Kaija Saariaho (1952)

Sept Papillons (2000)

pour violoncelle

  • Informations générales
    • Date de composition : 2000
    • Durée : 08 mn
    • Éditeur : Chester Music
    • Commande: Rudolf Steiner Nachhverlassung
    • Dédicace : à Anssi Karttunen
Effectif détaillé
  • violoncelle

Information sur la création

  • Date : 10 September 2000
    Lieu :

    Finlande, Helsinki


    Interprètes :

    Anssi karttunen.

Titres des parties

  • Papillon I : Dolce, leggiero, libero
  • Papillon II : Leggiere, molto espressivo
  • Papillon III : Calmo, con tristezza
  • Papillon IV : Dolce, tranquillo
  • Papillon V : Lento, misterioso
  • Papillon VI : Sempre poco nervoso, senza tempo
  • Papillon VII : Molto espressivo, energico

  1. SAARIAHO, Kaija, « Timbre et harmonie », dans Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière, éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 412-453. 

  2. GRABOCZ, Martha, « La musique contemporaine finlandaise : conception gestuelle de la macrostucture / Saariaho et Lindberg », Cahiers du CIREM, Musique et geste, n ° 26-27, décembre 1992-mars 1993, p. 158. 

  3. BATTIER, Marc, NOUNO, Gilbert, « L'électronique dans l'opéra de Kaija Saariaho, L'Amour de loin », in Carlos AGON, Gérard ASSAYAG, Jean BRESSON, The OM Composer's Book, coll. Musique et sciences, Ircam, Centre Georges-Pompidou, 2006, p. 21-30.  

  4. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

  5. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

  6. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué.