Johannes Schöllhorn (1962)

in nomine (1994)

pour trio à cordes

  • Informations générales
    • Date de composition : 1994
    • Durée : 03 mn
Effectif détaillé
  • 1 violon, 1 alto, 1 violoncelle

Information sur la création

  • Date : 15 February 1997
    Lieu :

    Autriche, Vienne


    Interprètes :

    le trio Recherche.

Note de programme

Im 6. Band der "Elisabethan Consort Music" erscheint unter der Nummer 57 eine außergewöhnliche Ausarbeitung des bekannten "in nomine"-Cantus firmus, - ausgeführt von einem gänzlich unbekannten Komponisten des 16.Jahrhunderts, von dem nicht einmal der Vorname überliefert ist: Picforth. Der "in nomine"-Cantus firmus zeichnet sich dadurch aus, dass er durchweg aus gleichlangen Notenwerten und zusätzlich oft repetierenden Tonhöhen besteht, also für den Komponisten eine erhebliche Herausforderung der Phantasie bedeutet. Picforth steigert das Problem nicht nur dadurch, dass er jede der vier hinzutretenden Stimmen ebenfalls immer in gleichen Werten spielen lässt, sondern er schichtet die Werte auch progressiv übereinander, das heißt (in heutige Werte übertragen):
I "Viertel" II "punktierte Viertel" III "Halbe" C.F. "Ganze" V "punktierte Halbe"
Diesem quasi vertikalen Ritartando habe ich in der Bearbeitung ein horizontales hinzugefügt, das, je nach Tempo-Situation (von äußerst schnell zu äußerst langsam), die Gesamtgestalt immer wieder neu und anders erscheinen lässt. "in nomine" ist Harry Vogt gewidmet.


  1. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

  2. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

  3. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

  4. SAARIAHO, Kaija, « Timbre et harmonie », dans Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière, éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 412-453. 

  5. GRABOCZ, Martha, « La musique contemporaine finlandaise : conception gestuelle de la macrostucture / Saariaho et Lindberg », Cahiers du CIREM, Musique et geste, n ° 26-27, décembre 1992-mars 1993, p. 158. 

  6. BATTIER, Marc, NOUNO, Gilbert, « L'électronique dans l'opéra de Kaija Saariaho, L'Amour de loin », in Carlos AGON, Gérard ASSAYAG, Jean BRESSON, The OM Composer's Book, coll. Musique et sciences, Ircam, Centre Georges-Pompidou, 2006, p. 21-30.  

  7. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

  8. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

Johannes Schöllhorn.