée de l’oiseau qu’à son chant. Terrestre se compose de deux parties. La première, Oiseau dansant, fait référence à un conte aborigène dans lequel un oiseau, danseur virtuose, enseigne la danse à tout un village. La deuxième section, L’oiseau, un satellite infime, est une synthèse des deux parties du concerto dont la pièce est tirée. L’imagerie poétique rappelle ces quelques mots que Saariaho a écrits au début de sa carrière : « Ma volonté est d’aller plus loin, et plus profond. »


  1. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

  2. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

Note de programme du concert du 12 juin 2019 dans la Grande salle du Centre Pompidou.