mise à jour le 15 June 2012

Luca Francesconi

Compositeur italien né le 17 mars 1956 à Milan.

Compositeur italien né à Milan en 1956, Luca Francesconi étudie le piano et la composition dans la classe d'Azio Corghi au conservatoire de Milan. Il se perfectionne à Boston et à Rome auprès de Karlheinz Stockhausen et de Luciano Berio dont il est l'assistant de 1981 à 1984 et qu'il suit à Tanglewood. Il est lauréat du concours international Gaudeamus en 1984 et de la New Music Composer's Competition à New York en 1987.

Il est l'auteur de plus de cent pièces, du solo au grand orchestre et de l’opéra au multimédia, commandées fréquemment par de grandes institutions et radios internationales. Son intérêt pour le jazz, les musiques de scène, le cinéma et la télévision, mais aussi pour les systèmes analogiques, digitaux et informatiques de la musique électronique témoigne de l'éclectisme de son inspiration. Il fonde son studio de recherche électroacoustique en 1975 puis, en 1990, à Milan, l'institut AGON, centre de recherche et de composition assistée par ordinateur qu'il dirige jusqu'en 2006.

Professeur invité au conservatoire de Rotterdam en 1990-1991 et régulièrement sollicité pour des master classes en Europe, aux Etats-Unis et au Japon, il enseigne la composition pendant vingt-cinq ans dans différents conservatoires italiens. Actuellement, il est directeur du département de composition au Musikhögskolan de Malmö en Suède.

Il collabore régulièrement avec les plus grands musiciens et orchestres internationaux et se produit également comme chef d’orchestre. Il est nommé directeur du festival international de musique de la Biennale de Venise pour quatre ans, de 2008 à 2012 et consultant artistique en 2011, puis directeur en 2012 du festival Ultima d'Oslo.

Il compose plusieurs œuvres pour voix et ensemble avec traitement électronique comme Etymo (1994) et Etymo II (2005), Sirènes, créé en 2009 au festival Agora, de nombreux concertos, dont les récents Kubrick’s Bone, pour cymbalum et orchestre créé en janvier 2007 en Belgique, Hard Pace, concerto pour trompette créé en 2008 dans le cadre du projet Pollini à Rome, plusieurs quatuors à cordes dédiés au Quatuor Arditti, dont le quatrième I voli di Niccolò est créé en 2005. Des pièces pour grand orchestre, on peut citer Wanderer en 1998-1999, Cobalt, Scarlet en 1999-2000 et des pièces pour instruments solistes, accompagnés ou non par l'électronique, dont les dernières nées Body Electric, pour violon et électronique (2006) et Animus III pour tuba et électronique (2008).

Le catalogue de ses œuvres comprend de nombreux opéras radiophoniques composés pour la Rai, ainsi que des opéras scéniques et des oratorios. Parmi ces pièces, figurent Lips, Eyes, Bang (1998), avec traitement vidéo en temps réel, Buffa opera, pour récitant et orchestre sur un texte de Stefano Benni (2002), Gesualdo Considered as a Murderer, commande du Holland Festival, créé en 2004. En 2010, le théâtre Ponchielli de Crémone voit la création d'un Orphée revisité, Attraverso, pour soprano et ensemble. Pour célébrer les cent-cinquante ans de l'unité de l'Italie, Francesconi reçoit la commande de Terra, oratorio sur un texte de Valeria Parrella, créé en septembre 2011 au Teatro di San Carlo de Naples. En avril 2011, commande de la Scala de Milan, l'opéra Quartett est créé sous la direction de Susanna Mälkki et repris dans un effectif réduit au Festival Wiener Festwochen en mai 2012. En juin 2012, Atopia, oratorio profane d'après des textes de Piero della Francesca et Calderón de la Barca est créé à Madrid.

L'œuvre de Luca Francesconi est récompensée par plusieurs prix, parmi lesquels le Prix Martin Codax et le Prix Guido d'Arezzo en 1985, le Prix Kranichsteiner de Darmstadt en 1990, le Prix Ernst-von-Siemens de Munich en 1994, le Prix Italia pour Ballata del rovescio del mondo en 1994 et le Prix Franco Abbiati Critics pour l'Opéra Quartett en 2011.


© Ircam-Centre Pompidou, 2012

Par Robert Coheur

« La musique est séduction 1. » Sans vouloir assimiler l’œuvre de Luca Francesconi à quelque maxime toujours réductrice, cette courte pensée exprime indéniablement l’un des fondements importants de sa démarche compositionnelle. Cette formulation, pour elliptique qu’elle soit, est l’aboutissement d’une longue réflexion, amorcée durant ses années d’apprentissage au Conservatoire de Milan et sans cesse remise sur le métier jusqu’à aujourd’hui. Elle est suscitée par une double réalité. D’un côté, la fascination pour la tradition musicale occidentale, non seulement les œuvres des maîtres du passé, mais également les outils que cette tradition a forgés au fil des siècles (notamment les instruments, et surtout, le plus extraordinaire d’entre tous : l’orchestre), et de l’autre côté, la jouissance d’une énergie créatrice libre de contrainte, primitive, archaïque (c'est-à-dire non réflexive) vécue dans la pratique nocturne du rock et du jazz.

Pour Francesconi, il ne s’agissait pas de choisir entre l’une ou l’autre de ces réalités vécues, souvent considérées comme antinomiques au sein de la culture musicale occidentale, mais de chercher à les faire coexister : ni négation de l’esprit d’analyse ou d’une recherche portée vers la complexité issue de la tradition – qui s’interdirait toute expressivité ou abandon à l’irrationnel –, ni refus d’une musique énergétique inconsciente de ses mécanismes internes. C’est « dans une danse, proprement dans une danse entre instinct et raison, à la recherche constante d’un équilibre, [que] notre expérience perceptive trouve son accomplissement le plus vrai. C’est donc l’éternel dualisme, et l’éternelle tentative de synthèse. Apollon et Dionysos, bien sûr 2 ! »

Luca Francesconi se définit ainsi, pour le versant rationnel, comme le successeur de la « génération des pères » (Boulez, Berio dont il fut l’assistant de 1981 à 1985, Stockhausen, Maderna, etc.). Il se donne pour tâche d’accomplir la synthèse de l’évolution musicale occidentale que ces compositeurs n’ont pas opérée à l’issue de leur intense activité de recherche des années 1950 à 1970 (ceux-ci s’étant arrêtés, selon lui, au seuil d’une nouvelle grammaire musicale).

Pour le versant irrationnel, Francesconi se définit comme un compositeur conscient de la nécessité de donner à l’auditeur une « trame » – titre d’une de ses œuvres pour saxophone et orchestre, Trama (1987), amplification de Plot in fiction (1986), que l’on peut traduire par L’intrigue dans la fiction, pour hautbois / cor anglais et douze instruments –, « trame » qui puisse guider son écoute à l’intérieur de la composition : quête d’une transparence compositionnelle (sans pour autant tomber dans la simplicité ; les moyens ne pouvant se substituer à la qualité de la pensée de l’auteur) basée notamment sur l’énergie pure, directement sensible, sans nécessité d’une intellection profonde des mécanismes opératoires.

Au départ de ce binôme compositionnel, les œuvres de Francesconi sont toujours une tentative de construction d’un sens, d’un signifié musical chaque fois redécouvert. Son attitude est donc fondamentalement différente, à la fois des courants déconstructionnistes de la création contemporaine – dont les tenants cherchent à nier toute empreinte traditionnelle dans le matériau musical (mais que reste-t-il encore à détruire ?) –, comme des tentatives formalistes et de surdétermination de l’écriture, aussi bien que des courants cherchant des solutions soit dans un passé musical muséifié (utilisé comme pièce d’un jeu musical intellectuel et élitiste par essence qui n’est autre qu’un « ballet de morts »), soit dans une quête d’immédiateté émotionnelle par le recours à des langages supposés compréhensibles par un large public. Autant d’académismes de la part de compositeurs retirés « dans [leur] citadelle, dans [leur] laboratoire ultra-protégé qui, paradoxalement, est financé par les mêmes institutions de l’État qu’ils désirent critiquer 3 »). La responsabilité du créateur contemporain est au contraire pour Francesconi de reconstruire, de refonder, par un parcours analytique synthétique – fruit d’une nécessaire et permanente recherche musicale –, qui soit toujours en syntonie avec la réalité historique contemporaine. En somme un engagement, non nécessairement politique ; un langage qui puisse soutenir un discours musical conscient de son appartenance à une culture déterminée (et donc d’accepter son héritage en jouant avec la pression sémantique dont celui-ci est porteur) ; une volonté de laisser agir une énergie pure, interne à tout élément musical. Une quête de l’épistèmê inlassablement remise sur le métier, c'est-à-dire la « capacité de vivifier les grandes valeurs de la pensée occidentale, à travers une confrontation continue et risquée, parfois batailleuse, avec les défis du quotidien, avec l’évolution du monde – ou la réponse de la koinê de la planète 3. »

Les œuvres de Francesconi relèvent donc d’une perpétuelle tentative d’établir un équilibre signifiant entre « la séduction dangereuse de la beauté », sans pour autant « renoncer un instant à la complexité, à la richesse des articulations internes de la pensée, de l’action, et de l’élaboration musicale 3 ». Le cycle sur la mémoire, Studio sulla memoria (Richiami II, 1989-1992 ; Memoria, 1990 ; Riti neurali, 1991 ; et A fuoco, 1995) est révélateur de cette palingénésie du sens, aboutissement d’une recherche inlassable et nécessaire sur le langage musical. Le point de départ anecdotique de Memoria (le bicentenaire de la mort de Mozart – l’œuvre étant dédiée, notamment, à « Wolfgang Amadeus ») offre au compositeur un matériau de base exogène issu de la Symphonie concertante pour violon et alto KV 364 de Mozart. Francesconi se livre alors à une analyse minutieuse de quelques mesures afin d’en explorer les éléments structuraux et d’en percevoir les potentialités. Il élabore ensuite sa composition en prenant comme point de départ l’antipode architectural du fragment mozartien et explore toutes les transformations possibles de la matière musicale qui permettent une réinvention littérale de cet emprunt. Durant toute la durée de l’œuvre, on sent plier la musique, on suit les mutations et les conversions successives de la substance musicale qui donnent naissance, à l’extrême fin de l’œuvre, à la musique de Mozart. Il n’est donc pas question, comme dans toutes ses œuvres, de citation ou de collage : l’extrait de Mozart n’est pas greffé au travail de Francesconi, il n’est pas l’événement causal de l’œuvre, mais devient une conséquence, parmi d’autres, de la composition ; l’œuvre, après s’être abreuvée à cette source historique, pourrait se passer de ces quelques mesures empruntées. C’est donc avant tout par un esprit d’analyse totale et un contrôle permanent des phénomènes que Francesconi élabore son travail, ce qui lui permet notamment de jouer avec l’histoire, sans en être prisonnier.

Cet esprit d’analyse des phénomènes, la volonté de contrôler les diverses transformations de la matière musicale en suivant au plus près l’évolution de tous les paramètres sonores, suscitent naturellement le recours à l’électronique. Pour Francesconi, ces nouveaux outils font partie intégrante de son panorama musical et de son background compositionnel. L’évolution musicale occidentale est, bien évidemment une histoire de la langue ou de la pratique musicale par exemple, mais également une histoire du perfectionnement de la technique instrumentale qui a toujours fourni aux musiciens des prothèses capables de répondre à leurs exigences ou, au contraire, de susciter chez eux l’envie d’explorer de nouveaux espaces encore vierges en se confrontant à l’innovation technique. La technologie dont dispose aujourd’hui Francesconi lui permet ainsi « de visiter des lieux qui autrement seraient impossibles à visiter » (Entretien avec l’auteur, 2006), à savoir le microscopique et le macroscopique.

Ainsi dans son œuvre Etymo (1994), pour soprano, électronique et orchestre de chambre, Francesconi utilise la technologie mise à sa disposition par l’Ircam (commanditaire de l’œuvre) afin d’explorer les différentes conceptions de la relation entre la parole et le son qui peuvent se concevoir selon trois états : phonétique, sémantique et poétique (ou esthétique). L’électronique intervient non seulement pour sillonner les multiples résonances internes de ces trois étapes (en donnant à entendre ce que l’oreille humaine ne peut percevoir que partiellement), mais également pour provoquer le passage d’une situation à une autre. Ainsi, entre la première et la seconde partie de l’œuvre, l’électronique permet de faire « bouillir tous les sons » (Entretien avec l’auteur, 2006), toute la matière sonore produite par la voix et d’en faire émerger progressivement un son articulé, première étape d’une ébauche de signification, à l’instar de la découverte par les enfants de leur premier phonème : apparition du son « m ». Cette lettre, évocatrice d’un sens à venir, d’un sémantisme encore balbutiant, va dévoiler progressivement à travers la voix de soprano un vers de Charles Baudelaire extrait du Voyage : « même dans nos sommeils / La curiosité nous tourmente et nous roule ». L’électronique nous a fait basculer d’un état de turbulences des phénomènes sonores, énergie pure, à un état d’équilibre entre le discours musical de Francesconi et le discours poétique de Baudelaire.

Cette utilisation de l’électronique comme outil synthétique d’une architecture dialogique est particulièrement mise en évidence dans son œuvre pour trombone solo et électronique en temps réel, Animus (1995-1996). Cette composition « relate l’histoire qui se déroule entre un animal (humain) et une pièce de métal. […] L’ordinateur explore ces deux corps, grâce au va et vient d’un zoom examinant leur matière organique : la chair, le métal. Puis il les fait exploser dans l’espace. Tente finalement de les recomposer 4. »

