Johannes Schöllhorn (1962)

Hand-Stücke (1987)

pour percussion seule

  • Informations générales
    • Date de composition : 1987
    • Durée : 10 mn
    • Éditeur : Lemoine
Effectif détaillé
  • 1 percussionniste

Information sur la création

  • Date : 7 September 1989
    Lieu :

    Allemagne, Kirchzarten


    Interprètes :

    Christian Dierstein.

Note de programme

Die Hand-Stücke verdanken ihren Titel den gleichnamigen Klavierstücken D. G. Türcks (1750-1813), dessen Werke sich durch äußerste Kürze und Schlichtheit einerseits, durch überdimensionale Titel und entsprechend wohlkalkuliert – uneinlösbarem Anspruch andererseits auszeichnen.
Bagatelle    
"Benennung eine kleinen, auch leichten Tonstücks" (Musikalisches Lexikon, J.E.Häuser 1833)
"(Kleinigkeit) ein kleines Tonstück leichten Inhalts" (Musikalisches Conversations-Lexikon, A.Gathy 1835)
"eine Kleinigkeit, Sache ohne Bedeutung. Chaulieu, Hünten, Lemoine und andere Komponisten betitelten wohl so kleinerer Musikstücke, die sie für Anfänger zur Uebung schrieben" (Universal-Lexikon der Tonkunst, Gaßner 1849)
"(franz.), wörtlich eine Kleinigkeit, nennt man in der Musik ein Tonstück von geringem Umfange und leichtem, ansprechenden Inhalte. Die Klavierliteratur namentlich ist reich mit solchen in der Regel nichts sagenden Tändeleien bedacht, der Pariser Componist Le Carpentier zählt dieselben allein nach Hunderten" (Musikalisches Conversations-Lexikon, Mendel 1870).


  1. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

  2. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

  3. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

  4. SAARIAHO, Kaija, « Timbre et harmonie », dans Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière, éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 412-453. 

  5. GRABOCZ, Martha, « La musique contemporaine finlandaise : conception gestuelle de la macrostucture / Saariaho et Lindberg », Cahiers du CIREM, Musique et geste, n ° 26-27, décembre 1992-mars 1993, p. 158. 

  6. BATTIER, Marc, NOUNO, Gilbert, « L'électronique dans l'opéra de Kaija Saariaho, L'Amour de loin », in Carlos AGON, Gérard ASSAYAG, Jean BRESSON, The OM Composer's Book, coll. Musique et sciences, Ircam, Centre Georges-Pompidou, 2006, p. 21-30.  

  7. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

  8. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

Johannes Schöllhorn.