updated 19 September 2016

Nino Rota

Compositeur italien né le 3 décembre 1911 à Milan, mort le 10 avril 1979 à Rome

Né le 3 décembre 1911 à Milan, Nino Rota est un enfant prodige – il compose l’oratorio L’infanzia di San Giovanni Battista à 11 ans –, et vient d’une famille où la musique est « familière » : le grand-père maternel, Giovanni Rinaldo, avait été un pianiste et compositeur apprécié ; sa mère Ernesta sacrifie sa propre carrière de pianiste pour se consacrer à sa famille et suivre le développement du talent précoce de son fils. Sa maison est l’un des salons musicaux les plus importants de Milan, que fréquentent des compositeurs de premier plan, lesquels contribuent à la formation culturelle du jeune Rota – l’entourage d’artistes, d’écrivains et de musiciens connus (Toscanini, Menotti, Barber, D’Annunzio, Savinio…), caractérisera d’ailleurs toute sa vie. Ayant grandi dans un milieu rétro, Rota restera nostalgiquement attaché à l’idée de salon bourgeois, même quand il s’établira à Rome, où il fréquentera celui des Cecchi. De cette formation, anachronique, il aime se prendre ironiquement au jeu, en utilisant dans ses œuvres chants populaires, danses, fanfares, musique de cirque et musique vernaculaire.

Rota étudie avec Alessandro Perlasca, avant d’entrer au Conservatoire de Milan, d’abord dans la classe de Giacomo Orefice, puis dans celle de Paolo Delachi et Giulio Bas. Il suit également les leçons de maîtres italiens, parmi lesquels Ildebrando Pizzetti, qui tolère mal la médiatisation du jeune musicien, et surtout, Alfredo Casella, dont le magistère et la vocation progressiste et clairvoyante conditionnent fortement son apprentissage, sinon sa vie entière. Sous sa direction, en 1930, à peine âgé de 18 ans, Rota obtient, à l’Accademia di Santa Cecilia, son diplôme de composition. Grâce à Arturo Toscanini, on lui offre la possibilité d’obtenir une bourse pour se perfectionner au Curtis Institute de Philadelphie, où il étudie avec Rosario Scalero, Fritz Reiner et Johann Beck, compte parmi ses camarades Menotti et Barber, et fréquente Copland. De retour à Milan, il termine ses études de philosophie, à la Regia Università de Milan, auprès d’Antonio Banfi, et soutient une thèse sur les Aspects techniques et esthétiques de la musique à la Renaissance italienne à travers la théorie de Gioseffo Zarlino.

En 1937, il remporte, de manière inattendue, la chaire de théorie et solfège au Lycée musical de Tarante et enseigne, deux ans plus tard, au Conservatoire de Bari, comme professeur d’harmonie et de contrepoint, puis de composition, avant d’en devenir directeur en 1950 – Riccardo Muti compte au nombre de ses élèves. Cette activité didactique est aussi utile pour l’expérience compositionnelle de Rota, qui a la possibilité de faire exécuter à ses élèves et collègues ses œuvres raffinées pour piano et ses musiques de chambre. La « grande famille » du Conservatoire Piccinni, à laquelle il restera lié toute sa vie, lui offre ainsi des conditions optimales pour composer. Rota est en outre l’artisan d’une tournant dans les institutions de Bari, y appelant comme enseignants les meilleurs musiciens du moment et aidant, y compris économiquement, les élèves les plus doués.

À Rome, dès 1940 environ, il fréquente les familles Cecchi et D’Amico, nouant des amitiés avec Suso Cecchi, bientôt scénariste de renom du cinéma italien, et avec Fedele D’Amico, insigne musicologue qui défendra sa musique de la critique militante. Grâce à Emilio Cecchi, directeur artistique de la Cines, il est invité par Raffaello Matarazzo à écrire la musique de Treno popolare. Le film connaît cependant un four et Rota reste loin des écrans pendant des années, poursuivant son activité compositionnelle pour le théâtre et la salle de concert. Il retourne au cinéma quand Guido M. Gatti l’invite à Lux Film, maison de production dans laquelle il travaille de manière ininterrompue de 1942 à 1962, avec Mario Soldati, Alberto Lattuada, Mario Camerini, Luigi Comencini et, surtout, Federico Fellini. Au cours des années 1940, il continue néanmoins à écrire pour le théâtre et la salle de concert (concertos, sonates, mélodrames et nombre de musiques vocales). Les deux aspects de son activité compositionnelle – pour le cinéma et pour la salle de concert ou le théâtre – procèdent ainsi de manière parallèle.

Les années 1950 voient la création de l’œuvre la plus connue du catalogue de Rota, Il cappello di paglia di Firenze, que la critique considère comme le seul opera buffa du xxe siècle. Viennent ensuite I due timidi, La Notte di un Nevrastenico, L’Imprésario de Smyrne, mis en scène par Luchino Visconi à La Fenice en 1957, et Lo scoiattolo in gamba, fable en un acte sur un texte d’Eduardo De Filippo, consacrée à l’enfance, un univers cher à Rota. Le catalogue symphonique s’enrichit aussi de nouvelles compositions, dont le Concerto pour piano et orchestre, dédié à Arturo Benedetti Michelangeli, et d’autres concertos pour trombone, violoncelle et basson.

Rota devient dans le même temps l’un des compositeurs de musiques de film les plus reconnus. Parmi les films mis en musique – au rythme soutenu d’environ dix par an –, citons La Montagne de verre de Henry Cass, Guerre et Paix de King Vidor, Naples millionnaire d’Eduardo De Filippo, Barrage contre le Pacifique de René Clément et La Grande Guerre de Mario Monicelli, ainsi que la collaboration avec deux des metteurs en scène les plus représentatifs du cinéma italien de ces années : Federico Fellini et Luchino Visconti. Les musiques pour Le Cheik blanc, Les Vitelloni, La strada, Les Nuits de Cabiria et Les Nuits blanches sont la quintessence du langage musical cinématographique de Nino Rota. La collaboration avec ces deux metteurs en scène se poursuit au cours de la décennie suivante et Rota signe d’autres chefs-d’œuvre : La dolce vita, Huit et demi, Satyricon, Rocco et ses frères, Le Guépard… Entre-temps, il initie une collaboration avec Franco Zeffirelli (La Mégère apprivoisée et Roméo et Juliette) et se mesure au feuilleton télévisé avec Il giornalino di Gian Burrasca de Lina Wertmüller, où se trouve l’un de ses motifs destinés à devenir les plus célèbres. La production musicale « extra-filmique » continue encore, avec le ballet La strada, l’oratorio Mysterium Catholicum, parmi quantité de musiques sacrées.

