Igor Stravinsky (1882-1971)

Pastorale (1907)

chant sans paroles pour soprano et piano

  • Informations générales
    • Date de composition : 1907
    • Durée : 04 mn
    • Éditeur : Chester Music
    • Dédicace : à Nadezhda Rimsky-Korsakov (fille du compositeur)
Effectif détaillé
  • 1 soprano solo, 1 piano

Information sur la création

  • Date : 1908
    Lieu :

    Russie, Saint-Pétersbourg


    Interprètes :

    Elisabeth Petrenko : soprano, Igor Stravinsky : piano.

Note de programme

Stravinsky composa cette vocalise sans paroles pour Nadezhda Rimsky-Korsakov dédicataire de l'œuvre. Il devait être suffisamment attaché à cette composition pour la revoir en 1923 et lui donner l'instrumentation que nous écoutons aujourd'hui. Dix ans plus tard, il l'arrangeait pour violon, « seulement, selon lui, parce que l'on n'exécutait plus de chants de ce genre. »


  1. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

  2. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

  3. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

  4. SAARIAHO, Kaija, « Timbre et harmonie », dans Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière, éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 412-453. 

  5. GRABOCZ, Martha, « La musique contemporaine finlandaise : conception gestuelle de la macrostucture / Saariaho et Lindberg », Cahiers du CIREM, Musique et geste, n ° 26-27, décembre 1992-mars 1993, p. 158. 

  6. BATTIER, Marc, NOUNO, Gilbert, « L'électronique dans l'opéra de Kaija Saariaho, L'Amour de loin », in Carlos AGON, Gérard ASSAYAG, Jean BRESSON, The OM Composer's Book, coll. Musique et sciences, Ircam, Centre Georges-Pompidou, 2006, p. 21-30.  

  7. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

  8. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

Programme du Festival d'Automne à Paris, 1980