Date de mise à jour : 2 February 2009
Edgard Varèse
Compositeur français naturalisé américain né le 22 décembre 1883 à Paris, mort le 6 novembre 1965 à New York.
Biographie
Varèse, Edgard (« Edgar » pour les Américains) naît à Paris d’une mère française. Mais c’est sans doute dans la relation avec son père, ingénieur italien, que le jeune Varèse construit son rapport radical à l’Histoire : un rapport positif, voire scientiste, animé par un désir d'arrachement au présent. Ingénieur, voilà certes le modèle des sciences que le compositeur ne reniera jamais ; pourtant à vingt ans, en 1903, lorsqu’il quitte l’École Polytechnique de Turin pour regagner Paris, Varèse n’hésite pas à rompre simultanément toute relation avec son ingénieur de père, de même que, plus tard, il brisera radicalement les liens avec la tradition musicale. Du père, si l’on veut, Varèse garde le souvenir des lumières scientifiques et rejette la loi ; de même que, de l’histoire, il garde l’esprit de lumière prophétique et dénonce le poids patrimonial.
Paris retrouvé, il étudie d’abord avec d’Indy à la Schola Cantorum (jusqu’en 1905), alors toute jeune école privée pour « esprits libres » et ne fréquente qu’après la classe de Widor , au Conservatoire (entre 1905 et 1907). Un séjour à Berlin lui permettra de connaître Busoni , lequel lui conseillera de « trouver des formes personnelles en premier lieu ». De retour à Paris, il assiste à la création du Sacre du Printemps de Stravinsky (en 1913) dont l’ostinato puissant l’aura profondément secoué et l’influencera longtemps.
Le 29 décembre 1915, découragé par la « frilosité esthétique de sa terre natale », il émigre aux Etats-Unis et son œuvre Amériques (1918-1921 pour sa première version) bien qu’encore stravinskienne, symbolisera la rupture, cette entrée dans le « Nouveau Monde » esthétique plus encore que géographique, monde surtout de nouvelles opportunités de carrière : depuis 1919, mû par un enthousiasme conquérant, Varèse dirige l'orchestre qu’il a fondé, le New Symphony Orchestra, qui fait connaître à l'Amérique les chefs-d’œuvre modernes; il cofonde la PanAmerican Association of Composers ; il imagine l’International Composers’ Guild qui lui permettra de créer ses propres Offrandes en 1922, Hyperprism en 1923, Octandre en 1924 et Intégrales en 1925. Il se passionne pour les sciences, les univers technologiques, les divers projets de lutherie électronique, alors encore balbutiants.
Entre 1928 et 1933, de retour en France, Varèse fréquente le tout Paris des avant-gardes, donc Cocteau – véritable faiseur de modes « craint » par Stravinsky lui-même – et les amis du poète (Picasso et tant d’autres). Outre cette aura avant-gardiste nouvellement gagnée dans les milieux artistiques de son pays, ce retour lui permet de découvrir et d’intégrer les nouvelles « Ondes Martenot » de conception française à ses Amériques, d'expérimenter le thérémine, autre instrument électronique, dont il prévoit la présence, en deux exemplaires, dans la première version (1932-1934) de son Ecuatorial, avant de leur préférer finalement les ondes Martenot en 1961).
Son retour aux Etats-Unis en 1934 amorce une longue traversée du désert. Le fait qu’il ait pu rencontrer Léon Theremin là-bas (« Lev Sergeïevitch Termen » kidnappé par les siens et réexpédié en U.R.S.S. peu après, en 1938) mais que le Russe ait refusé de développer son instrument comme Varèse le souhaitait, est peut-être emblématique de cette période décevante. Durant seize ans, il écrit peu, s'essaye à plusieurs expérimentations infructueuses (notamment dans le domaine pour lui prometteur de la musique de film) entre des villes de l’Ouest américain – Santa Fe, San Francisco, Los Angeles – et New York qu'il retrouve en 1941.
