Johannes Schöllhorn (1962)

under one's breath (1996)

pour flûte, alto et harpe

  • Informations générales
    • Date de composition : 1996
    • Durée : 10 mn
    • Éditeur : Lemoine
    • Commande: Trio Sabeth
Effectif détaillé
  • 1 flûte, 1 alto, 1 harpe

Information sur la création

  • Date : 9 November 1996
    Lieu :

    Suisse, Zürich, Tonhalle


    Interprètes :

    le Sabeth Trio.

Note de programme

under one´s breath ist eine Folge von fünf Etüden über verschiedene Aspekte von Rhythmen und Geräuschen. Um diese Etüden herum wurden Miniaturen über einen Akkord (Nr.I-VI) gruppiert, die jeweils die einzelnen Etüden miteinander verbinden und zusammen
quasi eine sechste Etüde bilden:

I (über einen Akkord)
Etüde aus überlagerten Bewegungen I
II
Etüde über die Werte 2 & 3
III
Etüde in 2
IV
Etüde aus überlagerten Bewegungen II
V
Etüde über wiederholte Takte
VI

Under one´s breath orientiert sich in doppelter Weise an Debussy: einerseits durch die starke Aura, die quasi von selbst auf dessen berühmte Sonate aus dem Jahre 1915 verweist, andererseits durch die Reihen- und Etüdenform, die durch Debussys "Etüden" für Klavier angeregt wurde und als undramatischer, aber unter der Oberfläche, wie der Titel andeutet, ständig bewegter musikalischer Verlauf gedacht ist.


  1. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

  2. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

  3. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

  4. SAARIAHO, Kaija, « Timbre et harmonie », dans Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière, éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 412-453. 

  5. GRABOCZ, Martha, « La musique contemporaine finlandaise : conception gestuelle de la macrostucture / Saariaho et Lindberg », Cahiers du CIREM, Musique et geste, n ° 26-27, décembre 1992-mars 1993, p. 158. 

  6. BATTIER, Marc, NOUNO, Gilbert, « L'électronique dans l'opéra de Kaija Saariaho, L'Amour de loin », in Carlos AGON, Gérard ASSAYAG, Jean BRESSON, The OM Composer's Book, coll. Musique et sciences, Ircam, Centre Georges-Pompidou, 2006, p. 21-30.  

  7. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

  8. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

Johannes Schöllhorn.