Matthias Pintscher (1971)

Dunkles Feld - Berückung (1993-1998)

scène pour grand orchestre

  • Informations générales
    • Date de composition : 1993 - 1998
    • Durée : 23 mn
    • Éditeur : Bärenreiter
Effectif détaillé
  • 1 flûte piccolo, 2 flûtes (aussi 2 flûtes piccolos), 1 flûte basse, 2 hautbois, 1 cor anglais, 1 heckelphone, 1 clarinette en mib, 3 clarinettes (aussi 1 clarinette contrebasse), 1 clarinette basse, 3 bassons, 1 contrebasson, 6 cors, 1 trompette piccolo, 4 trompettes (aussi 1 trompette basse), 4 trombones, 2 tubas, 6 percussionnistes, 1 timbales, 2 harpes, 1 piano, 1 célesta (aussi 1 orgue électrique [Hammond] ), 14 violons [min.] , 12 violons II [min.] , 10 altos [min.] , 12 violoncelles [min.] , 9 contrebasses [min.]

Information sur la création

  • Date : 13 March 1999
    Lieu : biénnale de musique de Berlin, Konzerthaus Berlin
    Interprètes : Berliner Symphonie-Orchester, direction : Johannes Kalitzke

Observations

Création radiophonique de la première version le 18 avril 1994 à Berlin (radio allemande) : Deutsches Symphonie-Orchester Berlin, direction : Matthias Pintscher.


  1. SAARIAHO, Kaija, « Timbre et harmonie », dans Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière, éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 412-453. 

  2. GRABOCZ, Martha, « La musique contemporaine finlandaise : conception gestuelle de la macrostucture / Saariaho et Lindberg », Cahiers du CIREM, Musique et geste, n ° 26-27, décembre 1992-mars 1993, p. 158. 

  3. BATTIER, Marc, NOUNO, Gilbert, « L'électronique dans l'opéra de Kaija Saariaho, L'Amour de loin », in Carlos AGON, Gérard ASSAYAG, Jean BRESSON, The OM Composer's Book, coll. Musique et sciences, Ircam, Centre Georges-Pompidou, 2006, p. 21-30.  

  4. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

  5. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

  6. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué.