mise à jour le 20 June 2014
© Peter Andersen, Schott

Krzysztof Penderecki

Compositeur et chef d'orchestre polonais né le 23 novembre 1933 à Debica.

Né à Debica, en Pologne en 1933, Krzysztof Penderecki commence très jeune à étudier le violon et le piano. À 18 ans, il entreprend des études de composition avec Franciszek Skolyszewski au conservatoire de Cracovie, tout en étudiant la philosophie, l’histoire et l’histoire de la littérature à l’université locale. En 1954, il suit l'enseignement d'Artur Malawski à l'école supérieure de musique de Cracovie, puis de Stanislas Wiechowicz, après la mort de Malawski en 1957.

Penderecki a été salué comme l'un des plus grand compositeur contemporain dès la création de Strophen en 1959 au festival « L'Automne de Varsovie ». Les pièces qui suivent alors lui permettent d'acquérir une notoriété internationale : Dimensions du temps et du silence (1959-1960), et Fluorescences (1961-1962), le Quatuor à cordes n° 1 (1960).

Proposant une musique riche d'effets sonores, d'une écriture efficace, faite de gestes puissants utilisant l'ultrachromatisme, les clusters, les glissandi, le hasard, faisant sonner les instruments de manière inhabituelle, notamment les cordes, l'œuvre de Penderecki jusqu'à la fin des années 1970, sera comparée par son radicalisme et ses timbres inouïs à celle de Xenakis et de LigetiEmanations (1959), Anaklasis (1960), Thrènes pour les victimes d'Hiroshima (1960), Dies Irae à la mémoire des victimes d'Auschwitz (1967), Polymorphia  (1961), De natura sonoris...(1966). Mais contrairement à ces deux compositeurs, une part essentielle de l'inspiration de Penderecki est d'essence religieuse et catholique (Stabat Mater (1962) — qui deviendra une partie de la Passion selon Saint-Luc (1966) , Utrenja (1969)...).

Par la suite, sans que sa renommée ne faiblisse, Penderecki abandonnera peu à peu tous les éléments avant-gardistes de son langage, dans une évolution très critiquée par le milieu musical mais qui lui assure une large reconnaissance publique. Il renoue ainsi avec l'esthétique néo-tonale, postromantique, et souvent brahmsienne Requiem (2005) —, proche, l'expression de la foi en plus, de la Nouvelle Simplicité allemande.

Alors qu’il enseigne au conservatoire d’Essen de 1966 à 1968, Penderecki travaille à son premier opéra Les Diables de Loudun, l'un des sommets de sa première période, créé en 1969 à l’opéra de Hambourg et repris avec succès dans de nombreux pays. Trois autres opéras  y succcèdent : Paradise Lost, d’après une pièce de John Milton, créé en 1978 à Chicago, Le masque noir, d’après une pièce de Gerhart Hauptmann, créé en 1986 au festival de Salzburg et Ubu Roi d’après Alfred Jarry, créé à Munich en 1991.

Des prix couronnent aussi ses nombreux concertos, ainsi que sa musique de chambre et vocale. Penderecki est aussi titulaire de doctorats d’honneur et de chaires professorales d'universités du monde entier.
  • 1959 : Premier prix de la deuxième compétition des jeunes compositeurs polonais pour Strophes, Emanations et Psaumes de David
  • 1961 : Prix de l’UNESCO pour Thrènes
  • 1968 : Prix Italia pour Dies Irae en mémoire des victimes d’Auschwitz
  • 1966 : Grand prix du Landes Nordrhein-Westfalen pour la Passion selon Saint-Luc
  • 1967 : Prix Italia pour la Passion selon Saint-Luc
  • 1967 : Médaille d’Or Sibelius
  • 1970 : Prix de l’union des compositeurs polonais
  • 1977 : Prix Arthur Honegger pour Magnificat
  • 1983 : Prix Sibelius de la fondation Wihouri de Pologne
  • 1985 : Prix Lorenzo Magnifico
  • 1990 : Titulaire de la Grande Croix de l’Ordre du Mérite de la République Fédérale d’Allemagne et Chevalier Saint Georges
  • 1992 : Grawemeyer Award for Music Composition de l’université de Louisville pour Adagio, Sinfonie n° 4 ; Médaille autrichienne de la Science et des Arts
  • 1993 : "Distinguished Citizen Fellowship" de l’Indiana University Bloomington ; prix de l’UNESCO ; Ordre du Mérite Culturel de la Principauté de Monaco
  • 1995 : Membre de la Royal Academy of Music de Dublin ; citoyen d’honneur de la ville de Strasbourg
  • 1995 et 1996 : "Primetime Emmy Award" de l’Academy of Television Arts & Sciences
  • 1998 : Prix de composition de la Promotion Association of the European Industry and Trade ; "Foreign Honorary Membership" de l’académie américaine des Arts et des Lettres ; membre correspondant de la Bayerischen Akademie der Schönen Künste, Munich
  • 1999 : Prix de la ville de Duisburg ; membre honoraire du festival de Vilnius 1999
  • 2000 : Prix de Cannes « compositeur de l’année » ; membre honoraire de la Gesellschaft der Musikfreunde de Vienne
  • 2001 : Prince of Asturias Award for the Arts ; Membre honoraire de la Hong Kong Academy for Performing Arts
  • 2002 : Prix Romano Guardini de l’académie catholique de Bavière
  • 2003 : citoyen d’honneur de la ville de Debica ; médaille Eduardo M. du Conservatorio de Música del Principado Asturias ; directeur honoraire du chœur de la fondation du Prince d’Asturias ; président honoraire de la fondation culturelle "Apoyo a la Creación Musical"
  • 2004 : Praemium Imperiale
  • 2006 : "Three Star Order", Riga, Lettonie et "Order of the White Eagle", Pologne
  • 2008 : Professeur honoraire du Conservatoire Komitas d'Erevan, Arménie
  • 2008 : Médaille d'or du Ministère de la Culture d'Arménie
  • 2008 : Aigle du meilleur film pour la musique de Katyń, Pologne
  • 2009 : Médaille d'honneur de la République d'Arménie pour avoir servi les relations arméno-polonaises et pour les spectacles musicaux
  • 2011 : Super Wiktor Award de la télévision polonaise
  • 2012 : Lifetime Achievement Award de l'International Classical Music Awards
  • 2012 : Prix de l'université européenne Viadrina de Francfort-sur l'Oder, Allemagne
  • 2012 : Glocal Hero Award du Transatlantyk Festival Poznan (musique et film) pour Elzbieta und Krzysztof Penderecki, Pologne
  • 2013 : Prix "Paszport Polityk" du magazine Polityka, Pologne
  • 2013 : Citoyen d'Honneur de la ville de Cracovie, Pologne
  • 2014 : Médaille d'or de la ville d'Erevan, Arménie
  • 2014 : Membre honoraire de l'union des compositeurs d'Arménie
  • 2014 : Diamond Laurel of Abilities and Competence de la ville de Zabrze, Pologne
  • 2014 : Membre honoraire du Musikverein de Graz, Autriche
  • 2014 : Ordre de la Croix de la Terre Marianne, première classe, Estonie

© Ircam-Centre Pompidou, 2014

Sources

  • Éditions Schott

Par Jacques Amblard

Durant les années soixante, Penderecki s’attache notamment, de façon singulière, à l’effectif de l’orchestre à cordes. C’est d’ailleurs Thrène pour les victimes d’Hiroshima (1960) qui lance définitivement le compositeur dans sa carrière internationale. Il y a là, tout d’abord, quelque « inclination instrumentale polonaise ». Sinfonietta (1956) de Serocki, Funeral music (1956-1958) de Lutoslawski, Symphony for strings and percussions (1959) de Gorecki, ou encore Monosonata (pour 24 instruments à cordes solistes) de Boguslaw Schäffer magnifient toutes presque seulement les instruments à archet. À ceux-ci, Penderecki avait déjà confié ses Emanationen en 1958, mais il faut attendre le célèbre Thrène pour qu’il élabore son écriture caractéristique des cordes, qu’on retrouvera, assez peu changée, dans le premier Quatuor (1960), dans Polymorphia (1961) et Canon (1962). L’écriture renonce aux portées et autres notations classiques, et s’attache au seul critère du timbre. Sons et bruits sont désormais esthétiquement égaux. Penderecki emploie force clusters. Il s’agit « d’accords » modernes et particulièrement dissonants qui rassemblent des notes très proches, ce qui engendre des frottements particulièrement sévères. L’appréhension de toute note finit par disparaître et c’est un timbre global singulièrement amplifié qu’on entend (d’autant plus radical et strident, dans Thrène, que le cluster y est volontiers choisi dans l’aigu). Varèse commençait à employer de petits clusters de quelques demi-tons consécutifs, dans la première moitié du siècle, lui aussi déjà pour démontrer son attachement au seul timbre des instruments et pour ce faire pour « annuler les hauteurs » en faisant frotter celles-ci les unes contre les autres. Penderecki et la jeune école polonaise ont connu — ne serait-ce qu’indirectement — ce type de précédent varésien, ou peut-être celui des Américains Ives et Cowell, musiciens de moindre envergure peut-être, mais qui avaient employé les clusters de façon plus franche encore, à la même époque que Varèse, et même légèrement auparavant. Le « cri d’horreur » initial de Thrène, particulièrement saisissant, et celui-là même qui a offert à Penderecki sa première célébrité, est un cluster de cordes dans l’aigu joué le plus fortement possible (cluster, cette fois, en quarts de tons et non plus seulement en demi-tons comme dans la première moitié du siècle, donc plus « abrasif » encore). Il y a là un geste « radical moderne » dans sa plus simple expression : c’est bien là d’ailleurs ce qui semble le talent particulier de Penderecki (qu’il partage sans doute avec Ligeti), que de présenter des « nouveautés techniques ou esthétiques » comparables à celles de ses contemporains, mais d’une façon plus évidente, plus emblématique.

Thrène, œuvre « bruitiste » comme un an plus tard Polymorphia, fait aussi entendre de très caractéristiques « sirènes » d’instruments à cordes : les sons évoluent non sur des échelles de notes, mais selon des glissades continues (des « glissandos »). Les « bruits de sirènes » ainsi engendrés instillent une impression d’alarme claire, évidemment expressive. On peut y retrouver les sirènes chères à Varèse, celles qui résonnent déjà dans Amériques (1918-1921). Varèse les employait pour les mêmes raisons (l’annulation de la note, notamment des notes séparées arbitrairement par l’échelle tempérée en demi-tons) à ceci près qu’il introduisait dans l’orchestre de réelles sirènes à manivelle. Au-delà, il est impossible de ne pas penser au célèbre Metastasis (1954) de Xenakis. On y entend déjà des clusters de cordes mais aussi de vastes mouvements d’éventails glissés, certes un peu moins proprement — simplement présentés que dans Thrène. Néanmoins, il est difficile de ne pas songer que Penderecki ait eu vent, au moins indirectement, de cette œuvre. Peu avant Thrène, Penderecki écrivait d’ailleurs ses Anaklasis (1959-1960) qui rappellent plus encore Metastasis, de par leur écriture ou ne serait-ce que leur effectif d’orchestre à cordes muni de percussions, sans même parler de leur nom également philhellène.

Anaklasis entérine la rupture définitive avec la première écriture sérielle d’étudiant. Cependant, trois décennies encore, le compositeur pourra choisir certains thèmes qui, pour être des séries dodécaphoniques au sens strict (employant dans leurs douze notes les douze demi-tons de l’échelle tempérée), n’en évolueront pas moins selon une esthétique différente (les autres plans sonores n’obéiront à aucune logique sérielle), esthétique parfois même tonale, de même que Richard Strauss, dans Ainsi parlait Zarathoustra, pouvait déjà choisir une « série » pour sujet de fugato, dans un langage demeurant pourtant romantique. On retrouve dans Anaklasis, outre l’univers xénakien, la « micropolyphonie » de Ligeti. Sans parler d’influence, on peut gager que les deux compositeurs évoluent de façon parallèle, utilisent des idées qui « sont dans l’air du temps ». Dans Apparitions (1958-1959) ou Atmosphères (1961), donc exactement à la même époque, le Hongrois choisit lui aussi une écriture des pupitres extrêmement divisée, des canons multipliés presque jusqu’au phénomène de généralisation statistique, des clusters et globalisations des paramètres de hauteurs (des « notes approximatives », si l’on veut). Simplement, Ligeti conserve, lui, le système de notation traditionnelle. Mais le règne du degré, pour ces compositeurs, a vécu. Place désormais au « geste », plus global. Si l’on souffre cette métaphore mathématique, on ne s’attache plus à la fonction, mais seulement à sa dérivée. Surtout, et comme dans des œuvres comparables de Xenakis, ce sont de nouveaux et saisissants effets de masse qui sont recherchés. « L’esthétique chambriste » de la modernité, issue du Pierrot lunaire (1912) de Schoenberg, que même Igor Stravinsky — pourtant d’abord auteur de grands chefs-d’œuvre pour vaste orchestre tels le Sacre du printemps de 1913 — avait adoptée, semble être abandonnée. On retrouve généralement, dans les œuvres ultérieures de Penderecki, un même goût pour le gigantisme, d’autant plus à partir de Fluorescences (1962), première œuvre à s’autoriser l’octroi des vents (et donc « œuvre pour grand orchestre » proprement dite). Les vents, eux aussi, sont alors volontiers groupés en clusters et évoluent de façon « globale ».