À partir des années 1960, la critique se divise entre pro-Rota et anti-Rota. L’attaque la plus violente suit immédiatement Naples millionnaire, partition dénigrée en raison de ses choix linguistiques et de son pot-pourri de styles hétérogènes. Le public, unanime, lui réserve cependant le plus large consensus ; et le chorégraphe Maurice Béjart collabore avec Rota pour Le Molière imaginaire. Rota remporte en 1975 l’Oscar de la musique de film pour le deuxième Parrain et connaît la consécration avec Amarcord, Le Casanova de Fellini et Prova d’orchestra, son dernier film pour Fellini. Lauréat de prix italiens, anglais et américains, Nino Rota meurt le 10 avril 1979 à Rome. Suivant la volonté de Giulietta Masina, aux funérailles de Fellini, le tromboniste Mauro Maur joue l’Improvviso dell’angelo de Rota dans la Basilique Santa Maria degli Angeli e dei Martiri. Fellini, lui, dans l’émouvante nécrologie consacrée à l’« ami magique » publié dans le Messaggero, avait déjà rappelé leur extraordinaire entente. La qualité de Rota, c’était, écrivait-il, son « imagination géométrique, une vision musicale parfois céleste », qui lui avait permis d’accéder comme nul autre à l’univers des images en mouvement.


