Unsuk Chin (1961)

Kalá (2000)

pour soprano, basse, chœur mixte et orchestre

  • Informations générales
    • Date de composition : 2000
    • Durée : 32 mn
    • Éditeur : Boosey & Hawkes
    • Livret (détail, auteur) :

      Gerhard Rühm, Inger Christensen, Unica Zürn, Gunnar Ekelöf, Arthur Rimbaud, Paavo Haavikko


      1. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

      2. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

      3. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

      4. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466. 

Effectif détaillé
  • solistes : soprano solo, basse solo
  • chœur mixte, 3 flûtes (aussi 1 flûte piccolo), 3 hautbois (aussi 1 cor anglais), 3 clarinettes (aussi 1 clarinette basse), 2 bassons (aussi 1 contrebasson), 4 cors, 4 trompettes, 2 trombones, tuba, 7 percussionnistes, harpe, célesta, piano, harmonium, cordes

Information sur la création

  • Date : 9 March 2001
    Lieu :

    Suède, Gothembourg, Konserthuset


    Interprètes :

    Piia Komsi : soprano, Martin Snell : basse, Gothenburg Symphony Orchestra and Chorus, direction : Peter Eötvös.

Titres des parties

  • I. Gerhard Rühm, Gebet (prière) (en allemand) ;
  • II. Inger Christensen, extrait d'Epilogos (en danois) ;
  • III. Unica Zürn, Der Tod ist die Sehnsucht meines Lebens (la mort est l'aspiration de ma vie) (en allemand) ;
  • IV. Gunnar Ekelöf, extrait du poème Absentia Animi (en suédois) ;
  • V. Unica Zürn, Die Zeit ist das Brot von dem wir uns nähren (le temps est le pain dont nous nous nourrissons) (en allemand) ;
  • VI. Arthur Rimbaud, Voyelles (en français) ;
  • VII. Paavo Haaviko, Mihin me lopumme (en finnois).

  1. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

  2. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

  3. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

  4. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466.