À partir des années 50 cependant, les progrès en électronique insufflent sans doute de nouveaux espoirs au compositeur et lui inspirent plusieurs réalisations pionnières. Avec Déserts Varèse signe l’une des premières « œuvres mixtes » (orchestre et bande enregistrée), de même qu’il associe, pour l’exposition universelle de Bruxelles, son fameux Poème électronique (1958) aux travaux de Le Corbusier et de Xenakis dans ce qui apparaît comme l’une des premières formes d' « installation ». Avant de s’éteindre en 1965, Varèse reçoit plusieurs distinctions aux Etats-Unis et enseigne à l’académie d’été de Darmstadt : le monde des avant-gardes européennes – Boulez le premier – l’aura donc finalement reconnu comme une figure de précurseur majeur, de son vivant.
Paris retrouvé, il étudie d’abord avec d’Indy à la Schola Cantorum (jusqu’en 1905), alors toute jeune école privée pour « esprits libres » et ne fréquente qu’après la classe de Widor , au Conservatoire (entre 1905 et 1907). Un séjour à Berlin lui permettra de connaître Busoni , lequel lui conseillera de « trouver des formes personnelles en premier lieu ». De retour à Paris, il assiste à la création du Sacre du Printemps de Stravinsky (en 1913) dont l’ostinato puissant l’aura profondément secoué et l’influencera longtemps.
Le 29 décembre 1915, découragé par la « frilosité esthétique de sa terre natale », il émigre aux Etats-Unis et son œuvre Amériques (1918-1921 pour sa première version) bien qu’encore stravinskienne, symbolisera la rupture, cette entrée dans le « Nouveau Monde » esthétique plus encore que géographique, monde surtout de nouvelles opportunités de carrière : depuis 1919, mû par un enthousiasme conquérant, Varèse dirige l'orchestre qu’il a fondé, le New Symphony Orchestra, qui fait connaître à l'Amérique les chefs-d’œuvre modernes; il cofonde la PanAmerican Association of Composers ; il imagine l’International Composers’ Guild qui lui permettra de créer ses propres Offrandes en 1922, Hyperprism en 1923, Octandre en 1924 et Intégrales en 1925. Il se passionne pour les sciences, les univers technologiques, les divers projets de lutherie électronique, alors encore balbutiants.
Entre 1928 et 1933, de retour en France, Varèse fréquente le tout Paris des avant-gardes, donc Cocteau – véritable faiseur de modes « craint » par Stravinsky lui-même – et les amis du poète (Picasso et tant d’autres). Outre cette aura avant-gardiste nouvellement gagnée dans les milieux artistiques de son pays, ce retour lui permet de découvrir et d’intégrer les nouvelles « Ondes Martenot » de conception française à ses Amériques, d'expérimenter le thérémine, autre instrument électronique, dont il prévoit la présence, en deux exemplaires, dans la première version (1932-1934) de son Ecuatorial, avant de leur préférer finalement les ondes Martenot en 1961).
Son retour aux Etats-Unis en 1934 amorce une longue traversée du désert. Le fait qu’il ait pu rencontrer Léon Theremin là-bas (« Lev Sergeïevitch Termen » kidnappé par les siens et réexpédié en U.R.S.S. peu après, en 1938) mais que le Russe ait refusé de développer son instrument comme Varèse le souhaitait, est peut-être emblématique de cette période décevante. Durant seize ans, il écrit peu, s'essaye à plusieurs expérimentations infructueuses (notamment dans le domaine pour lui prometteur de la musique de film) entre des villes de l’Ouest américain – Santa Fe, San Francisco, Los Angeles – et New York qu'il retrouve en 1941.
À partir des années 50 cependant, les progrès en électronique insufflent sans doute de nouveaux espoirs au compositeur et lui inspirent plusieurs réalisations pionnières. Avec Déserts Varèse signe l’une des premières « œuvres mixtes » (orchestre et bande enregistrée), de même qu’il associe, pour l’exposition universelle de Bruxelles, son fameux Poème électronique (1958) aux travaux de Le Corbusier et de Xenakis dans ce qui apparaît comme l’une des premières formes d' « installation ». Avant de s’éteindre en 1965, Varèse reçoit plusieurs distinctions aux Etats-Unis et enseigne à l’académie d’été de Darmstadt : le monde des avant-gardes européennes – Boulez le premier – l’aura donc finalement reconnu comme une figure de précurseur majeur, de son vivant.
© Ircam - Centre Pompidou, 2009
Parcours de l'œuvre
Par Jacques Amblard
Varèse n’a pas seulement inspiré presque tous les musiciens modernes de la seconde moitié du XXe siècle. Fait plus subtilement original, il aura surtout marqué les plus « autodidactes » d’entre eux, parmi lesquels Cage, Xenakis et Dusapin. C’est peut-être que le Français, bien davantage encore que les trois Viennois et que Stravinsky , imagine le premier (plutôt qu’il ne la réalise) une réelle tabula rasa musicale, propre à faire rêver – à bon compte ? – les apprentis musiciens des futures avant-gardes. Cette table rase s’applique non seulement à la tonalité, comme c’est déjà le cas chez les Viennois, mais plus loin encore, au concept de degré, c'est-à-dire à celui de note lui-même. Varèse, foulant la terre du Nouveau Monde, se dit que le solfège traditionnel appartient au passé en ce qu’il hache de façon pense-t-il ...
Œuvres
Œuvres par effectif type
- Effectif non spécifié
- Dans la nuit œuvre inachevée, pour chœur, 15 cuivres, percussion, orgue, 2 ondes Martenot (1954-1961)
- Espace œuvre inachevée (1929-1936), 15 minutes
- Fernand Léger in America. His New Realism musique pour le film de Thomas Bouchard (1945), 30 minutes
- La naissance d'un tableau montage d'œuvres de Buxtehude et de Krieger pour le film de Thomas Bouchard sur Kurt Seligmann (1950), 30 minutes
- Le Fils des étoiles Opéra d'après l'œuvre de Sâr Péladan (1905)
- Oedipus und die Sphinx Opéra inachevé (1908-1914)
- Souvenir (1905)
- The Great Noon œuvre inchevée, pour la scène (1932)
- Musique vocale et instrument(s)
- Ecuatorial pour voix de basse ou chœur d'hommes et ensemble (1933-1934), 11 minutes
- Metal poème (inachevé) pour soprano et orchestre (1932)
- Nocturnal pour soprano, chœur de basses et orchestre (1961), 06 minutes 30 s.
- Nocturnal II œuvre inachevée, pour soprano, chœur de basses et orchestre sans cordes sauf contrebasse (1961-1965)
- Offrandes pour soprano et orchestre de chambre (1921), 8 minutes
- The One-All-Alone œuvre scénique inachevée, avec voix solistes, chœur, mimes et grand orchestre (1927-1935)
- Un grand sommeil noir pour soprano et piano (1906), 3 minutes
- Étude pour « espace » pour chœur mixte, 2 pianos et percussions (1947), entre 35 minutes et 40 minutes environ
- Musique électronique / sur support
- La Procession de Vergès « son organisé » pour le film de Thomas Bouchard sur Joan Miró Around and about Joan Miró (1955), 02 minutes 47 s.
- Poème électronique pour « sons organisés » (1957-1958), 08 minutes 05 s.
- Musique instrumentale d'ensemble
- Amériques pour grand orchestre, avec 20 instruments à percussion et une sirène (1925-1927), 23 minutes
- Amériques pour grand orchestre (1918-1922), 25 minutes 35 s.
- Apothéose de l'océan poème symphonique pour orchestre (1906)
- Arcana pour orchestre (1925-1927), 16 minutes
- Bourgogne pour grand orchestre (1907-1908)
- Chanson des jeunes hommes pour orchestre (1905)
- Colloque au bord d'une fontaine pour orchestre (1905)
- Dance for Burgess pour orchestre de chambre (1949), 1 h 30 mn environ
- Déserts pour 15 instrumentistes, 47 instruments à percussion (5 interprètes) et bandes magnétiques (1950-1954), 23 minutes 28 s.