© Ircam-Centre Pompidou, 2016

Catalog sources and details

Musique de films

  • Accadde al penitenziario (1955) de Giorgio Bianchi.
  • Albergo luna, camera 34 (1947) de Carlo Ludovico Bragaglia.
  • Alle origini della**mafia (1976, TV) d’Enzo Muzii.
  • L’amante di Paride (1953) de Marc Allégret
  • Amanti senza amore (1947) de Gianni Franciolini.
  • Amarcord (1973) de Federico Fellini.
  • Un Americano in vacanza (1945) de Luigi Zampa.
  • Amici per la pelle(Amis pour la vie, 1955) de Franco Rossi.
  • Gli angeli del quartiere (1951) de Carlo Borghesio.
  • Anna (1951) d’Alberto Lattuada.
  • Anni facili (1953) de Luigi Zampa.
  • Appassionatamente (1954) de Giacomo Gentilomo.
  • Arrivederci, papà!(Le Choix des anges, 1947) de Camillo Mastrocinque.
  • Barrage contre le Pacifique (1956) de René Clément.
  • La Bella di Roma(La Belle de Rome, 1955) de Luigi Comencini.
  • Bella, non piangere! (1954) de David Carbonari.
  • Il bidone (1955) de Federico Fellini.
  • Il birichino di papà (1942) de Raffaello Matarazzo.
  • Block-notes di un regista(Bloc-notes d’un cinéaste, 1969) de Federico Fellini.
  • Le Boulanger de Valorgue (1953) d’Henri Verneuil
  • Il brigante (1961) de Renato Castellani.
  • Campane a martello (1948) de Luigi Zampa.
  • Caro Michele (1976) de Mario Monicelli.
  • Il Casanova di Federico Fellini(Le Casanova de Fellini, 1976) de Federico Fellini.
  • Cento anni d’amore (1953) de Lionello De Felice.
  • Chi legge? Viaggio lungo le rive del Tirreno (1960, TV) de Mario Soldati.
  • Città di notte (1956) de Leopoldo Trieste.
  • I Clowns(Les Clowns, 1970) de Federico Fellini.
  • Come persi la guerra(Sept ans de malheur, 1947) de Carlo Borghesio.
  • Come scopersi l’America (1949) de Carlo Borghesio.
  • Daniele Cortis (1947) de Mario Soldati.
  • Death on the Nile(Mort sur le Nil, 1978) de John Guillermin.
  • Il delitto di Giovanni Episcopo(Le Crime de Giovanni Episcopo, 1947) d’Alberto Lattuada.
  • Divisione folgore (1954) de Duilio Coletti.
  • La dolce vita (1960) de Federico Fellini.
  • La domenica della buona gente(Un dimanche romain, 1953) d’Anton Giulio Majano.
  • La donna della montagna (1943) de Renato Castellani.
  • Donne e briganti (1950) de Mario Soldati.
  • Due mogli sono troppe (1949) de Mario Camerini.
  • Le due orfanelle(Les Deux Orphelines, 1954) de Giacomo Gentilomo.
  • È arrivato il cavaliere (1950) de Steno et Mario Monicelli.
  • L’Ennemi public n° 1 (1953) d’Henri Verneuil.
  • È più facile che un cammello…(Pour l’amour du ciel, 1950) de Luigi Zampa.
  • È primavera (1949) de Renato Castellani.
  • Era lui… sì! sì!(Quelles drôles de nuits, 1951) de Vittorio Metz et Marcello Marchesi.
  • Un eroe dei nostri tempi(Un héros de notre temps, 1955) de Mario Monicelli.
  • L’eroe della strada(Le Héros de la rue, 1948) de Carlo Borghesio.
  • Un ettaro di cielo (1957) d’Aglauco Casadio.
  • Europa di notte[épisode deIl prestigiatore] (1959) d’Alessandro Blasetti.
  • Fanciulle di lusso(Des gosses de riches, 1952) de Bernard Vorhaus.
  • Fantasmi a Roma (1961) d’Antonio Pietrangeli.
  • Fellini-Satyricon (1969) de Federico Fellini.
  • Femmine di lusso (1960) de Giorgio Bianchi.
  • Film d’amore e d’anarchia (1973) de Lina Wertmüller .
  • Filumena Marturano (1951) d’Eduardo De Filippo.
  • Fortunella (1957) d’Eduardo De Filippo.
  • La freccia nel fianco (1943) d’Alberto Lattuada.
  • Fuga in Francia (1948) de Mario Soldati.
  • Il furto della Gioconda (1977, TV) de Renato Castellani.
  • Il gattopardo(Le Guépard, 1962) de Luchino Visconti.
  • Il giornalino di Gian Burrasca (1965, TV) de Lina Wertmüller.
  • Giorno di nozze (1942) de Raffaello Matarazzo.
  • Giulietta degli spiriti(Juliette des esprits, 1965) de Federico Fellini.
  • La grande guerra(La Grande Guerre, 1959) de Mario Monicelli.
  • La grande speranza(Tonnerre sous l’Atlantique, 1953) de Duilio Coletti.
  • Handicap (1979) de Giancarlo Zagni et Arnoldo Farina.
  • Hurricane (1979) de Jan Troell.
  • Italia piccola (1957) de Mario Soldati.
  • Gli italiani sono matti (1957) de Duilio Coletti.
  • Jolanda la figlia del corsaro nero (1952) de Mario Soldati.
  • Un ladro in paradiso (1952) de Domenico Paolella.
  • Il lavoro[épisode deBoccaccio ‘70] (1962) de Luchino Visconti.
  • La legge è legge(La loi, c’est la loi, 1957) de Christian-Jaque.
  • Londra chiama Polo nord(Londres appelle Pôle Nord, 1955) de Duilio Coletti.
  • Il maestro di Vigevano (1963) d’Elio Petri.
  • Mambo (1954) de Robert Rossen.
  • La mano dello straniero (1953) de Mario Soldati.
  • Marito e moglie (1952) d’Eduardo De Filippo.
  • Il medico e lo stregone(Le Médecin et le Sorcier, 1957) de Mario Monicelli.