L’aspect technologique dans la musique de Francesconi, que nous venons d’esquisser, ne doit pas occulter la richesse de l’écriture instrumentale. Si l’intervention du medium électronique au cours de l’exécution d’une œuvre fascine souvent, l’auditeur ne manquera pas d’être frappé par la fragrance des sonorités instrumentales. Comme nous l’avons déjà signalé dès l’amorce de cette étude, Francesconi est un amoureux de l’héritage occidental et particulièrement de son panel instrumental. Il ne s’interdit donc pas de faire sonner les instruments en recourant à leurs qualités sonores traditionnelles. On ne trouvera que rarement dans ses compositions d’utilisation contre-nature de l’instrument ou de modes de jeu inusités qui, chez certains compositeurs, frôlent parfois l’excentricité gratuite, tenant plus de l’exhibition que d’une quelconque nécessité compositionnelle. Si de telles recherches d’extension (ou de déconstruction, selon les cas) des techniques instrumentales se sont basées sur des raisons historiques valables à une époque, elles ne peuvent plus constituer aujourd’hui le seul fondement d’un projet compositionnel. Les compositeurs contemporains se doivent d’en acter l’existence et de les intégrer à leurs ressources créatives mais sans exclusive ni rejet catégorique. Francesconi ne se refuse donc pas à la recherche dans le domaine instrumental, lorsqu’elle est impliquée dans un projet plus global. Comme nous l’avons déjà étudié ci-dessus, l’électronique était déjà un moyen d’explorer la matière sonore produite par les instruments. Dans ses œuvres sans électronique, l’exploration du son est également omniprésente mais sans tenter de faire sonner l’instrument pour ce qu’il n’est pas, comme il s’en explique lors de son travail sur Rest (2004) pour violoncelle et orchestre : « Le violoncelle est un instrument très puissant qui se suffit à lui-même. Il possède une ampleur étonnante au registre grave, à l’aigu, une variété d’articulation infinie, une habileté mimétique de timbre et de style proche de celle du caméléon. Mais sa puissance n’est pas dynamique, « musculaire ». Elle est entièrement concentrée dans sa matière. Et c’est ainsi que l’on doit l’utiliser : ce n’est pas un tuba ni une guitare électrique 3. » L’abstraction du travail sur le domaine instrumental vient ainsi s’insérer naturellement à l’intérieur des qualités propres de l’instrument : « Je désirais atteindre [la] nature cachée [du violoncelle], pleine de force et d’énergie […] d’un côté – une « secousse » tellurique et forte, très grave. Scintillante, légère et « féerique » de l’autre […]. Ces extrêmes « abstraits » de l’instrument, représentent […] deux états du son encore inconnus : un son, en un certain sens préverbal (une matière crue) et l’autre postverbal (une matière proche de la fable). […] Ainsi, après cette navigation périlleuse parmi des lieux et des couleurs inattendus, apparaît le violoncelle tel que nous avons l’habitude de l’entendre. Arrivés à ce stade, nous nous apercevons que l’instrument que nous connaissons ne correspond qu’à l’un des multiples instruments qu’il pourrait être en réalité 3. » Nous retrouvons ici les trois étapes de la construction d’un langage articulé (phonétique, sémantique et poétique) déjà explorée dans Etymo, et qui traversent toutes les œuvres de Francesconi.

Sa position de compositeur se conçoit donc toujours comme celle d’un voyageur infatigable (le Wanderer, auquel il consacra une vaste composition éponyme pour orchestre en 1998-1999) parcourant les espaces linguistiques à la recherche de leurs frontières toujours mouvantes ; une étude éthologique portée sur l’homme pour sonder les limites entre bruit et son, entre instinct et raison. Chaque situation ou élément musical donne ainsi lieu à une enquête minutieuse sur les différentes relations qu’il est susceptible d’établir avec le milieu qui l’entoure : depuis, par exemple, les interactions multiples des instrumentistes entre eux – comme dans Riti neurali (1991), pour violon et dix-huit instruments, « où le soliste occupe un grand nombre de situations par rapport au petit orchestre (l’entraînant, lui obéissant, le contredisant, l’ignorant, etc.), comme autant de postures. […] La complexité du contrepoint […] vient de la simultanéité de postures différentes 1. » – jusqu’à la confrontation de matériaux musicaux distincts – comme dans Mambo (1987) pour piano, où « la texture de l’œuvre se compose de trois couches plus ou moins répétitives, dont la rivalité donne à la pièce sa dynamique 5. » Cette courte pièce pour piano servira de matériau de base pour la composition d’Islands (1992), concerto pour piano et orchestre de chambre, en faisant proliférer ces relations explorées furtivement en 1987.

« La musique est séduction », nous disait pour commencer Francesconi. La phrase suivante s’explicite maintenant d’elle-même : « Il n’y a que cela qui puisse être en profondeur. C’est une expérience riche et exhaustive qui, outre le premier niveau de la fascination sensorielle, mobilise aussi notre cerveau 2. »


Notes
  1. Dominique DRUHEN, « Vers la transparence », Disques Montaigne, 1996, MO 782032.
  2. Luca FRANCESCONI, « Les Esprits libres », dans La Loi Musicale. Ce que la lecture de l’histoire nous dés(apprend) (Danielle COHEN-LEVINAS, textes réunis et présentés par), Paris, L’Harmattan / Itinéraire, coll. « Musique et Musicologie : les Dialogues », 1999, pp. 19-40 [éd. o. en ital. : 1994, trad. fr. présente : Philippe Allé].
  3. Luca FRANCESCONI, « Cobalt Scarlet et Rest », CD Stradivarius, 2005, STR 33703.
  4. Luca FRANCESCONI, « Animus », Notes de programme, Ircam, 1995.
  5. Luca FRANCESCONI et Jean-Luc PLOUVIER, « Mambo, Plot in fiction, Attesa, etc. », Disque Megadisc Classic, 1998, MDC 7834.