Une seconde étape dans la carrière de Penderecki semble franchie lorsque le musicien élabore un nouveau style vocal. Dans le Stabat mater (1962) puis surtout la Passion selon saint Luc (1965-1966), l’éternelle inspiration de la liturgie — de façon naturelle chez ce musicien croyant —, semble justifier, comme souvent au cours de l’histoire de la musique, un relatif « retour esthétique ». Si les clusters y demeurent parfois, notamment appliqués aux chœurs, certains numéros des œuvres apparaissent sinon tonals, du moins « polaires » : une simple note, un « socle », est souvent identifiable. La note sol semble le centre des numéros 1, 6, 11 et 13 de la Passion. Sous ses pieds, l’auditeur sent à nouveau ainsi le « sol » traditionnel de la musique, en quelque sorte. Et même si l’harmonie tonale reste absente, on en termine par des accords parfaits (tels de glorieux indicateurs de la fin). Les choristes ou chanteurs solistes retrouvent des échelles tempérées en demi-tons et des lignes conjointes : vocales. Ceci s’applique même aux cordes graves qui inventent leur futur archétype pendereckien : volontiers en mouvement chromatique, lentes (isolées du reste de l’effectif, souvent seules au début de l’œuvre, comme dans l’exposition sombre d’un sujet de fugue dans le grave). On y retrouve l’univers noir de Chostakovitch. Surtout, Penderecki présente une écriture chorale religieuse particulière : elle aussi puissamment emblématique, exemplaire. Il distille l’essence, le timbre de cette musique éternelle en accentuant la fascination de ses graves et de ses pompes : ainsi dans le In pulverem mortis de la Passion, le chœur des basses tient en pédale la note la plus grave dont il est capable (un ). On entend alors (outre le pôle ré) la voix de quelque « mystique sépulcrale » dont le pouvoir de fascination (il y a d’ailleurs peut-être là une influence) rappelle celui des « sons créateurs » entonnés à l’unisson par les moines tibétains durant leurs prières. Au-delà, au début de la Passion, les tutti de chœurs fortissimo sont soulignés non seulement par les cuivres les plus tonitruants, mais aussi par les graves du pédalier des orgues en plein jeu, puis de gigantesques clusters à l’instrument d’église : Penderecki pousse jusqu’à l’extrême la puissance sonore paradoxalement terrifiante, « l’effet d’outre-tombe » des œuvres d’église, effet déjà esquissé dans les Passions de Bach puis dans les grands requiems classiques et romantiques. L’écriture des chœurs, quand elle abandonne les accords de douze sons, ou à l’opposé, les accords tonals de trois sons, choisit parfois aussi de simples quintes à vide. Elle engendre ainsi un effet de crudité médiévale rappelant les célèbres Carmina burana de Carl Orff, d’autant plus dans la nuance forte souvent choisie par le Polonais. Ce « lyrisme gothique » à la Orff parcourra toutes les œuvres vocales ultérieures, et notamment le chef-d’œuvre Ecloga VIII de 1972.

À la fin des années soixante-dix, manifestant encore ainsi une radicale « exemplarité » dans ses choix techniques — et ici, esthétiques — Penderecki a accusé plus clairement que tout autre musicien le tournant post-moderne influençant de nombreux compositeurs de son époque. Dans l’opéra Paradise Lost (1976-1978), le Concerto pour violon (1976-1977) ou encore la Symphonie n° 2, le langage devient subitement un exemple clair de post-romantisme. Penderecki, homme apparemment — si l’on veut — « simple et sincère » et dès lors éventuellement « radical », choisit soudain une harmonie et des lignes chromatiques wagnériennes, ou peut-être plus précisément straussiennes. Au début des années 80, enfin, après cette violente anti-thèse postmoderne encore si emblématique, il fera la synthèse de ses deux premiers styles et pourra au moins juxtaposer (plutôt que toujours bien « mélanger ») les parties ici absolument tonales, là absolument atonales et employant les clusters des années 60. Son dernier chef-d’œuvre, le Requiem polonais (1980-1984), témoigne de cette périlleuse macrosynthèse. Y est intégré notamment le célèbre Lacrimosa (1980), tonal et straussien, et dont « l’archétype de cordes graves en évolution lente et chromatique », évoqué plus haut, semble avoir finalement contaminé toutes les parties.

Ce Requiem symbolise bien ce qu’aura été l’œuvre de Penderecki. Elle fut celle d’un Polonais ancré dans une culture catholique persistante, et dès lors souvent très volontiers vocale et liturgique, phénomène singulier au sein d’un vingtième siècle plutôt matérialiste et scientiste, au point que seul Messiaen, à la même époque, a semblé pouvoir rivaliser avec le Polonais en matière d’inspiration religieuse chrétienne. Cette œuvre solennelle privilégiait les grandes formes, les effectifs gigantesques xénakiens. Elle présentait, comme celle de Ligeti, des structures particulièrement apparentes, voire limpides. Thrène exposait ainsi systématiquement, les uns après les autres, presque « pédagogiquement », les nouveaux modes de jeux assignés aux cordes. Ce souci de clarté extrême favorisait notamment de grands contrastes, et poussait, par exemple, les aigus dans Thrène et autres pièces pour orchestre à cordes ultérieures, les graves dans les pièces liturgiques. Cette œuvre morale (puisque religieuse), pédagogique, emblématique, conquit un large public et présenta mieux que tout autre, peut-être, la modernité musicale au monde. Partant, le musicien jouit d’un succès et d’honneurs considérables, rares pour un compositeur – la plupart du temps – atonal. Insistons sur cette explication probable : sans parler de cette claire expressivité et de cette intelligence de l’essentiel propres au compositeur, les instances politiques, qui semblaient elles-mêmes s’être peu à peu résolues à la « nécessité de la révolution atonale », semblèrent lui savoir gré de leur avoir « expliqué » et « facilité » l’écoute de cette « modernité nécessaire » et sans doute crainte. Rappelons, pêle-mêle, que Penderecki obtint l’aval de l’UNESCO, une commande de l’ONU, ou encore du très conservateur et prestigieux Festival de Salzbourg, que son Concerto pour violon, son Second Concerto pour violoncelle, furent créés respectivement par Stern et Rostropovitch, que Ronald et Nancy Reagan lui écrirent personnellement pour l’anniversaire de ses cinquante ans, qu’il eut droit aux chaleureuses félicitations de son certes compatriote, le pape Jean-Paul II. Avançons encore qu’outre son aspect spirituel, solennel (et donc particulièrement agréable, voire utile aux politiques en tant que catalyseur de grands rassemblements populaires), son œuvre eut le mérite singulier, non seulement de s’expliquer elle-même de par son sens du choix plus que méritoire, mais de se théâtraliser elle-même (ce qui ne signifie pas exactement se vendre). Ne donnons qu’un exemple. La violence des clusters aigus concernait nombre d’œuvres de la seconde moitié du vingtième siècle, notamment un obscur 8’37’’ (par allusion au 4’33 de Cage) d’un non moins obscur et jeune « Penderecki ». L’œuvre et notamment sa partition, a priori, pouvaient paraître à ce point ésotérique que la douane polonaise y a longuement cherché quelque rapport d’espionnage en langage codé. C’est alors que ce compositeur inconnu a rebaptisé son œuvre Thrène pour les victimes d’Hiroshima. Elle fut alors remarquée et bientôt recommandée par l’UNESCO. Ainsi, le compositeur s’est placé du côté du public et des instances politiques, du point de vue de la réception de la modernité dérangeante, voire inaudible. Le public y entendait du chaos ? Dès lors, il semblait simple de rappeler ce chaos dans le titre et de faire ainsi, de cette œuvre bientôt célèbre, une gigantesque catharsis du chaos du monde. Penderecki, coup de maître, « composait avec l’horizon d’attente du public », selon le souhait du philosophe Jauss dans Pour une esthétique de la réception, en même temps qu’il justifiait l’idée d’Adorno selon laquelle, après les horreurs de la seconde guerre mondiale, l’art ne pourrait « plus jamais se montrer optimiste ».

Sources

© Ircam-Centre Pompidou, 2008

  • Effectif non spécifié
    • Concerto doppio pour violon, alto et orchestre (2012), 22 minutes, Schott
  • Musique électronique / sur support / instruments mécaniques
    • élec Aulodija pour bande (1972), 3 minutes, Inédit
    • scénique Brygada śmierci opéra pour voix récitante et bande (1963), 30 minutes, Schott
    • Ekechejria pour bande magnétique (1972), entre 02 minutes 50 s. et 03 minutes 25 s., Inédit
    • Psalmus pour bande magnétique (1961), 5 minutes, Schott
  • Musique soliste (sauf voix)
  • Musique de chambre
  • Musique instrumentale d'ensemble
    • Actions pour ensemble jazz (1971), 17 minutes, Schott
    • Adagietto tiré de Paradise Lost pour orchestre (1979), 5 minutes, Schott
    • Adagio Sinfonie n° 4 pour grand orchestre (1989), 33 minutes, Schott
    • Adagio de la Sinfonie n° 3 pour orchestre (1995), 14 minutes, Schott
    • Adagio de la Symphonie n°3 pour orchestre à cordes (2013), 14 minutes, Schott
    • Anaklasis pour cordes et percussions (1959-1960), 9 minutes, Schott
    • Aria [et] Deux menuets pour orchestre à cordes (1962), 03 minutes 35 s., Schott
    • Ciaccona In memoria Giovanni Paolo II, pour orchestre à cordes (2005), 12 minutes, Schott
    • Ciaccona tiré de Polnisches Requiem, In memoria Giovanni Paolo II, pour orchestre à cordes (2005), 7 minutes, Schott
    • Ciaccona In memoria Giovanni Paolo II, pour violon et alto (ou violoncelle) (2009), 7 minutes, Schott
    • Danziger Fanfare pour cuivres, timbales et percussions (2008), 2 minutes, Schott
    • De natura sonoris n° 1 pour orchestre (1966), 8 minutes, Schott
    • De natura sonoris n° 2 pour orchestre (1971), 10 minutes, Schott
    • De natura sonoris n° 3 pour orchestre (2012), 7 minutes, Schott
    • De profundis tiré de Seven Gates of Jerusalem, version pour orchestre à cordes (1998), 7 minutes, Schott
    • Drei Stücke im alten Stil d'après la musique du film Die Handschrift von Saragossa, pour orchestre à cordes (1963), 6 minutes, Schott
    • Emanationen pour deux orchestres à cordes (1958-1959), 8 minutes, Schott
    • Entrata pour cuivres et timbales (1994), 4 minutes, Schott
    • Epitafium Artur Malawski in memoriam pour cordes et timbales (1957-1958), 4 minutes, Schott
    • Fanfarria Real pour orchestre (2003), 5 minutes, Schott
    • Fluorescences pour orchestre (1961-1962), 16 minutes, Schott
    • Intermezzo pour 24 instruments à cordes (1973), 7 minutes, Schott
    • élec Kanon pour orchestre à cordes et bande magnétique (1962), 10 minutes, Schott
    • Luzerner Fanfare pour 8 trompettes et percussion (1998), 6 minutes, Schott
    • Polymorphia pour 48 instruments à cordes (1961), 10 minutes, Schott
    • Prelude for Peace pour cuivres, timbales et percussions (2009), 4 minutes, Schott
    • Preludium pour orchestre d'instruments à vent, percussion et contrebasse (1971), 8 minutes, pas d'éditeur
    • Przebudzenie Jakuba pour orchestre symphonique (1974), entre 8 minutes et 12 minutes, Schott
    • Serenade für Streichorchester (1996-1997), 10 minutes, Schott
    • Sinfonie n° 1 pour orchestre (1972-1973), 30 minutes, Schott
    • Sinfonie n° 2 « Christmas Symphony » pour orchestre (1979-1980), 36 minutes, Schott
    • Sinfonie n° 3 pour orchestre (1988-1995), 50 minutes, Schott
    • Sinfonie n° 5 "Coréenne", pour orchestre (1991-1992), 35 minutes, Schott
    • Sinfonietta per archi pour orchestre à cordes (1992), 12 minutes, Schott
    • Threnos Den Opfern von Hiroshima, pour 52 instruments à cordes (1960), 8 minutes, Schott
    • Uwertura pittsburska pour orchestre de vents, percussion et claviers (1967), variable, Peters
  • Musique concertante
    • Adagietto tiré de Paradise Lost, version pour cor anglais et orchestre à cordes (2007), 5 minutes, Schott
    • Capriccio pour hautbois et 11 instruments à cordes (1964), 7 minutes, Schott
    • Capriccio pour violon et orchestre (1967), 10 minutes, Schott
    • Concerto pour violoncelle et orchestre (1967, 1972), 20 minutes, Schott
    • Concerto pour violon et orchestre (1976-1977), 40 minutes, Schott
    • Concerto pour violoncelle et orchestre n° 2 (1982), 35 minutes, Schott
    • Concerto pour alto (ou violoncelle ou clarinette) et orchestre (1983), 22 minutes, Schott
    • Concerto pour alto (ou violoncelle ou clarinette), version pour orchestre de chambre, cordes, percussion et célesta (1983-1984), 22 minutes, Schott
    • Concerto pour flûte (ou clarinette : version 1995) et orchestre de chambre (1992-1993, 1995), 25 minutes, Schott
    • Concerto Resurrection, pour piano et orchestre (2001, 2007), 38 minutes, Schott
    • Concerto Winterreise, pour cor et orchestre (2007-2008), 16 minutes, Schott
    • Concerto Grosso pour trois violoncelles et orchestre (2000-2001), 35 minutes, Schott
    • Concerto grosso n° 2 pour cinq clarinettes et orchestre (2004), 17 minutes, Schott
    • Fonogrammi pour flûte et orchestre de chambre (1961), 7 minutes, Schott
    • Kadenzen pour le concerto pour trompette et orchestre de Joseph Haydn en mi b majeur, pour trompette solo avec accompagnement de deux cors (1999), 4 minutes, Schott
    • Largo pour violoncelle et orchestre (2005), 28 minutes, Schott
    • Metamorphosen Concerto pour violon et orchestre n° 2 (1992-1995), 35 minutes, Schott
    • Musik pour flûtes à bec, marimba et cordes (2000), 13 minutes, Schott
    • Partita pour clavecin, guitare électrique, basse, harpe, contrebasse et orchestre (1971, 1991), 19 minutes, Schott
    • Sinfonietta n° 2 pour clarinette et cordes (1994), 20 minutes, Schott
    • Sonata pour violoncelle et orchestre (1964), 10 minutes, Schott
  • Musique vocale et instrument(s)
    • "Ein feste Burg ist unser Gott" pour chœur mixte, cuivres, percussions et orchestre à cordes (2010), 5 minutes, Schott
    • "Powiało na mnie morze snów..." lieder songeurs et nostalgiques pour soprano, mezzo, baryton, chœur mixte et orchestre (2010), 1 h, Schott
    • "Powiało na mnie morze snów..." lieder songeurs et nostalgiques pour soprano, mezzo, baryton, chœur mixte et orchestre (2010), 1 h
    • Agnus Dei du Requiem der Versöhnung, pour quatre voix solistes, chœur mixte et orchestre (1995), 6 minutes, Schott
    • Aus den Psalmen Davids pour chœur mixte et ensemble (1958), 10 minutes, Schott
    • Cantata in honorem Almae Matris Universitatis Iagellonicae sescentos abhinc annos fundatae pour deux chœurs mixtes et orchestre (1964), 6 minutes, Schott