  • Melodie immortali (1952) de Giacomo Gentilomo.
  • Le meravigliose avventure di Guerrin Meschino(Le Prince esclave, 1951) de Pietro Francisci.
  • Mio figlio professore (1946) de Renato Castellani.
  • Le miserie del Signor Travet(Les Ennuis de Monsieur Travet, 1946) de Mario Soldati.
  • Molti sogni per le strade (1948) de Mario Camerini.
  • Il momento più bello(Le Moment le plus beau, 1956) de Luciano Emmer.
  • Il monello della strada (1950) de Carlo Borghesio.
  • Musoduro(Marco la bagarre, 1953) de Giuseppe Bennati.
  • Napoleone (1951) de Carlo Borghesio.
  • Napoli milionaria(Naples millionnaire, 1949) d’Eduardo De Filippo.
  • La nave delle donne maledette(Le Navire des filles perdues, 1953) de Raffaello Matarazzo.
  • Noi due soli (1952) de Marino Girolami.
  • Le notti bianche(Les Nuits blanches, 1957) de Luchino Visconti.
  • Le notti di Cabiria(Les Nuits de Cabiria, 1957) de Federico Fellini.
  • Obession (1949) d’Edward Dmytryk.
  • L’ora di punta[épisode deOggi, domani, dopodomani] (1965) d’Eduardo De Filippo.
  • Otto e mezzo(Huit et demi, 1963) de Federico Fellini.
  • Peppino e Violetta (1951) de Maurice Cloche.
  • Pirati di Capri(Les Pirates de Capri, 1948) de Giuseppe Maria Scotese.
  • Plein soleil (1959) de René Clément.
  • Proibito(Du sang dans le soleil, 1954) de Mario Monicelli.
  • Proibito**rubare(De nouveaux hommes sont nés, 1948) de Luigi Comencini.
  • Prova d’orchestra (1979) de Federico Fellini.
  • Quei figuri di tanti anni fa (1956, TV) d’Eduardo De Filippo.
  • Quel bandito sono io! (1949) de Mario Soldati.
  • Ragazze al mare (1956) de Giuliano Biagetti.
  • Ragazze da marito (1952) d’Eduardo De Filippo.
  • Ragazzo di borgata (1976) de Giulio Paradisi.
  • La regina di Saba(La Reine de Saba, 1952) de Pietro Francisci.
  • Riscatto (1953) de Marino Girolami.
  • Rocco e i suoi fratelli(Rocco et ses frères, 1960) de Luchino Visconti.
  • Roma(Fellini Roma 1972) de Federico Fellini.
  • Roma città libera(La nuit porte conseil, 1946) de Marcello Pagliero.
  • Romeo and Juliet(Roméo et Juliette, 1968) de Franco Zeffirelli.
  • Lo sbaglio di essere vivo (1945) de Carlo Ludovico Bragaglia.
  • Scampolo ‘53 (1953) de Giorgio Bianchi.
  • Lo sceicco bianco(Le Cheik blanc, 1952) de Federico Fellini.
  • Il segreto di Don Giovanni (1947) de Camillo Mastrocinque.
  • Senso (1954) de Luchino Visconti.
  • Senza**pietà(Sans pitié, 1947) d’Alberto Lattuada.
  • I sette dell’orsa maggiore(Panique à Gibraltar, 1952) de Duilio Coletti.
  • Something Money Can’t Buy (1951) de Pat Jackson.
  • Sotto dieci bandiere(Sous dix drapeaux, 1960) de Duilio Coletti.
  • Sotto il sole di Roma(Sous le soleil de Rome, 1947) de Renato Castellani.
  • Spara forte, più forte, non capisco… (1967) d’Eduardo De Filippo.
  • Star of India(L’Étoile des Indes, 1953) d’Arthur Lubin.
  • La strada (1954) de Federico Fellini.
  • Sunset, Sunrise (1973) de Koreyoshi Kurahara.
  • Le tentazioni del dottor Antonio[épisode deBoccaccio ‘70] (1962) de Federico Fellini.
  • The Abdication (1974) d’Anthony Harvey.
  • The Best of Enemies(Le Meilleur Ennemi, 1961) de Guy Hamilton.
  • The Glass Mountain(La Montagne de verre, 1948) de Henry Cass.
  • The Godfather(Le Parrain, 1971) de Francis Ford Coppola.
  • The Godfather: Part II(Le Parrain, deuxième partie, 1971) de Francis Ford Coppola.
  • The Reluctant Saint (1962) d’Edward Dmytryk.
  • The Taming of the Shrew(La Mégère apprivoisée, 1967) de Franco Zeffirelli.
  • Toby Dammit[épisode deTre passi nel delirio] (1968) de Federico Fellini.
  • Totò al giro d’Italia (1948) de Mario Mattoli.
  • Totò e i re di Roma (1951) de Steno et Mario Monicelli.
  • I tre corsari(Les Trois Corsaires, 1952) de Mario Soldati
  • Treno popolare (1933) de Raffaello Matarazzo.
  • Tutti i bambini (1979) de Giancarlo Zagni et Arnoldo Farina.
  • Gli uomini, che mascalzoni (1953) de Glauco Pellegrini.
  • Gli uomini sono nemici (1947) d’Ettore Giannini.
  • Valley of Eagles(La Vallée des aigles, 1951) de Terence Young.
  • Vanità(Confession dans la nuit, 1947) de Giorgio Pàstina.
  • Venetian Bird(Enquête à Venise, 1952) de Ralph Thomas.
  • Vergine moderna (1954) de Marcello Pagliero.
  • La via del successo… con le donne (1955) de Giorgio Bianchi.
  • Via Padova 46 (1953) de Giorgio Bianchi.
  • Viaggio lungo la valle del Po alla ricerca dei cibi genuini (1957, TV) de Mario Soldati.
  • Vita da cani(Dans les coulisses, 1950) de Steno et Mario Monicelli.
  • I Vitelloni(Les Inutiles, 1953) de Federico Fellini.
  • Vivere in pace(Vivre en paix, 1947) de Luigi Zampa.
  • War and Peace(Guerre et Paix, 1955) de King Vidor.
  • Waterloo (1970) de Sergej Bondartchouk.
  • Zazà (1943) de Renato Castellani.

