Salvatore Sciarrino (1947)

Luci mie traditrici (1996-1998)

opéra en deux actes


œuvre scénique

  • Informations générales
    • Date de composition : 1996 - 1998
    • Durée : 1 h 15 mn about
    • Éditeur : Ricordi, nº 138034
    • Commande: Süddeutschen Rundfunks-Schwetzinger Festspiele
    • Dédicace : « à Marilisa Pollini qui m'a sauvé la vie »
    • Livret (détail, auteur) :

      Salvatore Sciarrino d'après Il tradimento per l'onore, de Giacinto Andrea Cicognini, 1664, avec une élégie de Claude Le Jeune, 1608, sur un texte de Ronsard.


      1. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

      2. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

      3. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

      4. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466. 

Effectif détaillé
  • solistes : soprano solo, contralto solo, ténor solo, baryton solo
  • 2 flûtes (aussi 1 flûte alto), clarinette (aussi clarinette basse), 2 saxophones alto, 2 bassons, 2 trompettes [en ut] , 2 trombones, percussionniste, 2 violons [1 + 1 pour les intermèdes de acte II] , 2 violons II [1 + 1 pour les intermèdes de acte II] , 2 altos [1 + 1 pour l intermède II] , violoncelle, contrebasse

Information sur la création

  • Date : 19 May 1998
    Lieu :

    sous le titre Die Tödtiche Blume, Schwetzingen, Rokokotheater, Schwetzingen Festspiele


    Interprètes :

    Sharon Spinetti : soprano (La Malaspina), Kai Wessel : contralto (L'ospite et voix derrière le rideau), Georg Nigl : ténor (Un servo), Paul Armin Edelmann : baryton (Il Malaspina), orchestre symphonique de la radio de Stuttart, direction : Pascal Rophé, mise en scène : Peter Oskarson, décor et costumes : Birgit Angele, lumières : Uwe Belzner.

Observations

Enregistrements : Annette Stricker, Kai Wessel, Simon Jaunin, Otto Katzameier, Klangforum Wien, direction : Beat Furrer direttore, Kairos 2001, 0012222 KAI ; Ensemble Risognanze, direction : Tito Ceccherini, Stradivarius, 2003, STR 33645 ; Ensemble Algoritmo, Marco Angius, Stradivarius 2011, STR 33900 et dvd EuroArts, 2012, 5903.


  1. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

  2. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

  3. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

  4. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466. 

Titres des parties

Acte I

  1. Prologo
  2. Scena I
  3. Buio I
  4. Scena II
  5. Intermezzo I
  6. Scena III
  7. Scena IV
  8. Buio II
  9. Scena V

Acte II

  1. Scena VI
  2. Intermezzo II
  3. Scena VII
  4. Intermezzo III
  5. Scena VIII

  1. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

  2. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

  3. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

  4. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466.