Sources

© Ircam-Centre Pompidou, 2007

  • Effectif non spécifié
    • scénique Scene opéra en deux actes (1985), Inédit
  • Musique électronique / sur support / instruments mécaniques
    • élec Ballata del rovescio del mondo opéra radiophonique (1994), 34 minutes, Ricordi
    • élec Escursione opéra radiophonique pour acteurs et électronique (1987), Inédit
    • élec Il mnemonista musique expérimentale pour le film du Studio Azzurro (2000), Inédit
    • élec La vida es sueño musique pour La vida es Sueño de Calderón de La Barca (2000), Inédit
    • élec Venti Radio-Lied trois cycles de court-métrage radiophonique sur des textes poétiques d'Umberto Fiori (1996), 1 h 40 mn
  • Musique soliste (sauf voix)
  • Musique de chambre
    • Accordo pour quintette à vent (2005), 13 minutes, Ricordi
    • Attesa pour quintette à vent (1988), 13 minutes, Ricordi
    • Concertante pour flûte, guitare, percussion et quatuor à cordes (1982), Inédit
    • Fil rouge pour violon et flûte (1991), Inédit
    • I voli di Niccolò quatrième quatuor à cordes (2004), 21 minutes, Ricordi
    • Impulse II pour violon, clarinette et piano (1985, 1995), 11 minutes, Ricordi
    • Mirrors troisième quatuor à cordes (1993), 22 minutes, Ricordi [note de programme]
    • Papier Plein pour flûte, guitare et trio à cordes (1981), Inédit
    • Piccoli Voli pour violon et piano (1999), Inédit
    • Primo quartetto pour quatuor à cordes (1976), Inédit
    • Respondit II pour quintette de bois (2007), 8 minutes, Ricordi
    • Secondo quartetto pour quatuor à cordes (1985)
    • élec Sestetto pour piano, quinette à cordes et bande (1979), Inédit
  • Musique instrumentale d'ensemble
    • Aria pour octette à vent en deux groupes (1993), 15 minutes, Ricordi
    • Aria Novella pour double quatuor (2001), 15 minutes, Ricordi
    • Caduta Libera pour orchestre de chambre (1992), Inédit
    • Cobalt and Scarlet pour grand orchestre (1999-2000), 17 minutes, Ricordi
    • Cobalt, Scarlet - Two Colours of Dawn pour grand orchestre (1999-2000), 25 minutes, Ricordi
    • Controcanto pour ensemble (2003), 5 minutes, Ricordi
    • Da capo pour neuf instruments (1985-1986), 12 minutes, Ricordi
    • Da capo II pour huit instruments (2007), 12 minutes environ , Ricordi
    • Encore/Da capo pour neuf instruments (1985-1995), 12 minutes, Ricordi
    • Fresco pour cinq orchestres d'harmonie en mouvement (2007), 30 minutes, Ricordi
    • élec Inquieta Limina Un omaggio a Berio, pour ensemble avec accordéon (1996), 7 minutes, Ricordi
    • Lontananza e ora, qui pour ensemble en huit groupes (2002), 18 minutes, Ricordi
    • Memoria pour orchestre (1990), 11 minutes, Ricordi
    • Memoria II pour orchestre (1998), 11 minutes, Ricordi
    • Miniature pour seize instrumentistes (1992), 13 minutes, Ricordi
    • Mittel pour cinq harmonies en mouvement (1991), 30 minutes, Ricordi
    • Onda sonante pour huit instruments (1985), 13 minutes, Ricordi
    • Passacaglia pour grand orchestre (1982), 10 minutes, Ricordi
    • élec Respondit deux madrigaux de Gesualdo transcrits et repensés pour cinq instruments avec traitement électronique de spatialisation (1997), 8 minutes, Ricordi
    • Richiami pour orchestre de chambre (1989), partition retirée du catalogue
    • élec Richiami II première étude sur la mémoire, pour ensemble amplifié (1989-1992), 20 minutes, Ricordi
    • Risonanze d'Orfeo suite instrumentale pour orchestre d'instruments à vent pour l'Orfeo de Claudio Monteverdi (1993), 35 minutes, Ricordi
    • élec Strade parallele pour six instruments et électronique (2007, 2009), 10 minutes environ , Ricordi
    • Tardo meriggio pour orchestre (2003), 6 minutes, Ricordi
    • Vertige pour orchestre à cordes (1985), 11 minutes, Ricordi
    • Wanderer pour grand orchestre (1998-1999), 26 minutes, Ricordi
  • Musique concertante
    • A fuoco quatrième étude sur la mémoire, pour guitare et ensemble (1995), 15 minutes, Ricordi
    • élec Body Electric pour violon avec électronique en temps réel et double ensemble (2006), 25 minutes, Ricordi
    • Hard Pace concerto pour trompette et orchestre (2007), 25 minutes environ , Ricordi
    • Interplay pour hautbois, clavecin et contrebasse solistes et petit orchestre (1983), Inédit
    • Islands concerto pour piano et douze instruments (1992), 15 minutes, Ricordi [note de programme]
    • Islands concerto pour piano et orchestre de chambre (1992), 15 minutes, Ricordi
    • Kubrick's Bone concerto pour cymbalum et ensemble (2005), 25 minutes, Ricordi
    • Les barricades mystérieuses pour flûte et orchestre (1989), 16 minutes, Ricordi