Musique de circonstance

  • Suite pour piano à quatre mains en accompagnement à la lecture de la fable de Nino Rota Storia del Mago Doppio e della fata Giglia (1920).
  • Musique de scène pour l’action théâtrale de Métastase L’île inhabitée (1931). Castiglioncello, Arena del Littorio, 15 août 1931.
  • Musique de scène pour le spectacle de Sergio Tofano L’isola dei pappagalli con Bonaventura prigioniero degli antropofagi. Turin, Teatro Alfieri, 18 janvier 1936.
  • Musique de scène pour la revue de Giovanni Mosca Nuvolinaria, librement adaptée d’Aristophane. Milan, Teatro Manzoni, 15 mars 1941.
  • Musique de scène pour la comédie d’Eugène Labiche Si jamais je te pince ! (1941).
  • Musique de scène pour la revue théâtrale Il suo cavallo de Steno, Renato Castellani et Aurel M. Milloss. Rome, Teatro Valle, 4 septembre 1944.
  • Musique de scène pour le drame d’Ugo Betti Spiritismo nell’antica casa. Roma, Teatro Eleonora Duse, 12 avril 1950.
  • Musique de scène pour la légende de Ferénc Molnar Liliom. Rome, Teatro Eleonora Duse, 6 juin 1950.
  • Suite musicale pour petit ensemble en accompagnement à la lecture de la nouvelle Cristal de Roche d’Adalbert Stifter. Terzo Programma Radio Italiana RAI, 25 décembre 1950.
  • Musique de scène pour la comédie d’Édouard Pailleron Le monde où l’on s’ennuie. Programma nazionale Radio Italiana RAI, 3 février 1954.
  • Générique pour les nouvelles radiophoniques Corriere di Puglia e di Lucania (1956).
  • Musique de scène pour la comédie de Carlo Goldoni L’Imprésario de Smyrne. Venise, Gran Teatro La Fenice, 1er août 1957.
  • Musique de scène pour la comédie de Katy Frings Veglia la mia casa, angelo. Rome, Teatro Quirino, 10 octobre 1958.
  • Musique pour le radio-drame de Cesare Vico Lodovici La contadina furba. Secondo Programma Radio RAI, 29 octobre 1958.
  • Musique de scène pour la tragédie de William Shakespeare Roméo et Juliette. Londres, Old Vic Theatre, 4 octobre 1960.
  • Musique de scène pour le drame de Giovanni Testori L’Arialda. Rome, Teatro Eliseo, 22 décembre 1960.
  • Musique de scène pour la comédie de John Ford Dommage qu’elle soit une putain. Paris, Théâtre de Paris, 29 mars 1961.
  • Musique de scène pour la comédie de William Shakespeare Beaucoup de bruit pour rien. Londres, Old Vic Theatre, 16 février 1965.
  • Musique de scène pour la comédie d’Eduardo De Filippo Il contratto. Venise, Gran Teatro La Fenice, 12 octobre 1967.
  • Musique de scène pour la comédie d’Eduardo De Filippo Il monumento. Florence, Teatro La Pergola, 25 novembre 1970.
  • Musique de scène pour la comédie d’Eduardo De Filippo Napoli Milionaria!. Naples, Teatro San Carlo, 11 janvier 1971.
  • Musique de scène pour Ogni anno punto e da capo d’Eduardo De Filippo. Milan, Piccolo Teatro, 5 octobre 1971.
  • Musique de scène pour la comédie d’Eduardo Scarpetta Lu curaggio de nu pompiere napulitano. RAI, Televisione Italiana, 24 janvier 1975.
  • Musique de scène pour la comédie d’Eduardo Scarpetta Li nepute de lu sinneco. RAI, Televisione Italiana, 31 janvier 1975.
  • Musique de scène pour l’acte d’Eduardo De Filippo Gennareniello. RAI, Primo Canale Televisivo, 24 novembre 1978.
  • Musique de scène pour l’acte d’Eduardo De Filippo Quei figuri di tanti anni fa. RAI, Primo Canale Televisivo, 24 décembre 1978.
  • Musique de scène pour la comédie de William Shakespeare La Nuit des rois. Rome, Teatro Eliseo, 16 mars 1979.

Cadences

  • Pour le Concerto n° 4 pour cor et orchestre de Wolfgang Amadeus Mozart (1958-1959), deuxième mouvement.
  • Pour le Concerto pour flûte et harpe K 299 de Wolfgang Amadeus Mozart (1962).
  • Pour le Concerto en sol majeur pour clavecin ou fortepiano et orchestre à cordes (vents ad libitum) nº 4 Hob XVIII : 4 de Franz Joseph Haydn (1974), premier et deuxième mouvements.

Catalog source(s)