    • Canticum Canticorum Salomonis pour chœur mixte à 16 voix, orchestre de chambre et un couple de danseurs ad lib. (1970-1973), 17 minutes, Schott
    • Credo pour 5 voix solistes, chœur d'enfants, chœur mixte et orchestre (1997-1998), 1 h, Schott
    • Die Teufel von Loudun opéra en trois actes (1968-1969), 1 h 50 mn, Schott
    • scénique Die schwarze Maske opéra en un acte (1984-1986), 1 h 40 mn, Schott
    • Dies Irae Oratorium ob memoriam in perniciei castris in Oswiecim necatorum inexstinguibilem reddendam, pour soprano, ténor, basse, chœur mixte et orchestre (1967), 22 minutes, Schott
    • Dimensionen der Zeit und der Stille pour chœur mixte de 40 voix et ensemble de percussions et cordes (1959-1960, 1961), 15 minutes, Schott
    • Drei Chinesische Lieder pour baryton et orchestre (2008), 12 minutes, Schott
    • Hymne an den heiligen Adalbert pour chœur mixte et ensemble (1997), 5 minutes, Schott
    • Hymne an den heiligen Daniel Slawa swjatamu dlinnju knazju moskowskamu, pour chœur mixte et orchestre (1997), 14 minutes, Schott
    • Kadisz pour soprano, ténor, récitant, chœur d'hommes et orchestre (2009), 20 minutes, Schott
    • Kosmogonia pour solistes, chœur mixe et orchestre (1970), 20 minutes, Schott
    • Lacrimosa du Polnischen Requiem, pour soprano solo, chœur mixte et orchestre (1980), 6 minutes, Schott
    • Magnificat pour basse solo, ensemble vocal, 2 chœurs mixtes, voix d'enfants et orchestre (1973), 40 minutes, Schott
    • scénique Najdzielniejzy z rycerzy Opéra pour enfants en trois actes (1965), 1 h, Inédit
    • élec scénique Paradise Lost Sacra Rappresentazione, en deux actes (1976-1978), 3 h, Schott
    • Passio Et Mors Domini Nostri Jesu Christi Secundum Lucam pour soprano, baryton, basse, récitant, chœur d'enfants, deux chœurs mixtes et orchestre (1965-1966), 1 h 20 mn, Schott
    • Polnisches Requiem pour quatre voix solistes, chœur mixte et orchestre (1980-1984, 1993, 2005), 1 h 48 mn, Schott
    • Sanctus du Polnischen Requiem, pour contralto et ténor, chœur mixte et orchestre (1993-1994), 15 minutes, Schott
    • Seven Gates of Jerusalem - Sinfonie n° 7 pour 5 voix solistes, récitant, 3 chœurs mixtes et orchestre (1996), 1 h 08 mn, Schott
    • Sinfonie n° 8 - Lieder der Vergänglichkeit pour trois voix solistes, chœur mixte et orchestre (2005, 2007), 55 minutes, Schott
    • Strophen pour soprano, voix parlée et ensemble (1959), 8 minutes, Schott
    • scénique Suite tiré de Paradise Lost, pour solistes, chœur et orchestre (2000), 1 h 40 mn, Schott
    • Te Deum pour 4 voix solistes, 2 chœurs mixtes et orchestre (1979-1980), 35 minutes, Schott
    • scénique Ubu Rex Opera buffa en deux actes (1990-1991), 2 h, Schott
    • Utrenja I Grablegung Christi, pour cinq voix solistes, 2 chœurs mixtes et orchestre (1969), 50 minutes, Schott
    • Utrenja II Auferstehung, pour solistes, chœur d'enfants, deux chœurs mixtes et orchestre (1970-1971), 36 minutes, Schott
    • scénique Vorspiel, Visionen und Finale tiré de Paradise Lost, pour 6 solistes, grand chœur mixte et orchestre (1979), 40 minutes, Schott
    • Zwei Szenen und Finale tiré de l'opéra Die schwarze Maske pour soprano, mezzo-soprano, chœur mixte et orchestre (1988), 30 minutes, Schott
  • Musique vocale a cappella
    • Benedicamus Domino Organum und Psalm 117, pour chœur d'hommes a cappella (1992), 4 minutes, Schott
    • Benedictus pour chœur mixte a cappella (1993), 10 minutes, Inédit
    • De profundis Psaume 129, 1-3, tiré de Seven Gates of Jerusalem, pour trois chœurs mixtes a cappella (1996), 8 minutes, Schott
    • Ecloga VIII Vergili Bucolica, pour six voix d'hommes a cappella (1972), 9 minutes, Schott
    • In Pulverem Mortis tiré de Passio et mors Domini nostri Jesu Christi secundum Lucam, pour trois chœurs mixtes a cappella (1965), 7 minutes, Schott
    • Ize cheruvimi pour chœur mixte a cappella (1986-1987), 8 minutes, Schott
    • Kaczka pstra berceuse polonaise pour 2 chœurs de femmes ou d'enfants (2009), 2 minutes, Schott
    • Miserere tiré de Passio et mors Domini nostri Jesu Christi secundum Lucam, pour chœur d'enfants ad lib. et trois chœurs mixtes a cappella (1965), 4 minutes, Schott
    • O gloriosa virginum pour chœur mixte a cappella (2009), 5 minutes, Schott
    • Sanctus und Benedictus pour chœur d'enfants a cappella (2002, 2008), 6 minutes, Schott
    • Stabat Mater de Passio et mors Domini nostri Jesu Christi secundum Lucam, pour trois chœur mixtes a cappella (1962), 8 minutes, Schott
    • Veni creator pour chœur mixte a cappella (1987), 8 minutes, Schott
  • 2014
  • 2013
    • Adagio de la Symphonie n°3 pour orchestre à cordes, 14 minutes, Schott
    • La Follia pour violon, 13 minutes, Schott
    • Tempo di valse pour alto, 3 minutes, Schott
  • 2012
  • 2011
  • 2010
  • 2009
    • Ciaccona In memoria Giovanni Paolo II, pour violon et alto (ou violoncelle), 7 minutes, Schott
    • Kaczka pstra berceuse polonaise pour 2 chœurs de femmes ou d'enfants, 2 minutes, Schott
    • Kadisz pour soprano, ténor, récitant, chœur d'hommes et orchestre, 20 minutes, Schott
    • O gloriosa virginum pour chœur mixte a cappella, 5 minutes, Schott
    • Prelude for Peace pour cuivres, timbales et percussions, 4 minutes, Schott
    • Tanz pour violon, 2 minutes, Schott
  • 2008
  • 2007
    • Adagietto tiré de Paradise Lost, version pour cor anglais et orchestre à cordes, 5 minutes, Schott
    • Serenata pour trois violoncelles, 4 minutes, Schott
  • 2006
    • Kadenz pour le Concerto Brandebourgeois en sol majeur de Jean-Sébastien Bach, pour alto, violoncelle et clavecin, 2 minutes, Schott
  • 2005
    • Ciaccona In memoria Giovanni Paolo II, pour orchestre à cordes, 12 minutes, Schott
    • Ciaccona tiré de Polnisches Requiem, In memoria Giovanni Paolo II, pour orchestre à cordes, 7 minutes, Schott
    • Largo pour violoncelle et orchestre, 28 minutes, Schott
    • Sinfonie n° 8 - Lieder der Vergänglichkeit pour trois voix solistes, chœur mixte et orchestre, 55 minutes, Schott
  • 2004
  • 2003
  • 2002
  • 2001
    • Concerto Resurrection, pour piano et orchestre, 38 minutes, Schott
    • Concerto Grosso pour trois violoncelles et orchestre, 35 minutes, Schott
  • 2000
    • Musik pour flûtes à bec, marimba et cordes, 13 minutes, Schott
    • Sextett pour clarinette, cor, piano et trio à cordes, 30 minutes, Schott