    • Phoenix Concerto pour clavecin et orchestre (1983), Inédit
    • Piccola trama pour saxophone (ou viole) et huit instruments (1989), 10 minutes, Ricordi
    • Plot II pour saxophone et ensemble (1993), 10 minutes, Ricordi
    • Plot in Fiction pour hautbois/cor anglais (ou clarinette) et ensemble (1986), 10 minutes, Ricordi
    • Rest Luciano Berio in memoriam, pour violoncelle et orchestre (2003-2004), 25 minutes, Ricordi
    • Riti neurali troisième étude sur la mémoire, pour violon et huit instruments (1991), 18 minutes, Ricordi
    • Secondo concerto pour hautbois et ensemble (1991), 15 minutes, Ricordi
    • Suite 1984 pour orchestre, percussions africaines et quatuor jazz (1984)
    • Trama pour saxophone et orchestre (1987), 20 minutes, Ricordi [note de programme]
    • élec Trama II pour clarinette, orchestre et électronique en temps réel (1993), 20 minutes, Ricordi
    • élec Unexpected End Of Formula pour violoncelle et ensemble (2008), 25 minutes, Ricordi
  • Musique vocale et instrument(s)
    • Aeuia pour baryton et douze instruments (1989), 7 minutes, Ricordi
    • scénique Atopia oratorio profane pour narrateur, chœur et orchestre (2012), Ricordi
    • Attraverso pour soprano et ensemble (2010), 20 minutes, Ricordi
    • élec ircam scénique Ballata opéra en deux actes (1996-1999), 2 h 25 mn, Ricordi
    • scénique Buffa opera concerto pour grillons, marguerites, blatte et orchestre (2002), 1 h 30 mn, Ricordi
    • Dolce Terra pour soprano et piano (1980), Inédit
    • élec ircam Etymo pour soprano, électronique et ensemble (1994), 23 minutes, Ricordi [note de programme]
    • élec Etymo II pour soprano, électronique et grand orchestre (1994-2005), 24 minutes, Ricordi
    • Finta-di-nulla pour soprano et ensemble (1985), 14 minutes, Ricordi
    • scénique Gesualdo considered as a murderer opéra (2004), 1 h 10 mn, Ricordi
    • In nuce pour trois sopranos et orchestre de chambre (1983), Inédit
    • élec In ostaggio opéra radiophonique pour soprano, acteur et quatuor à cordes (1987-1989)
    • La voce folksong pour soprano et treize instruments (1988), 6 minutes, Ricordi
    • élec scénique Lips, Eyes, Bang pour actrice-chanteuse, douze instrumentistes, audio et vidéo en temps réel (1998), 20 minutes, Ricordi
    • Nacht im Offend Feld pour baryton et piano (1997), Inédit
    • Notte pour mezzo-soprano et ensemble (1983-1984), 13 minutes, Ricordi
    • élec ircam scénique Quartett opéra, pour soprano, baryton, chœur, orchestre et ensemble (2010-2011), 1 h 20 mn
    • élec ircam scénique Quartett opéra, version pour soprano, baryton, ensemble et sons fixés (2010-2012), 1 h 20 mn [note de programme]
    • élec ircam scénique Sirene/Gespenster oratorio païen pour quatre chœurs de femmes, cuivres, percussion et électronique (1996), 35 minutes, Ricordi
    • élec ircam Sirènes pour quarante voix, orchestre et dispositif électronique (2009), 33 minutes, Ricordi [note de programme]
    • scénique Terra oratorio, pour sept voix solistes, chœur et orchestre (2011)
    • Terre del rimorso pour solistes, chœur et orchestre (2000-2001), 40 minutes, Ricordi
    • Time, real and imaginary pour soprano, flûte, clarinette, vibraphone, violoncelle (2009), 15 minutes [note de programme]
    • Viaggiatore insonne pour soprano et cinq instruments (1983), 9 minutes, Ricordi
    • élec Voci pour soprano, violon amplifié et électronique (1992), 8 minutes, Ricordi
  • Musique vocale a cappella
  • 2012
    • scénique Atopia oratorio profane pour narrateur, chœur et orchestre, Ricordi
    • Herzstück pour ensemble de voix solistes
    • élec ircam scénique Quartett opéra, version pour soprano, baryton, ensemble et sons fixés, 1 h 20 mn [note de programme]
  • 2011
    • élec ircam scénique Quartett opéra, pour soprano, baryton, chœur, orchestre et ensemble, 1 h 20 mn
    • scénique Terra oratorio, pour sept voix solistes, chœur et orchestre
  • 2010
    • Attraverso pour soprano et ensemble, 20 minutes, Ricordi
  • 2009
  • 2008
  • 2007
    • élec ircam Animus II pour alto et électronique, 15 minutes, Ricordi [note de programme]
    • Da capo II pour huit instruments, 12 minutes environ , Ricordi
    • Fresco pour cinq orchestres d'harmonie en mouvement, 30 minutes, Ricordi
    • Hard Pace concerto pour trompette et orchestre, 25 minutes environ , Ricordi
    • Petits Charmes pour violoncelle solo, Ricordi
    • Respondit II pour quintette de bois, 8 minutes, Ricordi
    • élec Strade parallele pour six instruments et électronique, 10 minutes environ , Ricordi
  • 2006
    • élec Body Electric pour violon avec électronique en temps réel et double ensemble, 25 minutes, Ricordi