Musique de films

  • Accadde al penitenziario (1955) de Giorgio Bianchi.
  • Albergo luna, camera 34 (1947) de Carlo Ludovico Bragaglia.
  • Alle origini della**mafia (1976, TV) d’Enzo Muzii.
  • L’amante di Paride (1953) de Marc Allégret
  • Amanti senza amore (1947) de Gianni Franciolini.
  • Amarcord (1973) de Federico Fellini.
  • Un Americano in vacanza (1945) de Luigi Zampa.
  • Amici per la pelle(Amis pour la vie, 1955) de Franco Rossi.
  • Gli angeli del quartiere (1951) de Carlo Borghesio.
  • Anna (1951) d’Alberto Lattuada.
  • Anni facili (1953) de Luigi Zampa.
  • Appassionatamente (1954) de Giacomo Gentilomo.
  • Arrivederci, papà!(Le Choix des anges, 1947) de Camillo Mastrocinque.
  • Barrage contre le Pacifique (1956) de René Clément.
  • La Bella di Roma(La Belle de Rome, 1955) de Luigi Comencini.
  • Bella, non piangere! (1954) de David Carbonari.
  • Il bidone (1955) de Federico Fellini.
  • Il birichino di papà (1942) de Raffaello Matarazzo.
  • Block-notes di un regista(Bloc-notes d’un cinéaste, 1969) de Federico Fellini.
  • Le Boulanger de Valorgue (1953) d’Henri Verneuil
  • Il brigante (1961) de Renato Castellani.
  • Campane a martello (1948) de Luigi Zampa.
  • Caro Michele (1976) de Mario Monicelli.
  • Il Casanova di Federico Fellini(Le Casanova de Fellini, 1976) de Federico Fellini.
  • Cento anni d’amore (1953) de Lionello De Felice.
  • Chi legge? Viaggio lungo le rive del Tirreno (1960, TV) de Mario Soldati.
  • Città di notte (1956) de Leopoldo Trieste.
  • I Clowns(Les Clowns, 1970) de Federico Fellini.
  • Come persi la guerra(Sept ans de malheur, 1947) de Carlo Borghesio.
  • Come scopersi l’America (1949) de Carlo Borghesio.
  • Daniele Cortis (1947) de Mario Soldati.
  • Death on the Nile(Mort sur le Nil, 1978) de John Guillermin.
  • Il delitto di Giovanni Episcopo(Le Crime de Giovanni Episcopo, 1947) d’Alberto Lattuada.
  • Divisione folgore (1954) de Duilio Coletti.
  • La dolce vita (1960) de Federico Fellini.
  • La domenica della buona gente(Un dimanche romain, 1953) d’Anton Giulio Majano.
  • La donna della montagna (1943) de Renato Castellani.
  • Donne e briganti (1950) de Mario Soldati.
  • Due mogli sono troppe (1949) de Mario Camerini.
  • Le due orfanelle(Les Deux Orphelines, 1954) de Giacomo Gentilomo.
  • È arrivato il cavaliere (1950) de Steno et Mario Monicelli.
  • L’Ennemi public n° 1 (1953) d’Henri Verneuil.
  • È più facile che un cammello…(Pour l’amour du ciel, 1950) de Luigi Zampa.
  • È primavera (1949) de Renato Castellani.
  • Era lui… sì! sì!(Quelles drôles de nuits, 1951) de Vittorio Metz et Marcello Marchesi.
  • Un eroe dei nostri tempi(Un héros de notre temps, 1955) de Mario Monicelli.
  • L’eroe della strada(Le Héros de la rue, 1948) de Carlo Borghesio.
  • Un ettaro di cielo (1957) d’Aglauco Casadio.
  • Europa di notte[épisode deIl prestigiatore] (1959) d’Alessandro Blasetti.
  • Fanciulle di lusso(Des gosses de riches, 1952) de Bernard Vorhaus.
  • Fantasmi a Roma (1961) d’Antonio Pietrangeli.
  • Fellini-Satyricon (1969) de Federico Fellini.
  • Femmine di lusso (1960) de Giorgio Bianchi.
  • Film d’amore e d’anarchia (1973) de Lina Wertmüller .
  • Filumena Marturano (1951) d’Eduardo De Filippo.
  • Fortunella (1957) d’Eduardo De Filippo.
  • La freccia nel fianco (1943) d’Alberto Lattuada.
  • Fuga in Francia (1948) de Mario Soldati.
  • Il furto della Gioconda (1977, TV) de Renato Castellani.
  • Il gattopardo(Le Guépard, 1962) de Luchino Visconti.
  • Il giornalino di Gian Burrasca (1965, TV) de Lina Wertmüller.
  • Giorno di nozze (1942) de Raffaello Matarazzo.
  • Giulietta degli spiriti(Juliette des esprits, 1965) de Federico Fellini.
  • La grande guerra(La Grande Guerre, 1959) de Mario Monicelli.
  • La grande speranza(Tonnerre sous l’Atlantique, 1953) de Duilio Coletti.
  • Handicap (1979) de Giancarlo Zagni et Arnoldo Farina.
  • Hurricane (1979) de Jan Troell.
  • Italia piccola (1957) de Mario Soldati.
  • Gli italiani sono matti (1957) de Duilio Coletti.
  • Jolanda la figlia del corsaro nero (1952) de Mario Soldati.
  • Un ladro in paradiso (1952) de Domenico Paolella.
  • Il lavoro[épisode deBoccaccio ‘70] (1962) de Luchino Visconti.
  • La legge è legge(La loi, c’est la loi, 1957) de Christian-Jaque.
  • Londra chiama Polo nord(Londres appelle Pôle Nord, 1955) de Duilio Coletti.
  • Il maestro di Vigevano (1963) d’Elio Petri.
  • Mambo (1954) de Robert Rossen.
  • La mano dello straniero (1953) de Mario Soldati.
  • Marito e moglie (1952) d’Eduardo De Filippo.
  • Il medico e lo stregone(Le Médecin et le Sorcier, 1957) de Mario Monicelli.
  • Melodie immortali (1952) de Giacomo Gentilomo.
  • Le meravigliose avventure di Guerrin Meschino(Le Prince esclave, 1951) de Pietro Francisci.
  • Mio figlio professore (1946) de Renato Castellani.
  • Le miserie del Signor Travet(Les Ennuis de Monsieur Travet, 1946) de Mario Soldati.
  • Molti sogni per le strade (1948) de Mario Camerini.
  • Il momento più bello(Le Moment le plus beau, 1956) de Luciano Emmer.
  • Il monello della strada (1950) de Carlo Borghesio.
  • Musoduro(Marco la bagarre, 1953) de Giuseppe Bennati.
  • Napoleone (1951) de Carlo Borghesio.
  • Napoli milionaria(Naples millionnaire, 1949) d’Eduardo De Filippo.
  • La nave delle donne maledette(Le Navire des filles perdues, 1953) de Raffaello Matarazzo.
  • Noi due soli (1952) de Marino Girolami.
  • Le notti bianche(Les Nuits blanches, 1957) de Luchino Visconti.
  • Le notti di Cabiria(Les Nuits de Cabiria, 1957) de Federico Fellini.
  • Obession (1949) d’Edward Dmytryk.
  • L’ora di punta[épisode deOggi, domani, dopodomani] (1965) d’Eduardo De Filippo.
  • Otto e mezzo(Huit et demi, 1963) de Federico Fellini.
  • Peppino e Violetta (1951) de Maurice Cloche.
  • Pirati di Capri(Les Pirates de Capri, 1948) de Giuseppe Maria Scotese.
  • Plein soleil (1959) de René Clément.
  • Proibito(Du sang dans le soleil, 1954) de Mario Monicelli.
  • Proibito**rubare(De nouveaux hommes sont nés, 1948) de Luigi Comencini.
  • Prova d’orchestra (1979) de Federico Fellini.
  • Quei figuri di tanti anni fa (1956, TV) d’Eduardo De Filippo.
  • Quel bandito sono io! (1949) de Mario Soldati.
  • Ragazze al mare (1956) de Giuliano Biagetti.
  • Ragazze da marito (1952) d’Eduardo De Filippo.
  • Ragazzo di borgata (1976) de Giulio Paradisi.
  • La regina di Saba(La Reine de Saba, 1952) de Pietro Francisci.
  • Riscatto (1953) de Marino Girolami.
  • Rocco e i suoi fratelli(Rocco et ses frères, 1960) de Luchino Visconti.
  • Roma(Fellini Roma 1972) de Federico Fellini.
  • Roma città libera(La nuit porte conseil, 1946) de Marcello Pagliero.
  • Romeo and Juliet(Roméo et Juliette, 1968) de Franco Zeffirelli.
  • Lo sbaglio di essere vivo (1945) de Carlo Ludovico Bragaglia.
  • Scampolo ‘53 (1953) de Giorgio Bianchi.
  • Lo sceicco bianco(Le Cheik blanc, 1952) de Federico Fellini.
  • Il segreto di Don Giovanni (1947) de Camillo Mastrocinque.
  • Senso (1954) de Luchino Visconti.
  • Senza**pietà(Sans pitié, 1947) d’Alberto Lattuada.
  • I sette dell’orsa maggiore(Panique à Gibraltar, 1952) de Duilio Coletti.
  • Something Money Can’t Buy (1951) de Pat Jackson.
  • Sotto dieci bandiere(Sous dix drapeaux, 1960) de Duilio Coletti.
  • Sotto il sole di Roma(Sous le soleil de Rome, 1947) de Renato Castellani.
  • Spara forte, più forte, non capisco… (1967) d’Eduardo De Filippo.
  • Star of India(L’Étoile des Indes, 1953) d’Arthur Lubin.
  • La strada (1954) de Federico Fellini.
  • Sunset, Sunrise (1973) de Koreyoshi Kurahara.
  • Le tentazioni del dottor Antonio[épisode deBoccaccio ‘70] (1962) de Federico Fellini.
  • The Abdication (1974) d’Anthony Harvey.
  • The Best of Enemies(Le Meilleur Ennemi, 1961) de Guy Hamilton.
  • The Glass Mountain(La Montagne de verre, 1948) de Henry Cass.
  • The Godfather(Le Parrain, 1971) de Francis Ford Coppola.
  • The Godfather: Part II(Le Parrain, deuxième partie, 1971) de Francis Ford Coppola.
  • The Reluctant Saint (1962) d’Edward Dmytryk.
  • The Taming of the Shrew(La Mégère apprivoisée, 1967) de Franco Zeffirelli.
  • Toby Dammit[épisode deTre passi nel delirio] (1968) de Federico Fellini.
  • Totò al giro d’Italia (1948) de Mario Mattoli.
  • Totò e i re di Roma (1951) de Steno et Mario Monicelli.
  • I tre corsari(Les Trois Corsaires, 1952) de Mario Soldati
  • Treno popolare (1933) de Raffaello Matarazzo.
  • Tutti i bambini (1979) de Giancarlo Zagni et Arnoldo Farina.
  • Gli uomini, che mascalzoni (1953) de Glauco Pellegrini.
  • Gli uomini sono nemici (1947) d’Ettore Giannini.
  • Valley of Eagles(La Vallée des aigles, 1951) de Terence Young.
  • Vanità(Confession dans la nuit, 1947) de Giorgio Pàstina.
  • Venetian Bird(Enquête à Venise, 1952) de Ralph Thomas.
  • Vergine moderna (1954) de Marcello Pagliero.
  • La via del successo… con le donne (1955) de Giorgio Bianchi.
  • Via Padova 46 (1953) de Giorgio Bianchi.
  • Viaggio lungo la valle del Po alla ricerca dei cibi genuini (1957, TV) de Mario Soldati.
  • Vita da cani(Dans les coulisses, 1950) de Steno et Mario Monicelli.
  • I Vitelloni(Les Inutiles, 1953) de Federico Fellini.
  • Vivere in pace(Vivre en paix, 1947) de Luigi Zampa.
  • War and Peace(Guerre et Paix, 1955) de King Vidor.
  • Waterloo (1970) de Sergej Bondartchouk.
  • Zazà (1943) de Renato Castellani.