    • scénique Suite tiré de Paradise Lost, pour solistes, chœur et orchestre, 1 h 40 mn, Schott
  • 1999
    • Kadenzen pour le concerto pour trompette et orchestre de Joseph Haydn en mi b majeur, pour trompette solo avec accompagnement de deux cors, 4 minutes, Schott
    • Sonata n° 2 pour violon et piano, 35 minutes, Schott
  • 1998
    • Credo pour 5 voix solistes, chœur d'enfants, chœur mixte et orchestre, 1 h, Schott
    • De profundis tiré de Seven Gates of Jerusalem, version pour orchestre à cordes, 7 minutes, Schott
    • Luzerner Fanfare pour 8 trompettes et percussion, 6 minutes, Schott
  • 1997
  • 1996
  • 1995
    • Adagio de la Sinfonie n° 3 pour orchestre, 14 minutes, Schott
    • Agnus Dei du Requiem der Versöhnung, pour quatre voix solistes, chœur mixte et orchestre, 6 minutes, Schott
    • Metamorphosen Concerto pour violon et orchestre n° 2, 35 minutes, Schott
    • Sinfonie n° 3 pour orchestre, 50 minutes, Schott
  • 1994
    • Divertimento pour violoncelle solo, 17 minutes, Schott
    • Entrata pour cuivres et timbales, 4 minutes, Schott
    • Sanctus du Polnischen Requiem, pour contralto et ténor, chœur mixte et orchestre, 15 minutes, Schott
    • Sinfonietta n° 2 pour clarinette et cordes, 20 minutes, Schott
  • 1993
    • Benedictus pour chœur mixte a cappella, 10 minutes, Inédit
    • Concerto pour flûte (ou clarinette : version 1995) et orchestre de chambre, 25 minutes, Schott
    • Quartett pour clarinette et trio à cordes, 20 minutes, Schott
  • 1992
  • 1991
    • scénique Ubu Rex Opera buffa en deux actes, 2 h, Schott
  • 1990
    • Streichtrio pour violon, alto et violoncelle, 12 minutes, Schott
  • 1989
    • Adagio Sinfonie n° 4 pour grand orchestre, 33 minutes, Schott
  • 1988
  • 1987
    • Ize cheruvimi pour chœur mixte a cappella, 8 minutes, Schott
    • Prélude pour clarinette en sib solo, 2 minutes, Schott
    • Veni creator pour chœur mixte a cappella, 8 minutes, Schott
  • 1986
  • 1984
    • Cadenza pour alto solo, 8 minutes, Schott
    • Concerto pour alto (ou violoncelle ou clarinette), version pour orchestre de chambre, cordes, percussion et célesta, 22 minutes, Schott
    • Polnisches Requiem pour quatre voix solistes, chœur mixte et orchestre, 1 h 48 mn, Schott
  • 1983
    • Concerto pour alto (ou violoncelle ou clarinette) et orchestre, 22 minutes, Schott
  • 1982
    • Concerto pour violoncelle et orchestre n° 2, 35 minutes, Schott
  • 1980
    • Capriccio pour tuba solo, 6 minutes, Schott
    • Lacrimosa du Polnischen Requiem, pour soprano solo, chœur mixte et orchestre, 6 minutes, Schott
    • Sinfonie n° 2 « Christmas Symphony » pour orchestre, 36 minutes, Schott
    • Te Deum pour 4 voix solistes, 2 chœurs mixtes et orchestre, 35 minutes, Schott
  • 1979
    • Adagietto tiré de Paradise Lost pour orchestre, 5 minutes, Schott
    • scénique Vorspiel, Visionen und Finale tiré de Paradise Lost, pour 6 solistes, grand chœur mixte et orchestre, 40 minutes, Schott
  • 1978
    • élec scénique Paradise Lost Sacra Rappresentazione, en deux actes, 3 h, Schott
  • 1977
    • Concerto pour violon et orchestre, 40 minutes, Schott
  • 1974
  • 1973
    • Canticum Canticorum Salomonis pour chœur mixte à 16 voix, orchestre de chambre et un couple de danseurs ad lib., 17 minutes, Schott
    • Intermezzo pour 24 instruments à cordes, 7 minutes, Schott
    • Magnificat pour basse solo, ensemble vocal, 2 chœurs mixtes, voix d'enfants et orchestre, 40 minutes, Schott
    • Sinfonie n° 1 pour orchestre, 30 minutes, Schott
  • 1972
    • élec Aulodija pour bande, 3 minutes, Inédit
    • Ecloga VIII Vergili Bucolica, pour six voix d'hommes a cappella, 9 minutes, Schott
    • Ekechejria pour bande magnétique, entre 02 minutes 50 s. et 03 minutes 25 s., Inédit
  • 1971
    • Actions pour ensemble jazz, 17 minutes, Schott
    • De natura sonoris n° 2 pour orchestre, 10 minutes, Schott
    • Partita pour clavecin, guitare électrique, basse, harpe, contrebasse et orchestre, 19 minutes, Schott
    • Preludium pour orchestre d'instruments à vent, percussion et contrebasse, 8 minutes, pas d'éditeur
    • Utrenja II Auferstehung, pour solistes, chœur d'enfants, deux chœurs mixtes et orchestre, 36 minutes, Schott
  • 1970
    • Kosmogonia pour solistes, chœur mixe et orchestre, 20 minutes, Schott
  • 1969
    • Die Teufel von Loudun opéra en trois actes, 1 h 50 mn, Schott
    • Utrenja I Grablegung Christi, pour cinq voix solistes, 2 chœurs mixtes et orchestre, 50 minutes, Schott
  • 1968
  • 1967
    • Capriccio pour violon et orchestre, 10 minutes, Schott
    • Concerto pour violoncelle et orchestre, 20 minutes, Schott
    • Dies Irae Oratorium ob memoriam in perniciei castris in Oswiecim necatorum inexstinguibilem reddendam, pour soprano, ténor, basse, chœur mixte et orchestre, 22 minutes, Schott
    • Uwertura pittsburska pour orchestre de vents, percussion et claviers , variable, Peters
  • 1966
  • 1965
    • In Pulverem Mortis tiré de Passio et mors Domini nostri Jesu Christi secundum Lucam, pour trois chœurs mixtes a cappella, 7 minutes, Schott
    • Miserere tiré de Passio et mors Domini nostri Jesu Christi secundum Lucam, pour chœur d'enfants ad lib. et trois chœurs mixtes a cappella, 4 minutes, Schott
    • scénique Najdzielniejzy z rycerzy Opéra pour enfants en trois actes, 1 h, Inédit
  • 1964
  • 1963
    • scénique Brygada śmierci opéra pour voix récitante et bande, 30 minutes, Schott
    • Drei Stücke im alten Stil d'après la musique du film Die Handschrift von Saragossa, pour orchestre à cordes, 6 minutes, Schott
  • 1962
    • Aria [et] Deux menuets pour orchestre à cordes, 03 minutes 35 s., Schott
    • Fluorescences pour orchestre, 16 minutes, Schott
    • élec Kanon pour orchestre à cordes et bande magnétique, 10 minutes, Schott
    • Stabat Mater de Passio et mors Domini nostri Jesu Christi secundum Lucam, pour trois chœur mixtes a cappella, 8 minutes, Schott
  • 1961
    • Fonogrammi pour flûte et orchestre de chambre, 7 minutes, Schott
    • Polymorphia pour 48 instruments à cordes, 10 minutes, Schott
    • Psalmus pour bande magnétique, 5 minutes, Schott
  • 1960
  • 1959
    • Emanationen pour deux orchestres à cordes, 8 minutes, Schott
    • Miniatures pour violon et piano, variable, PWM
    • Strophen pour soprano, voix parlée et ensemble, 8 minutes, Schott
  • 1958
  • 1956
  • 1953
    • Sonate pour violon et piano, 9 minutes, Schott