- Gargantua œuvre pour orchestre inachevée (1909)
- Hyperprism pour neuf instruments à vent et percussion (1922-1923), 4 minutes
- Intégrales pour 11 instruments à vent et 4 percussionnistes (1923-1925), 06 minutes 30 s. [note de programme]
- Ionisation pour 13 percussionnistes (1929), 06 minutes 30 s. [note de programme]
- Le délire de Clytemnestre tragédie symphonique (1907)
- Les cycles du Nord œuvre pour orchestre inachevée (1911)
- Mehr Licht œuvre pour orchestre inachevée (1911)
- Octandre pour 8 instruments (1923), 07 minutes 30 s. [note de programme]
- Poème des brumes pour orchestre (1905)
- Prélude à la fin d'un jour poème symphonique pour orchestre (1905)
- Rhapsodie romane poème pour grand orchestre (1905)
- Trinum pour orchestre (1950-1954)
- Trois pièces pour orchestre (1905)
- Tuning up pour orchestre, œuvre reconstruite et éditée par Chou Wen-chung en 1998 (1947), 7 minutes
- Musique soliste (sauf voix)
- Density 21,5 pour flûte (1936), 4 minutes
Œuvres par date
- 1965
- Nocturnal II œuvre inachevée, pour soprano, chœur de basses et orchestre sans cordes sauf contrebasse (1961-1965)
- 1961
- Dans la nuit œuvre inachevée, pour chœur, 15 cuivres, percussion, orgue, 2 ondes Martenot (1954-1961)
- Nocturnal pour soprano, chœur de basses et orchestre (1961), 06 minutes 30 s.
- 1958
- Poème électronique pour « sons organisés » (1957-1958), 08 minutes 05 s.
- 1955
- La Procession de Vergès « son organisé » pour le film de Thomas Bouchard sur Joan Miró Around and about Joan Miró (1955), 02 minutes 47 s.
- 1954
- 1950
- La naissance d'un tableau montage d'œuvres de Buxtehude et de Krieger pour le film de Thomas Bouchard sur Kurt Seligmann (1950), 30 minutes
- 1949
- Dance for Burgess pour orchestre de chambre (1949), 1 h 30 mn environ
- 1947
- Tuning up pour orchestre, œuvre reconstruite et éditée par Chou Wen-chung en 1998 (1947), 7 minutes
- Étude pour « espace » pour chœur mixte, 2 pianos et percussions (1947), entre 35 minutes et 40 minutes environ
- 1945
- Fernand Léger in America. His New Realism musique pour le film de Thomas Bouchard (1945), 30 minutes
- 1936
- Density 21,5 pour flûte (1936), 4 minutes
- Espace œuvre inachevée (1929-1936), 15 minutes
- 1935
- The One-All-Alone œuvre scénique inachevée, avec voix solistes, chœur, mimes et grand orchestre (1927-1935)
- 1934
- Ecuatorial pour voix de basse ou chœur d'hommes et ensemble (1933-1934), 11 minutes
- 1932
- Metal poème (inachevé) pour soprano et orchestre (1932)
- The Great Noon œuvre inchevée, pour la scène (1932)
- 1929
- Ionisation pour 13 percussionnistes (1929), 06 minutes 30 s. [note de programme]
- 1927
- 1925
- Intégrales pour 11 instruments à vent et 4 percussionnistes (1923-1925), 06 minutes 30 s. [note de programme]
- 1923
- Hyperprism pour neuf instruments à vent et percussion (1922-1923), 4 minutes
- Octandre pour 8 instruments (1923), 07 minutes 30 s. [note de programme]
- 1922
- Amériques pour grand orchestre (1918-1922), 25 minutes 35 s.
- 1921
- Offrandes pour soprano et orchestre de chambre (1921), 8 minutes
- 1914
- Oedipus und die Sphinx Opéra inachevé (1908-1914)
- 1911
- Les cycles du Nord œuvre pour orchestre inachevée (1911)
- Mehr Licht œuvre pour orchestre inachevée (1911)
- 1909
- Gargantua œuvre pour orchestre inachevée (1909)
- 1908
- Bourgogne pour grand orchestre (1907-1908)
- 1907
- Le délire de Clytemnestre tragédie symphonique (1907)
- 1906
- Apothéose de l'océan poème symphonique pour orchestre (1906)
- Un grand sommeil noir pour soprano et piano (1906), 3 minutes
- 1905
- Chanson des jeunes hommes pour orchestre (1905)
- Colloque au bord d'une fontaine pour orchestre (1905)
- Le Fils des étoiles Opéra d'après l'œuvre de Sâr Péladan (1905)
- Poème des brumes pour orchestre (1905)
- Prélude à la fin d'un jour poème symphonique pour orchestre (1905)
- Rhapsodie romane poème pour grand orchestre (1905)
- Souvenir (1905)
- Trois pièces pour orchestre (1905)
Ressources documentaires
Bibliographie sélective
- Klaus ANGERMANN, Work in Process. Varèses Amériques, Musikprint, Munich, 1996 [en allemand].