Musique de circonstance

  • Suite pour piano à quatre mains en accompagnement à la lecture de la fable de Nino Rota Storia del Mago Doppio e della fata Giglia (1920).
  • Musique de scène pour l’action théâtrale de Métastase L’île inhabitée (1931). Castiglioncello, Arena del Littorio, 15 août 1931.
  • Musique de scène pour le spectacle de Sergio Tofano L’isola dei pappagalli con Bonaventura prigioniero degli antropofagi. Turin, Teatro Alfieri, 18 janvier 1936.
  • Musique de scène pour la revue de Giovanni Mosca Nuvolinaria, librement adaptée d’Aristophane. Milan, Teatro Manzoni, 15 mars 1941.
  • Musique de scène pour la comédie d’Eugène Labiche Si jamais je te pince ! (1941).
  • Musique de scène pour la revue théâtrale Il suo cavallo de Steno, Renato Castellani et Aurel M. Milloss. Rome, Teatro Valle, 4 septembre 1944.
  • Musique de scène pour le drame d’Ugo Betti Spiritismo nell’antica casa. Roma, Teatro Eleonora Duse, 12 avril 1950.
  • Musique de scène pour la légende de Ferénc Molnar Liliom. Rome, Teatro Eleonora Duse, 6 juin 1950.
  • Suite musicale pour petit ensemble en accompagnement à la lecture de la nouvelle Cristal de Roche d’Adalbert Stifter. Terzo Programma Radio Italiana RAI, 25 décembre 1950.
  • Musique de scène pour la comédie d’Édouard Pailleron Le monde où l’on s’ennuie. Programma nazionale Radio Italiana RAI, 3 février 1954.
  • Générique pour les nouvelles radiophoniques Corriere di Puglia e di Lucania (1956).
  • Musique de scène pour la comédie de Carlo Goldoni L’Imprésario de Smyrne. Venise, Gran Teatro La Fenice, 1er août 1957.
  • Musique de scène pour la comédie de Katy Frings Veglia la mia casa, angelo. Rome, Teatro Quirino, 10 octobre 1958.
  • Musique pour le radio-drame de Cesare Vico Lodovici La contadina furba. Secondo Programma Radio RAI, 29 octobre 1958.
  • Musique de scène pour la tragédie de William Shakespeare Roméo et Juliette. Londres, Old Vic Theatre, 4 octobre 1960.
  • Musique de scène pour le drame de Giovanni Testori L’Arialda. Rome, Teatro Eliseo, 22 décembre 1960.
  • Musique de scène pour la comédie de John Ford Dommage qu’elle soit une putain. Paris, Théâtre de Paris, 29 mars 1961.
  • Musique de scène pour la comédie de William Shakespeare Beaucoup de bruit pour rien. Londres, Old Vic Theatre, 16 février 1965.
  • Musique de scène pour la comédie d’Eduardo De Filippo Il contratto. Venise, Gran Teatro La Fenice, 12 octobre 1967.
  • Musique de scène pour la comédie d’Eduardo De Filippo Il monumento. Florence, Teatro La Pergola, 25 novembre 1970.
  • Musique de scène pour la comédie d’Eduardo De Filippo Napoli Milionaria!. Naples, Teatro San Carlo, 11 janvier 1971.
  • Musique de scène pour Ogni anno punto e da capo d’Eduardo De Filippo. Milan, Piccolo Teatro, 5 octobre 1971.
  • Musique de scène pour la comédie d’Eduardo Scarpetta Lu curaggio de nu pompiere napulitano. RAI, Televisione Italiana, 24 janvier 1975.
  • Musique de scène pour la comédie d’Eduardo Scarpetta Li nepute de lu sinneco. RAI, Televisione Italiana, 31 janvier 1975.
  • Musique de scène pour l’acte d’Eduardo De Filippo Gennareniello. RAI, Primo Canale Televisivo, 24 novembre 1978.
  • Musique de scène pour l’acte d’Eduardo De Filippo Quei figuri di tanti anni fa. RAI, Primo Canale Televisivo, 24 décembre 1978.
  • Musique de scène pour la comédie de William Shakespeare La Nuit des rois. Rome, Teatro Eliseo, 16 mars 1979.

Cadences

  • Pour le Concerto n° 4 pour cor et orchestre de Wolfgang Amadeus Mozart (1958-1959), deuxième mouvement.
  • Pour le Concerto pour flûte et harpe K 299 de Wolfgang Amadeus Mozart (1962).
  • Pour le Concerto en sol majeur pour clavecin ou fortepiano et orchestre à cordes (vents ad libitum) nº 4 Hob XVIII : 4 de Franz Joseph Haydn (1974), premier et deuxième mouvements.

Bibliographie

  • Leonardo PINZAUTI, « A colloquio con Nino Rota », Nuova Rivista Musicale Italiana, V/1 (1971), p. 74-83.
  • Pier Marco DE SANTI, La musica di Nino Rota, Bari, Laterza, 1983.
  • Dinko FABRIS (sous la dir. de), Nino Rota compositore del nostro tempo, Bari, Orchestra Sinfonica di Bari, 1987.
  • José María LATORRE, Nino Rota: la imagen de la música,Barcelone, Montesinos, 1989.
  • Dinko FABRIS, « La musica non filmica di Nino Rota », dans Musica senza aggettivi. Studi per Fedele D’Amico (Agostino Ziino, sous la dir. de), Florence, Olschki, coll. « Quaderni della Rivista italiana di musicologia. Società italiana di musicologia », 1991, p. 705-733.
  • Pier Marco DE SANTI, Nino Rota. Le immagini e la musica, Florence, Giunti, 1992.
  • Fabrizio BORIN, La filmografia di Nino Rota, Florence, Olschki, coll. « Archivio Nino Rota – Studi I », 1999.
  • Francesco LOMBARDI, Fra cinema e musica del Novecento: il caso Nino Rota, Florence, Olschki, coll. « Archivio Nino Rota – Studi II », 2000.
  • Sergio MICELI, Musica e cinema nella cultura del Novecento, Florence, Sansoni, 2000.
  • Roberto CALABRETTO, « Gatti, Rota e la musica Lux. La nascita delle colonne sonore d’autore », dans Lux Film. Rassegna Internazionale Retrospettiva (Alberto Farassino, sous la dir. de), Pérouse, Il Castoro, 2000, p. 89-101.
  • Giovanni MORELLI (sous la dir. de), Storia del candore. Studi in onore di Nino Rota nel ventesimo della scomparsa, Florence, Olschki, coll. « Archivio Nino Rota – Studi III », 2001.
  • Veniero RIZZARDI (sous la dir. de), L’undicesima musa. Nino Rota e i suoi media, Rome, Cidim / RAI-Eri, 2001.
  • Franco SCIANNAMEO, Nino Rota, Federico Fellini, and the Making of an Italian Cinematic Folk Opera: Amarcord, Lewiston, The Edwin Mellen Press, 2005.
  • Roberto CALABRETTO, « La sinfonia sopra una canzone d’amore. Per il Gattopardo», AAM – TAC, 5 (2008), p. 21-125.
  • Francesco LOMBARDI, Nino Rota. Catalogo critico delle composizioni da concerto, da camera e delle musiche per il teatro, Florence, Olschki, coll. « Archivio Nino Rota – Studi IV », 2009.
  • Richard DYER, Nino Rota: Music, Film and Feeling,New York, Macmillan, 2010.
  • Daniela TORTORA (sous la dir. de), L’altro Novecento di Nino Rota. Atti dei Convegni nel centenario della nascita, Naples, Conservatorio di Musica San Pietro a Majella, 2014.
  • Angela Ida DE BENEDICTIS et Maria Maddalena NOVATI (sous la dir. de), Prix Italia: il premio Italia e la sperimentazione radiofonica: l’immaginazione in ascolto [Nino Rota, La notte di un nevrastenico], Milan / Rome, Die Schachtel / Rai Trade, 2012.

Filmographie

  • Mario Monicelli, Nino Rota, Rome, Istituto Luce, 2000
  • Felice Cappa, Nino Rota, il mago doppio, RAI 5, 2011.
  • Mauro Gioia et Jean Blanchaert, La visita meravigliosa: Viaggio in Italia sulle tracce di Nino Rota, RAI 1, 2011.

