Igor Stravinsky (1882-1971)

Octuor (1922-1923)

pour instruments à vent

  • Informations générales
    • Date de composition : 1922 - 1923
    • Durée : 15 mn
    • Éditeur : Boosey & Hawkes
Effectif détaillé
  • 1 flûte, 1 clarinette, 2 bassons, 2 trompettes, 2 trombones

Information sur la création

  • Date : 18 October 1923
    Lieu :

    France, Paris, Opéra, concerts Koussevitzky


    Interprètes :

    Igor Stravinsky : direction.

Titres des parties

  • Sinfonia: Lento, Allegro moderato
  • Tema con variazioni
  • Finale: tempo giusto

  1. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

  2. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

  3. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

  4. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

  5. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

  6. SAARIAHO, Kaija, « Timbre et harmonie », dans Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière, éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 412-453. 

  7. GRABOCZ, Martha, « La musique contemporaine finlandaise : conception gestuelle de la macrostucture / Saariaho et Lindberg », Cahiers du CIREM, Musique et geste, n ° 26-27, décembre 1992-mars 1993, p. 158. 

  8. BATTIER, Marc, NOUNO, Gilbert, « L'électronique dans l'opéra de Kaija Saariaho, L'Amour de loin », in Carlos AGON, Gérard ASSAYAG, Jean BRESSON, The OM Composer's Book, coll. Musique et sciences, Ircam, Centre Georges-Pompidou, 2006, p. 21-30.  

Note de programme

Composition commencée à Biarritz à la fin de 1922 et achevée à Paris le 20 mai 1923 ; création : 18 octobre 1923, Paris, concerts Koussevitzky, direction Stravinsky.

L'Octuor est une œuvre de la période néoclassique ; Stravinsky utilise la forme sonate et pour la première fois la variation. Après le Concertino, Stravinsky délaisse momentanément les cordes ; il compose à la même époque les Symphonies pour instruments à vent et Mavra dont l'orchestre fait appel à un minimum d'instruments à cordes. Dans l'Octuor comme dans ces autres œuvres, l'utilisation des vents sert à la construction de l'œuvre : « Le premier mouvement fut écrit d'abord, puis la valse du second mouvement d'où dérivait le thème qui me parut un bon prétexte à variations. La dernière des variations, le fugato, est l'aboutissement de tout ce que j'ai essayé de faire dans ce mouvement et c'est certainement l'épisode le plus intéressant de l'Octuor. En effet, le thème y est joué à tour de rôle par les instruments deux par deux (flûte, clarinette, bassons, trompettes, trombones) selon l'idée maîtresse qui est à l'origine de l'œuvre... Le troisième mouvement est issu du fugato et il devait, par contraste, être le point culminant de tout le morceau. Sans doute avais-je alors à l'esprit les Inventions à deux voix de Jean-Sébastien Bach, comme cela avait été le cas pour le dernier mouvement de ma Sonate pour piano... » (I. S.).


  1. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

  2. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

  3. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

  4. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

  5. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

  6. SAARIAHO, Kaija, « Timbre et harmonie », dans Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière, éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 412-453. 

  7. GRABOCZ, Martha, « La musique contemporaine finlandaise : conception gestuelle de la macrostucture / Saariaho et Lindberg », Cahiers du CIREM, Musique et geste, n ° 26-27, décembre 1992-mars 1993, p. 158. 

  8. BATTIER, Marc, NOUNO, Gilbert, « L'électronique dans l'opéra de Kaija Saariaho, L'Amour de loin », in Carlos AGON, Gérard ASSAYAG, Jean BRESSON, The OM Composer's Book, coll. Musique et sciences, Ircam, Centre Georges-Pompidou, 2006, p. 21-30.  

Programme du Festival d'Automne à Paris, 1980