Bibliographie sélective

  • Regina CHLOPICKA, « Les liens entre la musique de Penderecki et la tradition de ritualité religieuse », dans Les cahiers du CIREM n° 44-45-46, éd. Centre International de Recherches en Esthétique Musicale, décembre 1999.
  • Barbara MALECKA-CONTAMIN, Krzysztof Penderecki. Style et matériaux, Paris, Kimé, 1997.
  • Krzysztof PENDERECKI, Le Labyrinthe du temps. Cinq leçons pour une fin de siècle, traduit du polonais par François Rosset, éditions Noir sur Blanc, Montricher (Suisse), 1998.
  • Wolfram SCHWINGER, Krzysztof Penderecki. His life and work, Londres, Schott, 1979.
  • Mieczysław TOMASZEWSKI, Penderecki, Intitut Adam Mickiewicz, 2003.

Cds, Dvds

  • Krzysztof PENDERECKI, « A Tribute to Krzysztof Penderecki », ThrenosDuo concertanteConcerto grosso per tre violoncelli ed orchestraCredo, Anne-Sophie Mutter : violon, Daniel Müller-Schott : violoncelle, Sinfonia Varsovia, direction : Charles Dutoit, Valery Gergiev, Krzysztof Urbanski, 1 DVD ACCENTUS MUSIC ACC 20276, 2014.
  • Krzysztof PENDERECKI, « Complete Symphonies », Polish Sinfonia Iuventus Orchestra, direction : Krzysztof Penderecki, 1 Cd DUX 0947, 2013.
  • Krzysztof PENDERECKI, « Resurrection », Concerto per pianoforte ed orchestra, Florian Uhlig : piano, Polish Radio Symphony Orchestra, direction : Łukasz Borowicz, 1 Cd HÄNSSLER CLASSIC 98.018, 2013.
  • Krzysztof PENDERECKI, Sinfonie n°8, Iwona Hossa : soprano, Agnieszka Rehlis : alto, Thomas E. Bauer : baryton, Chor der Podlachischen Oper und Philharmonie in Białystok, Orchester Polnische Sinfonia Iuventus, direction : Krzysztof Penderecki, 1 Cd DUX 0901, 2013.
  • Krzysztof PENDERECKI, SerenadeSinfonietta n°2 (versione per flauto ed archi) ; Sinfonietta per archiConcerto per viola (violoncello/clarinetto) ed archi, percussione e celesta, Łukasz Długosz : flûte, Rafał Kwiatkowski : violoncelle, Radom Chamber Orchestra, direction : Maciej Żółtowski, 1 Cd DUX 0935, 2013.
  • Krzysztof PENDERECKI, Concerto per pianoforte ed orchestraConcerto per flauto (clarinetto) ed orchestra da camera, Barry Douglas : piano, Lukasz Dlugosz : flûte, Orchestre Philharmonique de Varsovie, direction : Antoni Wit, 1 Cd NAXOS 8.572696, 2013.
  • Krzysztof PENDERECKI, « Complete Symphonies »,  Michaela Kaune : soprano, Agnieszka Rehlis : mezzo-soprano, Anna Lubanska : mezzo-soprano, Ryszard Minkiewicz : ténor, Wojtek Drabowicz : baryton, Jaroslaw Brek : baryton-basse, Chœur et Orchestre Philharmonique de Varsovie, Orchestre symphonique national de la radio polonaise, direction : Antoni Wit, 1 Cd NAXOS 8.505231, 2012. 
  • Krzysztof PENDERECKI, Hymne an den heiligen AdalbertCherubinischer Lobgesang - Iže cheruvimiCanticum Canticorum SalomonisKosmogonia, Olga Pasichnyk : soprano, Rafal Bartminski : ténor, Tomasz Konieczny : basse, Jerzy Artysz : récitant, Chœur et Orchestre Philharmonique de Varsovie, direction : Antoni Wit, 1 Cd NAXOS 8.572481, 2012.
  • Krzysztof PENDERECKI, FonogrammiAls Jakob erwachteAnaklasisDe natura sonoris n°1Partita  Concerto per corno ed orchestra, Urszula Janik : flûte, Elzbieta Stefanska : clavecin, Jennifer Montone : cor, Orchestre Philharmonique de Varsovie, direction : Antoni Wit, 1 Cd NAXOS 8.572482, 2012.
  • Krzysztof PENDERECKI, Drei Stücke im alten Stil ; Sinfonietta per archi ; Sinfonietta no. 2 ; Serenade  Intermezzo ; Capriccio per oboe ed 11 archi, Jean-Louis Capezzali : hautbois, Artur Pachlewski : clarinette, Orchestre de Chambre Philharmonique de Varsovie, direction : Antoni Wit, 1 Cd NAXOS 8.572212, 2012.
  • Krzysztof PENDERECKI, Powiało na mnie morze snów..., Wioletta Chodowicz : soprano, Agnieszka Rehlis : mezzo-soprano, Mariusz Godlewski : baryton, Chór Filharmonii Narodowej, Sinfonia Varsovia, direction : Valery Gergiev, 1 Cd NARODOWY INSTYTUT FRYDERYKA CHOPINA NIFCCD 30, 2011.
  • Krzysztof PENDERECKI, Concerto pour alto, cordes, percussions et célesta ; Concerto n°2 pour violoncelle, Grigorij Zhyslin : alto, Tatjana Vassilieva : violoncelle, Orchestre Philharmonique de Varsovie, direction : Antoni Wit, 1 Cd NAXOS 8.572211, 2011.
  • Krzysztof PENDERECKI, Concerto pour alto et orchestre ; Concerto pour violoncelle et orchestre n°2, Grigorij Zhyslin : alto, Tatjana Vassilieva : violoncelle, Orchestre Philharmonique de Varsovie, direction : Antoni Wit, 1 Cd NAXOS 8.572211, 2011.
  • Krzysztof PENDERECKI, CredoCantata in honorem Almae Matris Universitatis Iagellonicae sescentos abhinc annos fundatae, Iwona Hossa, Aga Mikolaj : sopranes, Ewa Wolak : alto, Rafal Bartminski : ténor, Remigiusz Lukomski : basse, Chœur d'hommes de Varsovie, Chœur et Orchestre Philharmonique de Varsovie, direction : Antoni Wit, 1 Cd NAXOS 8.572032, 2011.
  • Krzysztof PENDERECKI, Adagietto ; Ciaccona ; Agnus Dei ; Intermezzo ; De profundis ; Serenade ; Drei Stücke im alten Stil ; Sinfonietta per archi,  Albrecht Mayer : cor anglais, Jakub Haufa : violon, Artur Paciorkiewicz : alto, Jerzy Klocek : violoncelle, Sinfonia Varsovia, direction : Krzystof Penderecki, 1 Cd DUX 0678, 2009.
