Wolfgang Rihm (1952)

Die Hamletmaschine (1983-1986)

Musiktheater en cinq parties

œuvre électronique
œuvre scénique

  • Informations générales
    • Date de composition : 1983 - 1986
    • Durée : 1 h 30 mn
    • Éditeur : Universal Edition, nº UE 18660
    • Livret (détail, auteur) :

      livret de Wolfgang Rihm d'après Heiner Müller


      1. SAARIAHO, Kaija, « Timbre et harmonie », dans Le timbre, métaphore pour la composition, Jean-Baptiste Barrière, éd., Paris, Ircam - Christian Bourgois, 1991, p. 412-453. 

      2. GRABOCZ, Martha, « La musique contemporaine finlandaise : conception gestuelle de la macrostucture / Saariaho et Lindberg », Cahiers du CIREM, Musique et geste, n ° 26-27, décembre 1992-mars 1993, p. 158. 

      3. BATTIER, Marc, NOUNO, Gilbert, « L'électronique dans l'opéra de Kaija Saariaho, L'Amour de loin », in Carlos AGON, Gérard ASSAYAG, Jean BRESSON, The OM Composer's Book, coll. Musique et sciences, Ircam, Centre Georges-Pompidou, 2006, p. 21-30.  

      4. Il nous semble important de faire une distinction entre le Réalisateur en Informatique Musicale (RIM) qui contribue à la confection de la partie électronique d’une œuvre et le Musicien en charge de l’Électronique Live (MEL) qui n’a pas nécessairement participé à l’élaboration de cette partie électronique mais qui doit s’assurer de sa mise à jour et de son bon fonctionnement lors d’une performance (lire à ce sujet Plessas et Boutard, 2015). 

      5. Par convention, l’harmonique 1 (fréquence f0) correspond à la fondamentale du spectre. Pour un spectre harmonique, la fréquence de chaque composante spectrale vérifie la relation suivante: fn = n x f0. 

      6. Grisey a commis une erreur au niveau du premier intervalle: l’écart entre la fondamentale (mi0) et le second harmonique (mi1) est une octave, soit 24 quarts de ton et non 22 comme il est indiqué. 

      7. CAUSSÉ, Réné, SLUCHIN, Benny, Sourdines des cuivres, Paris : Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1991. 

      8. Yan Maresz, cité par Bruno Heuzé, dans HEUZÉ, Bruno, « Yan Maresz, Portrait », Résonance, Ircam/Centre Georges Pompidou, n° 14, septembre 1998, page 16. 

      9. Whittall, Arnold, Jonathan Harvey, Londres, Faber and Faber, 1999. Traduction française sous le même titre par Eric de Visscher, L’Harmattan, Ircam-Centre Georges Pompidou, 2000, p. 44. 

      10. Harvey, Jonathan, « Le Miroir de l’ambiguïté », Le Timbre, métaphore pour la composition, recueil de textes réunis par Jean-Baptiste Barrière, Paris, Ircam, Christian Bourgois, 1991, p. 454-466. 

Effectif détaillé
  • solistes : 2 acteurs, baryton solo, 3 sopranos solo, mezzo-soprano solo
  • chœur mixte(12 soprano, 12 contralto, 12 ténor, 12 basse)
  • 7 figurants divers (aussi mime [nombre non spécifié] ), 2 flûtes (aussi flûte piccolo), 2 hautbois (aussi cor anglais), 2 clarinettes (aussi clarinette basse), 2 bassons (aussi contrebasson), 4 cors, 3 trompettes (aussi trompette basse), trombone, timbales, 6 percussionnistes, clavier électronique/MIDI/synthétiseur, 14 violons, 12 violons II, 10 altos, 8 violoncelles, 6 contrebasses

Information sur la création

  • Date : 30 March 1987
    Lieu :

    Allemagne, Mannheim


    Interprètes :

    Kurt Müller : Graf, Hamlet I, Rudolf Kowalski : Hamlet II, Johannes M. Kösters : Hamlet III, Gabriele Schnaut : Ophelia, chœur et orchestre du théâtre national, direction : Peter Schneider, mise en scène : Friedrich Meyer-Oertel.

Information sur l'électronique
Dispositif électronique : temps réel, sons fixés sur support (avec le chœur et les voix, 4 postes de radio avec 4 interprètes)