Unsuk Chin (1961)

Akrostichon-Wortspiel (1991)

sept scènes de contes de fées pour soprano et ensemble

  • Informations générales
    • Date de composition : 1991
      Dates de révision : 1993
    • Durée : 17 mn
    • Éditeur : Boosey & Hawkes
    • Commande: Gaudeamus Foundation
    • Livret (détail, auteur) :

      Unsuk Chin, d'après Michael Ende, The Endless Story et Lewis Carroll, Alice through the Looking Glass.


      1. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

      2. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

      3. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

      4. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

      5. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466. 

Effectif détaillé
  • soliste : soprano solo
  • flûte [*] (aussi flûte piccolo, flûte alto), hautbois, clarinette [*] (aussi clarinette basse), percussionniste, mandoline, harpe [*] , piano, violon [*] , alto, contrebasse

Information sur la création

  • Date : 2 September 1991
    Lieu :

    Pays-Bas, Amserdam, Paradiso (version inachevée)


    Interprètes :

    le Nieuw Ensemble, direction : David Porcelijn.

  • Date : 8 September 1993
    Lieu :

    Royaume-Uni, Londres, Queen Elizabeth Hall (version complète)


    Interprètes :

    le Premiere Ensemble, direction : George Benjamin.

Observations

  • Ces instruments peuvent être accordés librement entre une quarte et une sixte d'un ton au dessus du diapason. Chacun peut être accordé différemment.

Enregitrement : Piia Komsi : soprano, Ensemble intercontemporain, direction : Kazushi Ono, cd Kairos, 0013062KAI.

Écouter un enregistrement de l'œuvre en 2015 : https://medias.ircam.fr/x57ae3b


  1. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

  2. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

  3. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

  4. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

  5. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466. 

Titres des parties
  • I. Hide and Seek ;

  • II. The Puzzle of the Three Magic Gates ;

  • III. The Rules of the Game - sdrawkcab emiT ;

  • IV. Four Seasons in Five Verses ;

  • V. Domifare S ;

  • VI. The Game of Chance ;

  • VII. From the Old Time.


  1. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

  2. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

  3. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

  4. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

  5. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466. 

Note de programme

Akrostichon Wortspiel se compose de sept scènes des contes de fées tirées de Die Unendliche Geschichte de Michael Ende et d’Alice through the Looking Glass de Lewis Carroll. Les textes choisis ont été travaillés de diverses manières : parfois les consonnes et les voyelles sont réunies au hasard, d’autres fois les mots sont lus à rebours pour ne retenir que leur sens symbolique.

Chacune des sept pièces se développe à partir d’un pôle tonal, mais leurs moyens d’expression sont très contrastés de l’un à l’autre. Sept états affectifs différents sont exprimés, tels qu’ils sont décrits dans les contes, allant du plus lumineux au plus grotesque.

L’accord de certains instruments de l’ensemble est réajusté, d’un quart de ton à un sixième de ton au-dessus du diapason normal, pour obtenir une microtonalité fine. La soprano solo fluctue d’un diapason à l’autre, selon celui qu’elle perçoit au moment où elle chante.

Unsuk Chin, 1993. Programme ManiFeste-2015 (Tr : J.S.).


Akrostichon-Wortspiel (Akrostic-Wordplay), Commissioned by the Gaudeamus Foundation, was composed in 1991 for the occasion of the 1991 Gaudeamus Prizewinner’s Concert and its first performance, in incomplete form, was given by the Nieuw Ensemble in Amsterdam conducted by David Porcelijn. The piece was completed two years later and this definitive version received its premiere at the Queen Elizabeth Hall in London on 8 September 1993 with George Benjamin conducting the Premiere Ensemble.

Akrostichon-Wortspiel consists of seven scenes from the fairytales The Endless Story by Michael Ende and Alice through the Looking Glass by Lewis Carroll. The selected texts have been worked upon in different ways: sometimes the consonants and vowels have been randomly joined together, other times the words have been read backwards so that the symbolic meaning alone remains.

Each of the seven pieces is constructed around a controlling pitch centre but in their means of expression they are fully differentiated from one another. Seven different situations of emotional states, as described in the fairytales, ranging from the bright to the grotesque are brought to expression.

The tunings of some of the ensemble instruments are adapted from one quarter to one sixth of a tone to achieve a fine microtonality. The solo soprano fluctuates between these two tuning systems, depending upon which she perceives at any time.


  1. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

  2. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

  3. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

  4. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

  5. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466. 

Unsuk Chin, 1993.