  • Krzysztof PENDERECKI, Utrenja I ; Utrenja II, Hossa Iwona : soprano, Agnieszka Rehlis : mezzo-soprano, Piotr Kusiewicz : ténor, Genady Bezzubenkov : basse, Piotr Nowacki : basse, Chœur et Orchestre Philharmonique de Varsovie, direction : Antoni Wit, 1 Cd NAXOS 74731320317, 2009.
  • Krzysztof PENDERECKI, Seven Gates of Jerusalem - Sinfonie n°7, solistes, chœur et orchestre de l'Académie de Musique de Cracovie, direction : Krzysztof Penderecki, 1 Cd DUX 0546, 2009.
  • Krzysztof PENDERECKI, « Works for Cellos and Orchestra » , Concerto grosso ; Largo ; Sonata, Warsaw National Philharmonic Orchestra, Rafal Kwiatkowski, Ivan Monighetti, Arto Noras : violoncelles, Antoni Wit : direction, 1 Cd Naxos n° 8.570509, 2008.
  • Krzysztof PENDERECKI, Symphony No. 8 ; Dies irae ; Aus den Psalmen Davids, Michaela Kaune : soprano, Agnieszka Rehlis et Anna Lubanska : mezzo-sopranos, Ryszard Minkiewicz : ténor, Wojtek Drabowicz : baryton, Jaroslaw Brek : baryton-basse, chœur et orchestre philharmonique de Varsovie, Antoni Wit : direction, 1 Cd Naxos n° 8.570450, 2008.
  • Krzysztof PENDERECKI, Capriccio ; De natura sonoris Nr. 2 ; Resurrection, Patrycja Piekutowska : violon, Beata Bilinska : piano, National Polish Radio Symphony Orchestra Katowice, direction : Krzysztof Penderecki, 1 Cd DUX n°0582, 2007.
  • Krzysztof PENDERECKI, Te Deum ; Hymne an den Heiligen Daniel ; Polymorphia ; Ciaconna, Izabela Klosinska : soprano, Piotr Nowacki : basse, Agnieszka Rehlis : mezzo-soprano, Adam Zdunikowski : ténor, chœur philharmonique de Varsovie, 1 Cd Naxos 8.557980, 2007.
  • Krzysztof PENDERECKI, Die Teufel von Loudun, Tatiana Troyanos, Andrzej Hiolski, Bernard Ladysz, Hans Sotin, Karl-Heinz Gerdesmann, Rolf Mamero, Kurt Marschner, Heinz Blankenburg, Philharmonisches Staatsorchester Hamburg, Marek Janowski : direction, Historical Studio Production from the Hamburger Staatsoper, 1969, 1 Dvd ARTHAUS, n° 101 279, 2007.
  • Krzysztof PENDERECKI, Concerto pour violoncelle et orchestre n° 2, dans « Beethoven Orchester Bonn » avec la Symphonie n° 7 en la majeur op. 92 de Beethoven, 1 Cd Schott Music, enregistrement du Internationalen Beethovenfestes Bonn 2002.
  • Krzysztof PENDERECKI, Les diables de Loudun, Tatiana Troyanos : Jeanne, Kndrzej Hiolsky : Urbain Grandier, Bernard Ladvsz : Vater Barré, Hans Sotin : Vater Rangier, Horst Wilhelm : Vater Mignon, Kurt Marschner : Adam, Heinz Blankenburg : Mannoury, Helmut Melchert : Baron de Laubardemont, Opéra National d'Hamburg, Marek Janowski : direction, 1 Cd Philips (enregistré en 1969), n° 446 32.
  • Krzysztof PENDERECKI, Polish Requiem ; Die Irae ; Requiem, Jadwiga Gadulanka : soprano, Jadwiga Rappe : alto, Henryk Grychnik : ténor, Carlo Zardo : basse, chœur de la radio polonaise de Cracovie, chœur philharmonique de Cracovie, orchestre national symphonique de la radio polonaise de Cracovie, Antoni Wit : direction, Dies Irae : Stefania Woytowicz : soprano, Wieslaw Ochman : ténor, Bernard Ladysz : basse, chœur philharmonique de Cracovie, chœur et orchestre philharmonique de Cracovie, Henryk Czyz : direction, Polskie Nagrania, 1 Cd PNCD, n° 021 A (AAD), 1989.
  • Krzysztof PENDERECKI, Konzert für Viola und Kammerorchester, Tabea Zimmermann, Amadeus Kammerorchester Posen, direction : Agnieszka Duczmal, 1 Cd Wergo, n° WER 60172-50.
  • Krzysztof PENDERECKI, Don CHERRY, Actions, Don Cherry, Mocqui Cherry, Loes MacGillycutty, 1 Cd Intuition, INT 36062.
  • Krzysztof PENDERECKI, « Musica da camera », comprenant : Quartetto per archi n° 1 ; Quartetto per archi n° 2 ; Streichtrio ; Der unterbrochene Gedanke für Streichquartett ; Sonate für Violine und Klavier ; Miniatury. Drei Miniaturen für Violine und Klavier ; 3 miniature per clarinetto e pianoforte ; Cadenza per viola sola ; Per Slava für Violoncello solo ; Capriccio per Siegfried Palm für Violoncello solo ; Prelude for Solo Clarinet in B flat, Szábolcs Esztényi, Konstanty Andrzej Kulka, Waldemar Malicki, Ivan Monighetti, Artur Paciorkiewicz, Aleksander Romanski, 1 Cd Wergo, WER 62582.
  • Krzysztof PENDERECKI, « Per coro », comprenant Aus den Psalmen Davids ; Stabat Mater und Psalmen ; Sicut locutus est ; Agnus Dei ; Song of Cherubim ; Veni creator spiritus, chœur et solistes de l'orchestre national philharmonique de Varsovie, direction : Krzysztof Penderecki, 1 Cd Wergo, WER 62612.
  • Krzysztof PENDERECKI, 2. Sinfonie / Adagio (4. Sinfonie), NDR Sinfonieorchester, direction Krzysztof Penderecki, 1 Cd Wergo, WER 62702.
  • Krzysztof PENDERECKI, Seven Gates of Jerusalem, Bozena Harasimowicz-Haas, Izabella Klosinska, Wieslaw Ochman, Jadwiga Rappé, Romuald Tesarowicz, Henryk Wojnarowski, National Philharmonic Choir Warsaw, direction : Kazimierz Kord, 1 Cd Wergo, WER 66472.

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