- Marc BREDEL, Edgar Varèse, éd. Musique Mazarine, Paris, 1984.
- Jonathan W. BERNARD, The music of Edgard Varèse, Yale University Pres, New Haven and London, 1987.
- Alejo CARPENTIER, Varèse vivant, éd. Le nouveau commerce, Paris, 1980.
- Georges CHARBONNIER, Entretiens avec Edgard Varèse, suivis d'une étude de son œuvre par Harry HALBREICH, éd. Pierre Belfond, Paris, 1970.
- Thimothée HORODYSKI et Philippe LALITTE (sous la dir. de), Edgard Varèse. Du son organisé aux arts audio, éd. L’Harmattan, coll. « arts 8, UFR Arts, Philosophie et Esthétique Université Paris 8 », Paris, 2007.
- Thimothée HORODYSKI, Varèse, Héritage et confluences (Les masses sonores – L’espace du son – la spatialisation), thèse de doctorat Université Paris 8, 1998, éd. Presses Universitaires du Septentrion, « thèse à la carte », Villeneuve d’Ascq, 2000.
- Hilda JOLIVET, VARÈSE, éd. Hachette, coll. « Musiciens de notre temps », Paris, 1973.
- François-Bernard MÂCHE (sous la dir. de), Varèse, vingt ans après…, La revue musicale, éd. Richard-Masse, Paris, 1985.
- Javier MADERUELO, Edgar Varese, Circulo de bellas artes, Madrid, 1985.
- Helga de la MOTTE-HABER, Die Musik von Edgard Varèse, éd. Wolke Verlag, 1993.
- Helga de la MOTTE-HABER (sous la dir. de), Edgard Varèse: Die Befreiung des Klangs, actes du symposium Edgard Varèse, Hambourg, 1991, Wolke Verlag Hofheim, 1992.
- Fernand OUELLETTE, Edgard Varèse, éd. Bourgois, coll. « Musique / Passé / Présent », Paris, 1989 [Da capo Press, New York, 1981 pour la traduction en anglais de Derek Coltman de la première édition].
- Marc TREIB, Space calculated in seconds. The Philips Pavilion, Le Corbusier, Edgard Varèse, [avec analyse musicale de Richard Felciano], Princeton University Press, Princeton, New Jersey, 1996.
- Edgar VARÈSE, Écrits, textes réunis et présentés par Louise Hirbour, éd. Christian Bourgois, Paris, 1983.
- Edgard VARÈSE, André JOLIVET, Correspondance, 1931-1965, éd. Contrechamps, Genève, 2002, pour la traduction française, édition établie, annotée et présentée par Christine Jolivet-Erlih.
- Louise VARÈSE, Varèse, a Looking-glass diary, Norton, New York, 1972 et Ernst Eulenburg, Ltd., Londres, 1975.
- Odile VIVIER, Varèse, éd. du Seuil, Paris, coll. Microcosme Solfèges 1973.
- Grete WEHMEYER, Edgard Varese, éd. Gustav Bosse Verlag Regensburg, 1977 [en allemand].
Discographie sélective
- Edgard VARÈSE, Œuvres complètes, Ricardo Chailly, Royal Concertgebouw Orchestra, Asko Ensemble, Decca.
- Edgard VARÈSE, Amériques, Arcana, Déserts, Ionisation, Pierre Boulez, Orchestre Symphonique de Chicago, Deutsche Grammophon.
- Edgard VARÈSE, Ionisation, Amériques, Density 21.5, Offrandes, Arcana, Octandre, Intégrales, Pierre Boulez, Ensemble Intercontemporain, New York Philharmonic, Lawrence Beauregard (flûte traversière), Sony.
- Edgard VARÈSE, Amériques, Offrandes, Hyperprism, Octandre, Arcana, Density 21.5, Ionisation, Ecuatorial, Nocturnal, Intégrales, Déserts, Kent Nagano, Orchestre National de France, Apex.
- Edgard VARÈSE, Arcana, Déserts, Christopher Lyndon-Gee, Polish National Radio Symphony Orchestra, Naxos.
Liens Internet
- Éditions Ricordi http://www.ricordi.it (lien vérifié en janvier 2009).
- Site de Chou Wen-choug http://www.chouwenchung.org/ (lien vérifié en janvier 2009).