Johannes Schöllhorn (1962)

Schlussvignette & Retraiteschuss (1987-1988)

pour trio à cordes
[Cul-de-lampe final & Signal de retraite]

  • Informations générales
    • Date de composition : 1987 - 1988
    • Durée : 01 mn
    • Éditeur : Lemoine
Effectif détaillé
  • 1 violon, 1 alto, 1 violoncelle

Information sur la création

  • Date : 20 June 1988
    Lieu :

    Allemagne, Fribourg, galerie Schwarzes Kloster (version trio à cordes)


    Interprètes :

    Erika Takano, Kerstin Hüllemann, Francois Deppe.

    • Création de la version 3 voix de basse le 9 juin 1989, Allemagne, Cologne, Musikhochschule, par le Trio Basso.
    • Création de la version 3 violoncelles le 5 mai 2000, Allemagne, Bochum, Centre culturel Bahnhof Langendreher, par violoncellistes de l’Orchestre symphonique de Bochum.

Observations

Pour trio à cordes (1987) ou 3 voix de basse (1988) ou 3 violoncelles (1988).


  1. SAARIAHO, Kaija, « Timbre et harmonie », dans Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière, éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 412-453. 

  2. GRABOCZ, Martha, « La musique contemporaine finlandaise : conception gestuelle de la macrostucture / Saariaho et Lindberg », Cahiers du CIREM, Musique et geste, n ° 26-27, décembre 1992-mars 1993, p. 158. 

  3. BATTIER, Marc, NOUNO, Gilbert, « L'électronique dans l'opéra de Kaija Saariaho, L'Amour de loin », in Carlos AGON, Gérard ASSAYAG, Jean BRESSON, The OM Composer's Book, coll. Musique et sciences, Ircam, Centre Georges-Pompidou, 2006, p. 21-30.  

Note de programme

Ce mouvement pour trio à cordes en trois versions est un bis : un mini-drame à jouer pour clore un concert. Comme l’indique le titre, emprunté au post-scriptum du « billet a mes amis » de Jean Paul (tiré de Quintus Fixlein), c’est un cul-de-lampe final, presque un lettre d’adieu, en même temps qu’un Retraiteschuss (« signal de retraite »), terme militaire germano-français désignant à l’époque de Jean Paul le signal annonçant la retraite des troupes.
L’œuvre est accompagnée d’un poème qui en souligne le caractère, et dont l’auteur n’est autre que Mirabeau, lui-même contemporain de Jean Paul :

« Retirez-vous, censeurs atrabilaires;
Fuyez, dévots, hypocrites ou fous,
Prudes, guenons, et vous, vieilles mégères,
Nos doux transports sont pas faits pour vous »
(Mirabeau)


  1. SAARIAHO, Kaija, « Timbre et harmonie », dans Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière, éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 412-453. 

  2. GRABOCZ, Martha, « La musique contemporaine finlandaise : conception gestuelle de la macrostucture / Saariaho et Lindberg », Cahiers du CIREM, Musique et geste, n ° 26-27, décembre 1992-mars 1993, p. 158. 

  3. BATTIER, Marc, NOUNO, Gilbert, « L'électronique dans l'opéra de Kaija Saariaho, L'Amour de loin », in Carlos AGON, Gérard ASSAYAG, Jean BRESSON, The OM Composer's Book, coll. Musique et sciences, Ircam, Centre Georges-Pompidou, 2006, p. 21-30.  

Johannes Schöllhorn.