Fabien Lévy (1968)

Dr. B. (1996)

théâtre musical, à partir d'un propos tiré de Die Schachnovelle de Stefan Zweig, pour baryton et basson


œuvre scénique

  • Informations générales
    • Date de composition : 1996
    • Durée : 16 mn
    • Éditeur : Ricordi, Munich
    • Livret (détail, auteur) :

      Stefan Zweig, Die Schachnovelle


      1. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

      2. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

      3. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

      4. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

      5. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466. 

Effectif détaillé
  • basson, baryton solo

Information sur la création

  • Date : 28 September 1996
    Lieu :

    France, Abbaye de Royaumont, festival Voix Nouvelles, Session de composition, salle des charpentes


    Interprètes :

    Alistair Bamford : baryton, Ensemble l'Itinéraire.

Note de programme

Dr. B. est l'un des personnages principaux de Die Schachnovelle (le Joueur d'Echecs) de Stefan Zweig. Ce prisonnier, aliéné par ses geôliers-tortionnaires, s'échappe psychologiquement par une pratique monomaniaque des échecs qui le conduira à la folie. Au-delà de ces faits, cette pièce tente de transcrire un être dédoublé échappant ou s'agrippant à ses multiples obsessions. Les musiciens veilleront donc à retranscrire par leur interprétation et la mise en scène ce climat particulier qui va de la solitude angoissée à la folie et au dédoublement. Ici, comme l'indique une des phrases du texte, « le nu l'emporte sur la raison ».


  1. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

  2. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

  3. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

  4. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

  5. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466. 

Fabien Levy.