    • Sea Shell pour chœur mixte, 7 minutes, Ricordi
  • 2005
    • Accordo pour quintette à vent, 13 minutes, Ricordi
    • élec Etymo II pour soprano, électronique et grand orchestre, 24 minutes, Ricordi
    • Kubrick's Bone concerto pour cymbalum et ensemble, 25 minutes, Ricordi
  • 2004
  • 2003
  • 2002
    • scénique Buffa opera concerto pour grillons, marguerites, blatte et orchestre, 1 h 30 mn, Ricordi
    • Lontananza e ora, qui pour ensemble en huit groupes, 18 minutes, Ricordi
  • 2001
  • 2000
  • 1999
    • élec ircam scénique Ballata opéra en deux actes, 2 h 25 mn, Ricordi
    • Piccoli Voli pour violon et piano, Inédit
    • Wanderer pour grand orchestre, 26 minutes, Ricordi
  • 1998
    • élec scénique Lips, Eyes, Bang pour actrice-chanteuse, douze instrumentistes, audio et vidéo en temps réel, 20 minutes, Ricordi
    • Memoria II pour orchestre, 11 minutes, Ricordi
  • 1997
    • Nacht im Offend Feld pour baryton et piano, Inédit
    • élec Respondit deux madrigaux de Gesualdo transcrits et repensés pour cinq instruments avec traitement électronique de spatialisation, 8 minutes, Ricordi
  • 1996
    • élec Inquieta Limina Un omaggio a Berio, pour ensemble avec accordéon, 7 minutes, Ricordi
    • élec ircam scénique Sirene/Gespenster oratorio païen pour quatre chœurs de femmes, cuivres, percussion et électronique, 35 minutes, Ricordi
    • élec scénique Striaz vidéo-opéra pour quatre chœurs de femmes et électronique
    • élec Venti Radio-Lied trois cycles de court-métrage radiophonique sur des textes poétiques d'Umberto Fiori, 1 h 40 mn
  • 1995
    • A fuoco quatrième étude sur la mémoire, pour guitare et ensemble, 15 minutes, Ricordi
    • élec ircam Animus pour trombone solo et électronique en temps réel, 12 minutes, Ricordi [note de programme]
    • Encore/Da capo pour neuf instruments, 12 minutes, Ricordi
  • 1994
  • 1993
    • Aria pour octette à vent en deux groupes, 15 minutes, Ricordi
    • Duolon pour violon solo, Inédit
    • Mirrors troisième quatuor à cordes, 22 minutes, Ricordi [note de programme]
    • Plot II pour saxophone et ensemble, 10 minutes, Ricordi
    • Risonanze d'Orfeo suite instrumentale pour orchestre d'instruments à vent pour l'Orfeo de Claudio Monteverdi, 35 minutes, Ricordi
    • élec Trama II pour clarinette, orchestre et électronique en temps réel, 20 minutes, Ricordi
  • 1992
    • Caduta Libera pour orchestre de chambre, Inédit
    • Islands concerto pour piano et douze instruments, 15 minutes, Ricordi [note de programme]
    • Islands concerto pour piano et orchestre de chambre, 15 minutes, Ricordi
    • Miniature pour seize instrumentistes, 13 minutes, Ricordi
    • élec Richiami II première étude sur la mémoire, pour ensemble amplifié, 20 minutes, Ricordi
    • élec Voci pour soprano, violon amplifié et électronique, 8 minutes, Ricordi
  • 1991
    • Fil rouge pour violon et flûte, Inédit
    • Mittel pour cinq harmonies en mouvement, 30 minutes, Ricordi
    • Riti neurali troisième étude sur la mémoire, pour violon et huit instruments, 18 minutes, Ricordi
    • Secondo concerto pour hautbois et ensemble, 15 minutes, Ricordi
  • 1990
  • 1989
    • Aeuia pour baryton et douze instruments, 7 minutes, Ricordi
    • élec In ostaggio opéra radiophonique pour soprano, acteur et quatuor à cordes
    • Les barricades mystérieuses pour flûte et orchestre, 16 minutes, Ricordi
    • Piccola trama pour saxophone (ou viole) et huit instruments, 10 minutes, Ricordi
    • Richiami pour orchestre de chambre, partition retirée du catalogue
  • 1988
    • Attesa pour quintette à vent, 13 minutes, Ricordi
    • La voce folksong pour soprano et treize instruments, 6 minutes, Ricordi
  • 1987
  • 1986
    • Da capo pour neuf instruments, 12 minutes, Ricordi
    • Plot in Fiction pour hautbois/cor anglais (ou clarinette) et ensemble, 10 minutes, Ricordi
  • 1985
  • 1984
    • Notte pour mezzo-soprano et ensemble, 13 minutes, Ricordi
    • Suite 1984 pour orchestre, percussions africaines et quatuor jazz
  • 1983
    • In nuce pour trois sopranos et orchestre de chambre, Inédit
    • Interplay pour hautbois, clavecin et contrebasse solistes et petit orchestre, Inédit
    • Phoenix Concerto pour clavecin et orchestre, Inédit
    • Viaggiatore insonne pour soprano et cinq instruments, 9 minutes, Ricordi
  • 1982
    • Concertante pour flûte, guitare, percussion et quatuor à cordes, Inédit
    • Passacaglia pour grand orchestre, 10 minutes, Ricordi
  • 1981
    • Papier Plein pour flûte, guitare et trio à cordes, Inédit
  • 1980
  • 1979
    • élec Sestetto pour piano, quinette à cordes et bande, Inédit
  • 1976