Discographie

Musiques de film
Miscellanee
  • Nino ROTA, Le grandi colonne sonore di Nino Rota, arrangements de Carlo Savina, Grand Orchestre des concerts de la Radio et de la Télévision d’État de Moscou, Murad Kažlaev (dir.), Florence, Giunti, 1992.
  • Nino ROTA, Film Music, Orchestre philharmonique de Monte-Carlo, Gianluigi Gelmetti (dir.), Milan, EMI, 1992, 7545282.
  • Nino ROTA, Original Soundtracks, Franco Ferrara (dir.), Rome, Intermezzo, 1992, CD7.
  • Nino ROTA, Film Music, Rome, Intermezzo, 1996, CD24.
  • Nino ROTA, Musica da film, Filarmonica della Scala, Riccardo Muti (dir.), New York, Sony Music Entertainment, 1997, SK63359.
  • Nino ROTA, La dolce vita, Hambourg, Membran International, 2003, 221769205.
  • Nino ROTA, Collector Nino Rota: 1911-2011, Milan, Universal Music, 2011, 993672.
Par film
  • Nino ROTA, The Godfather, Carlo Savina (dir.), LP Paramount Records, 1972, PAS1003.
  • Nino ROTA, Il Casanova di Federico Fellini, Carlo Savina (dir.), Rome, Cam, 1976, CSE800006.
  • Nino ROTA, Hurricane, Marcus Dods (dir.), LP, Los Angeles / New York, Elektra Records, 1979, ELK52143.
  • Nino ROTA, The Godfather, Carmine Coppola (dir.), Londres, MCA, 1991, MCAD10231.
  • Nino ROTA, Otto e mezzo, Carlo Savina (dir.), Rome, Cam, 1995, CSE800012.
  • Nino ROTA, Amarcord, Carlo Savina (dir.), Rome, Cam, 1995, CSE800003.
  • Nino ROTA, La dolce vita, Carlo Savina (dir.), Rome, Cam, 1995, CSE800009.
  • Nino ROTA, Il gattopardo, Franco Ferrara(dir.), Rome, Cam, 1995, 800010.
  • Nino ROTA, Waterloo, Bruno Nicolai (dir.), Rome, Intermezzo Media, 1995, CD20.
  • Nino ROTA, Prova d’orchestra, Carlo Savina (dir.), Rome, Cam, 1996, CSE800013.
  • Nino ROTA, Rocco e i suoi fratelli, Rome, Cam, 2002, 4931942.
Musique non filmique
Opéras
  • Nino ROTA, Il cappello di paglia di Firenze, Orchestra sinfonica e Coro di Roma, Nino Rota (dir.), Milan, BMG Ricordi, 1998, 74321551092.
  • Nino ROTA, Lo scoiattolo in gamba, Cristallo di rocca, Orchestra sinfonica e Coro sinfonico di Milano « Giuseppe Verdi », Giuseppe Grazioli (dir.), Milan, La Bottega Discantica, 2002, CD93.
  • Nino ROTA, I due timidi, Rome, Twilight, 2006, CDAS062.
Musique symphonique et concertante
  • Nino ROTA, La vita di Maria, Chœur et Orchestre symphonique de Prague, Nino Rota (dir.), LP, Rome, Cam, 1979, 11011.
  • Nino ROTA, Sinfonia sopra una canzone d’amore. Concerto Soirée, Orchestra Sinfonica Siciliana, Massimo De Bernard (dir.), Benedetto Lupo (piano), Turin, Nuova Era, 1992, 7063.
  • Nino ROTA, Mysterium: Oratorio, solistes, Cori e Orchestra Pro Civitate Christiana Assisi, Armando Renzi (dir.), Milan, Claves, La Bottega Discantica, 1993, 509323.
  • Nino ROTA, « La strada » – Ballet Suite, Concerto pour cordes, Danses du « Guépard », Filarmonica della Scala, Riccardo Muti (dir.), New York, Sony Classical, 1995, SK66279.
  • Nino ROTA, Symphonies n° 1 et n° 2, Norrköpping Symphony Orchestra, Ole Kristian Ruud (dir.), Åkersberga Sweden, Bis Records, 1998, CD970.
  • Nino ROTA, Due concerti per pianoforte [en do majeur et en mi majeur], Filarmonica della Scala, Riccardo Muti (dir.), Giorgia Tomassi (piano), Milan, EMI Classics, 1999, 742355686923.
  • Nino ROTA, Symphonie n° 3, Concerto festivo, Le Molière imaginaire – Ballet Suite, Norrköpping Symphony Orchestra, Ole Kristian Ruud (1), Hannu Koivula (2, 3) (dir.), Åkersberga Sweden, Bis Records, 2001, 7318590010709.
  • Nino ROTA, Concertos pour violoncelle n° 1 et n° 2, I Virtuosi italiani, Daniel Boico (dir.), Dmitry Yablonsky (violoncelle), Colchester, Chandos, 2001, CHAN9892.
  • Nino ROTA, Concertos [Concerto pour harpe, Concerto pour basson, Concerto pour trombone], I Virtuosi Italiani, Marzio Conti (dir.), Colchester, Chandos, 2002, 99542002.
  • Nino ROTA, Musiche sacre, Messa breve,Custodi Nos Domine,Tu es Petrus,Salve Regina,Sonate pour orgue,Canto di gloria, Monica Falconio (soprano), Giovanni Piol (orgue), Coro Polifonico Città di Pordenone, Mario Scaramucci (dir.), Udine, Nota, 2005, CD529.
Musique de chambre
  • Nino ROTA, Nonetto, Quintette, Canzona, Piccola offerta musicale, I Solisti dauni, Domenico Losavio (dir.), Gênes, Dynamic, 2000, CDS288.
  • Nino ROTA, Improvviso, Sonate pour violon et piano, Sonates n° 1 et n° 2 pour alto et piano, Luigi Alberto Bianchi (violon et alto), Marco Vincenzi (piano), Gênes, Dynamic, 1998, CDS211.
Musique pour piano
  • Nino ROTA, L’Œuvre pour piano seul, Danielle Laval (piano), Paris, Auvidis Valois, 1993, V4698.
  • Nino Rota plays Nino Rota,XV Preludi,Trio pour clarinette, violoncelle et piano, Nino Rota (piano), Trio Electa, Côme, Istituto Discografico Italiano, 1999, IDIS335.

Cédérom

  • Archivio Nino Rota. La raccolta delle edizioni di musica popolare e musica per l’infanzia, sous la direction de Matteo Taboga, Venise, Università di Venezia Cà Foscari / Fondazione Giorgio Cini, 2004.

Sites internet