Philippe Leroux (1959)

(d')Aller (1994-1995)

pour violon soliste et seize instruments

  • Informations générales
    • Date de composition : 1994 - 1995
    • Durée : 17 mn
    • Éditeur : Billaudot
    • Commande: Radio France
    • Dédicace : à Robert Pfeiffer
Effectif détaillé
  • soliste : violon
  • 2 flûtes, hautbois, 2 clarinettes, cor, trompette, tuba, percussionniste, harpe, piano, violon, violon II, alto, violoncelle, contrebasse

Information sur la création

  • Date : 24 February 1996
    Lieu :

    France, Paris, Radio France, Festival Présences


    Interprètes :

    Annick Roussin, L'Itinéraire, direction : Pascal Rophé.

Observations

  • Prix Sacem de la meilleure création contemporaine de l'année 1996.
  • Enregistrement : Annick Roussin : violon et l'orchestre Poitou-Charentes, direction : Pascal Verrot, cd Concord GRCD 13.

Écouter l'enregistrement du concert Agora du 12 juin 2004 au Centre Georges Pompidou : https://medias.ircam.fr/x4bd8e2_daller-philippe-leroux


  1. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

  2. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

  3. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

  4. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

  5. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

Note de programme

Dans cette œuvre qui n'est pas à proprement parler un concerto, la partie du soliste ne s'oppose pas à l'ensemble instrumental. Elle ne revêt pas non plus de caractère spectaculaire ou particulièrement virtuose. Le soliste y est plutôt pensé comme un catalyseur, traversant les éléments de la matière orchestrale à la manière d'un rayon de soleil qui fait resplendir un vitrail. C'est lui qui lance les événements ou les processus, qui se substitue à eux ou qui les oriente vers d'autres cheminements. La pièce est une sorte de grand développement d'un profil mélodique déduit du graphisme traditionnel de l'onde sinusoïdale.


  1. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

  2. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

  3. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

  4. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

  5. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

Philippe Leroux.