Bibliographie

  • Dominique DRUHEN, « Vers la transparence », livret du cd Montaigne, 1996, MO 782032.
  • Anne GENETTE, « Ballata, de Luca Francesconi », sur le site de la Médiathèque de la communauté française de Belgique, http://www.lamediatheque.be (lien vérifié en juin 2012).
  • Luca FRANCESCONI, « Les Esprits libres », dans La Loi Musicale. Ce que la lecture de l’histoire nous dés(apprend) (Danielle COHEN-LEVINAS, textes réunis et présentés par), Paris, L’Harmattan / Itinéraire, coll. « Musique et Musicologie : les Dialogues », 1999, pp. 19-40 [éd. o. en ital. : 1994, trad. fr. présente : Philippe Allé].
  • Luca FRANCESCONI, « Let me bleed et Terre del rimorso », livret du cd Stradivarius, 2004, STR 33683.
  • Luca FRANCESCONI, « Cobalt Scarlet et Rest », livret du cd Stradivarius, 2005, STR 33703.
  • Luca FRANCESCONI, « Invitation au voyage. Propos recueillis par Jean-Claire Vançon », Accents, n° 30, septembre-décembre 2006, pp. 6-7.
  • Luca FRANCESCONI et Jean-Luc PLOUVIER, « Encore/Da capo, Mambo, Attesa, Charlie Chan et Plot in fiction », livret du cd Megadisc Classic, 1998, MDC 7834.
  • Paolo PETAZZI, « Complissità, profondità e trasparenza », livret du Montaigne, MO 782032, 1996.
  • Michel RIGONI, « Luca Francesconi, la profondeur de la séduction », Résonances, n° 7, octobre 1994.
  • Michael STRUCK-SCHLOEN, « Die Poesie der Erinnerung. Zur Musik von Luca Francesconi », livret du cd Montaigne, 1996, MO 782032.

Discographie

  • Luca FRANCESCONI, Rest, Enrico Dindo : violoncelle, Orchestre symphonique de la Rai, direction : Roberto Abbado, dans « Milano Musica Festival vol. 5 », avec des œuvres d'Ivan Fedele et Giovanni Verrando, 1 cd Stradivarius, 2011, STR 33891.
  • Luca FRANCESCONI, Ballata, Marco Beasley, Anders Larsson, Ildiko Komlosi, Eberhard Francesco Lorenz, Woo-Kyung Kim, Laure Delcampe, Donal J. Byrne, Stephan Loges, Susanne Schimmack, Silvia Weiss, Orchestre symphonique et Chœurs de la Monnaie, direction : Thanos Adamopoulos, enregistrement live de la création le 29 octobre 2002 à la Monnaie de Bruxelles, 2 cd Ricordi oggi, Stradivarius, 2011, STR 57012.
  • Luca FRANCESCONI, Viaggiatore insonne ; Plot in fiction, ensemble Firebird, direction : Barrie Webb, dans « Plot in fiction », avec des œuvres de Enrico Correggia, Ada Gentile et Dario Maggi, 1 cd METIER, 2009, n° 92018.
  • Luca FRANCESCONI, Etymo ; Da Capo ; A fuoco ; Animus, Barbara Hannigan, soprano, Pablo Márquez, guitare, Benny Sluchin, trombone, Ircam, Ensemble intercontemporain, direction : Susanna Mälkki, 1 cd Kairos / Ircam / Ensemble intercontemporain, coll. Sirènes, 2008, n° 0012712KAI.
  • Luca FRANCESCONI, Etude pour cymbalum, dans « Un brin de bruyère », Luigi Gaggero : cymbalum, avec des œuvres de György Kurtág et Alessandro Solbiati, 1 cd Stradivarius, 2007, STR 33785.
  • Luca FRANCESCONI, Terzo quartetto (mirrors), Plot in fiction, Riti neurali, Richiami II, Arditti String Quartet, Marieke Schut, hautbois/cor anglais, Irvine Arditti, violon, Asko Ensemble, direction : David Porcelijn, Jonathan Nott et Guido Maria Guida, 1 cd Montaigne, 1995, MO 782032.
  • Luca FRANCESCONI, Encore/Da capo ; Mambo, Attesa ; Charlie Chan ; Plot in fiction, Jean-Luc Plouvier : piano, Paul de Clerck : alto, Ensemble Ictus, direction : Georges-Elie Octors, 1 cd Megadisc Classic, 1998, MDC 7834.
  • Luca FRANCESCONI, Second concerto pour hautbois et orchestre, Ernest Rombout, hautbois, Xenakis Ensemble, direction : Luca Francesconi, 1 cd Aurophon, Aur 32082.
  • Luca FRANCESCONI, I. Let me bleed ; II. Terre del rimorso, Swedish Radio Choir, direction : Andreas Hanson (I), chœur et orchestre symphonique de la Radio SWR de Stuttgart, direction : Peter Eötvös (II), 1 cd Stradivarius, 2004, STR 33683.
  • Luca FRANCESCONI, Cobalt Scarlet ; Rest, Anssi Karttunen, violoncelle, Orchestra Sinfonica Nazionale della RAI, direction : Roberto Abbado, 1 cd Stradivarius, 2005, STR 33703.

Liens Internet